Contenu migré

Nous avons récemment mis à jour le site web de l'OIT et sommes en train de reconstruire un certain nombre de pages. Il se peut que vous rencontriez des problèmes de mise en page sur certaines pages pendant que nous travaillons dessus. Nous vous remercions de votre compréhension pendant que nous améliorons votre expérience.

Le premier domaine d'action du responsable des questions d'éthique est la fonction de conseil. Le responsable des questions d'éthique conseillera, sur demande, les directeurs et les membres du personnel sur les questions d'éthique et notamment les règles régissant les activités extérieures. La consultation n'est pas destinée à remplacer les procédures existantes, en particulier lorsqu'il s'agit d'activités extérieures, mais simplement à fournir aux fonctionnaires intéressés des conseils confidentiels avant que ces derniers n'engagent, le cas échéant, la procédure adéquate.

En principe, le bureau du responsable des questions d'éthique n'est pas compétent pour recevoir les rapports sur les manquements aux normes. Les rapports sur les manquements aux normes reçus par le responsable des questions d'éthique sont transmis à l'autorité compétente. Tous les membres du personnel ont le devoir de signaler les cas qu'ils considèrent comme des manquements aux normes au bureau compétent (par exemple le chef du département, HRD, le trésorier ou l'auditeur en chef interne).

En outre, le responsable des questions d'éthique ne traite pas des décisions administratives en matière d'emploi et ne s'occupe pas de la résolution des plaintes. En cas de conflit, les membres du personnel sont encouragés à rechercher l'avis impartial et indépendant du médiateur. Ils peuvent aussi demander un examen par HR, s'adresser à la Commission consultative paritaire de recours (CCPR) et recourir en dernier lieu au Tribunal administratif de l'OIT.

Cependant, les cas qui ont été traités par le bureau du responsable des questions d'éthique et pour lesquels un avis a été formulé depuis sa création en 2006 concernent principalement les activités extérieures (par exemple de nature civique, politique, académique ou économique), des questions relatives au recrutement ou à d'autres types de contrats avec de proches parents de fonctionnaires, les cadeaux ou décorations accordés par les gouvernements ou par d'autres sources extérieures, ainsi que toutes autres questions comportant un conflit d'intérêt potentiel. Pour de plus amples détails sur les affaires passées, prière de se référer aux rapports annuels du responsable des questions d'éthique, disponibles sur le présent site internet.
Des données financières et de résultats fiables et mises à jour régulièrement sont un élément essentiel de l’information, du suivi, de l’établissement de rapports et de l’évaluation des progrès accomplis dans la réalisation du travail décent pour tous et des objectifs de développement durable (ODD). En tant qu’organisation axée sur les résultats, l’OIT utilise des données ouvertes pour partager les progrès réalisés en matière de performance avec ses mandants, ses partenaires et le grand public. L’OIT considère la transparence comme faisant partie du processus plus large de gouvernance éclairée et d’apprentissage organisationnel. La transparence fait de l’OIT un partenaire fiable et garantit sa responsabilisation.

Améliorer la transparence signifie :

  • établir une base de données concrètes pour les résultats obtenus;
  • fournir des informations sur comment, où et pour quoi l’OIT utilise ses ressources;
  • garantir le rapport qualité-prix;
  • renforcer la coordination entre les bénéficiaires et les contributeurs à l’appui de l’OIT et accroître la cohérence du système multilatéral;
  • mettre en pratique des principes internationalement reconnus pour une coopération pour le développement efficace.
C’est pourquoi l’OIT s’est engagée dans une voie de transparence visant à améliorer l’exhaustivité, la qualité et la fréquence de ses publications de données financières et de résultats. Cela comprend l’application des normes établies par les Nations Unies en matière de publication de données financières et la collaboration avec l’Initiative internationale pour la transparence de l’aide (IATI), et l’Organisation de coopération et de développement économiques/le Comité d’aide au développement (CAD-OCDE).

Sur la base d’un plan d’action en plusieurs phases, l’OIT examine également comment elle peut améliorer ses propres systèmes et combler les éventuelles lacunes de sa capacité actuelle à collecter, gérer et publier des données financières et de résultats.

Le BIT est déterminé à prévenir les fraudes et autre pratiques interdites et à promouvoir activement une culture de lutte contre la fraude parmi les fonctionnaires, les collaborateurs extérieurs, les bénéficiaires de subventions, les partenaires d’exécution et les fournisseurs. Il applique une tolérance zéro à l’égard des pratiques interdites. Les processus du Bureau pour signaler les différents types de pratiques interdites et l'enquête, l'examen/la recommandation, la décision et la sanction (le cas échéant) qui s'ensuivent sont présentés dans le diagramme ci-dessous (anglais).
Les efforts de l'OIT pour une amélioration continue s’appuient sur une longue histoire d’ouverture, de transparence et de responsabilisation dans toutes les opérations de l’OIT, notamment: