Commerce durable
Accord de libre-échange UE-Japon engagé à la création de croissance et d’emplois
Lors d’un séminaire organisé par le CESE, Claire Courteille-Mulder, Directrice de l’OIT-Bruxelles, a souligné que les accords commerciaux peuvent avoir un impact significatif sur l’économie, l’emploi et les normes de travail. Il est important de faire en sorte que la politique commerciale soutienne le développement durable.
15 juillet 2015
Lors d’un séminaire organisé par le Comité économique et social européen à propos de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Japon, Claire Courteille-Mulder, Directrice de l’OIT-Bruxelles, a souligné que les accords commerciaux peuvent avoir un impact significatif sur l’économie, l’emploi et les normes de travail et qu'il est important de faire en sorte que la politique commerciale soutienne le développement durable.
Les négociations de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Japon progressent rapidement. L’ambition est de les conclure avant la fin de 2015. Si les négociateurs se mettaient d’accord sur un chapitre dédié au développement durable, ce serait la première fois qu’un tel chapitre figurerait dans un accord de libre-échange signé par le Japon. L’Union européenne et le Japon ont exprimé leur intention de mettre en place un mécanisme de suivi par la société civile afin de lui permettre d'exprimer son avis sur l’accord.
« L’OIT appuie l’inclusion des partenaires sociaux dans le suivi des accords de libre-échange. Le conseil des partenaires sociaux peut également être utile lors de la phase de négociation», a souligné madame Courteille-Mulder.
Les négociations de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Japon progressent rapidement. L’ambition est de les conclure avant la fin de 2015. Si les négociateurs se mettaient d’accord sur un chapitre dédié au développement durable, ce serait la première fois qu’un tel chapitre figurerait dans un accord de libre-échange signé par le Japon. L’Union européenne et le Japon ont exprimé leur intention de mettre en place un mécanisme de suivi par la société civile afin de lui permettre d'exprimer son avis sur l’accord.
« L’OIT appuie l’inclusion des partenaires sociaux dans le suivi des accords de libre-échange. Le conseil des partenaires sociaux peut également être utile lors de la phase de négociation», a souligné madame Courteille-Mulder.