Réforme de l'OIT
Annonce par le Directeur général des décisions concernant les opérations sur le terrain et la structure extérieure
17 mars 2014
Chers collègues,
Je souhaite aujourd'hui vous communiquer les premières décisions que j'ai prises concernant la réforme des opérations et des structures de l'OIT sur le terrain.
Ces décisions s'appuient sur le Rapport de l'équipe chargée de l'examen des opérations sur le terrain, que l'on peut déjà consulter sur l'Intranet. Je tiens à remercier André Bogui et toute son équipe pour leur remarquable travail.
Ce rapport rend compte d'un examen rigoureux des méthodes de travail en vigueur à l'échelle du Bureau et des processus qui sous-tendent la manière dont nous opérons au niveau des pays et des régions. Il m'a apporté un éclairage précieux et a grandement contribué aux décisions que je vous annonce aujourd'hui.
Permettez-moi, pour commencer, de revenir sur les raisons pour lesquelles nous avons consacré tant d'efforts à cet exercice.
Nous le savons tous, le monde du travail connaît actuellement une mutation rapide, et c'est dans ce contexte que nous avons engagé cet examen, conscients du fait qu'il est indispensable que nos opérations sur le terrain soient en phase avec ces transformations et s'y adaptent. Nous ne pouvons tout simplement pas nous laisser devancer.
Parallèlement, le paradigme des politiques internationales de développement qui fixe le cadre général dans lequel nous fournissons nos services à nos Etats Membres a lui aussi considérablement changé et continue d'évoluer.
En lien avec ce qui précède, il convient d'accorder une attention particulière à la nécessité de doter l'OIT des moyens dont elle a besoin pour jouer pleinement son rôle aux fins du programme pour l'après 2015 et poursuivre son action dans le contexte de la réforme du système des Nations Unies.
Et surtout, dans les régions et ailleurs, c'est une ferme volonté d'améliorer notre efficience et notre efficacité qui est au cœur de notre effort de réforme. Nous devons optimiser nos ressources.
De plus, comme nous nous efforçons d'agir sur tous ces fronts en tant qu'“Une seule OIT”, la réforme doit permettre de lever les obstacles qui entravent de longue date la fluidité de la coopération entre le siège et le terrain, ce qui renforce encore le caractère global du travail d'équipe.
Je tiens à insister d'emblée sur le fait qu'il s'agit là d'un processus. Les décisions que je vous présente aujourd'hui seront appliquées durant la période biennale en cours. Certaines mettront du temps à porter leurs fruits et il nous faudra faire preuve de souplesse pour s'adapter à l'évolution des situations. D'autres décisions seront prises ultérieurement. Quoi qu'il en soit, je suis convaincu que nous garderons le cap, comme nous l'avons fait pour les autres volets du processus de la réforme.
Et cela m’amène maintenant à entrer dans le vif du sujet.
Les résultats de la réforme des opérations sur le terrain devraient grandement contribuer à la réforme globale et en tirer parti. Ces deux processus conjugués permettront de tendre vers l'objectif primordial de cet effort, à savoir renforcer et élargir l'influence de l'OIT dans le monde du travail, mener à bien notre mandat de promouvoir la justice sociale à l'échelle mondiale, dans un contexte qui n'est pas toujours favorable à nos valeurs et à nos principes.
Par conséquent, les principes qui ont guidé notre volonté de réforme dans son ensemble ont également guidé l'examen des opérations sur le terrain, à savoir:
Voici donc les décisions sur les changements que nous devons opérer:
Dans le contexte que je viens de décrire, j'ai regroupé en quatre domaines certaines des premières décisions concernant les changements que nous devons opérer:
Il convient de souligner que la réforme des opérations sur le terrain est liée au reste du programme de réforme. Cela signifie que la réussite sur le terrain dépendra des réformes effectuées dans d'autres domaines, y compris celles qui doivent encore être menées à bien dans certains domaines des services administratifs par exemple et elle contribuera également à la réalisation d'objectifs plus larges qui intéressent l'Organisation dans son ensemble.
Voyons maintenant quels sont ces différents domaines de décision.
Notre action s'articulera autour de six principaux points:
Deux grands axes sont envisagés pour renforcer les liens dans la chaîne de prestations des services de l’OIT :
Où en sommes-nous en ce qui concerne la prestation des services et les mesures à prendre ?
Les décisions que j’ai annoncées aujourd’hui fixent un cap clair à la mise en place de la réforme des opérations sur le terrain, à la fois par un soutien à des objectifs de réforme plus larges et par la prise en compte des résultats d’autres volets de la réforme.
Elles s’ajouteront à un agenda ambitieux qui aura des répercussions sur notre manière de travailler ainsi que sur l’influence de l’OIT.
A ce stade, nous avançons avec détermination sur la voie des décisions qui restent à prendre en mettant en place des consultations et une communication ouverte sur nos modalités d’action.
Aujourd’hui j’ai institué une « équipe d’appui à la mise en œuvre ». Elle sera dirigée par Philippe Egger et comprendra André Bogui qui, comme vous le savez, a dirigé l’équipe chargé de l’examen des opérations sur le terrain, et Thetis Mangahas. La riche et vaste expérience de ces collègues nous sera précieuse pour relever ce défi institutionnel. Je tiens à les remercier d’ores et déjà de leur travail et vous invite à coopérer pleinement avec eux.
L’équipe d’appui à la mise en œuvre travaillera sous la direction du DDG/FOP, en coordination avec les directeurs régionaux et le Centre de Turin et en liaison avec l’ensemble des portefeuilles. Les décisions de mise en œuvre seront soumises à l’équipe de direction / équipe globale de direction.
Une des premières tâches de l’équipe d’appui à la mise en œuvre sera d’élaborer un plan établissant les priorités, les modalités et les dates d’entrée en vigueur des décisions.
Avec ces décisions, nous franchissons une nouvelle étape dans l’assemblage de tous les éléments constitutifs d’“Une seule OIT”, afin d’améliorer, fort de l’expertise et l’engagement de tous dans la maison, les prestations, les résultats et les effets de notre action, pour avoir une influence et apporter des changements positifs dans la vie de tous ceux, hommes et femmes, qui travaillent dans le monde. Car tel est bien le défi de la réforme – et grâce aux efforts de tous, nous touchons au but. Il me reste donc à vous remercier de votre engagement et de votre attention.
Je souhaite aujourd'hui vous communiquer les premières décisions que j'ai prises concernant la réforme des opérations et des structures de l'OIT sur le terrain.
Ces décisions s'appuient sur le Rapport de l'équipe chargée de l'examen des opérations sur le terrain, que l'on peut déjà consulter sur l'Intranet. Je tiens à remercier André Bogui et toute son équipe pour leur remarquable travail.
Ce rapport rend compte d'un examen rigoureux des méthodes de travail en vigueur à l'échelle du Bureau et des processus qui sous-tendent la manière dont nous opérons au niveau des pays et des régions. Il m'a apporté un éclairage précieux et a grandement contribué aux décisions que je vous annonce aujourd'hui.
| Message video du Directeur général (en anglais) |
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Pourquoi avoir lancé cet examen des opérations sur le terrain?
Permettez-moi, pour commencer, de revenir sur les raisons pour lesquelles nous avons consacré tant d'efforts à cet exercice.
Nous le savons tous, le monde du travail connaît actuellement une mutation rapide, et c'est dans ce contexte que nous avons engagé cet examen, conscients du fait qu'il est indispensable que nos opérations sur le terrain soient en phase avec ces transformations et s'y adaptent. Nous ne pouvons tout simplement pas nous laisser devancer.
Parallèlement, le paradigme des politiques internationales de développement qui fixe le cadre général dans lequel nous fournissons nos services à nos Etats Membres a lui aussi considérablement changé et continue d'évoluer.
En lien avec ce qui précède, il convient d'accorder une attention particulière à la nécessité de doter l'OIT des moyens dont elle a besoin pour jouer pleinement son rôle aux fins du programme pour l'après 2015 et poursuivre son action dans le contexte de la réforme du système des Nations Unies.
Et surtout, dans les régions et ailleurs, c'est une ferme volonté d'améliorer notre efficience et notre efficacité qui est au cœur de notre effort de réforme. Nous devons optimiser nos ressources.
De plus, comme nous nous efforçons d'agir sur tous ces fronts en tant qu'“Une seule OIT”, la réforme doit permettre de lever les obstacles qui entravent de longue date la fluidité de la coopération entre le siège et le terrain, ce qui renforce encore le caractère global du travail d'équipe.
Je tiens à insister d'emblée sur le fait qu'il s'agit là d'un processus. Les décisions que je vous présente aujourd'hui seront appliquées durant la période biennale en cours. Certaines mettront du temps à porter leurs fruits et il nous faudra faire preuve de souplesse pour s'adapter à l'évolution des situations. D'autres décisions seront prises ultérieurement. Quoi qu'il en soit, je suis convaincu que nous garderons le cap, comme nous l'avons fait pour les autres volets du processus de la réforme.
Et cela m’amène maintenant à entrer dans le vif du sujet.
Les résultats de la réforme des opérations sur le terrain devraient grandement contribuer à la réforme globale et en tirer parti. Ces deux processus conjugués permettront de tendre vers l'objectif primordial de cet effort, à savoir renforcer et élargir l'influence de l'OIT dans le monde du travail, mener à bien notre mandat de promouvoir la justice sociale à l'échelle mondiale, dans un contexte qui n'est pas toujours favorable à nos valeurs et à nos principes.
Principes directeurs
Par conséquent, les principes qui ont guidé notre volonté de réforme dans son ensemble ont également guidé l'examen des opérations sur le terrain, à savoir:
- transparence et inclusion;
- neutralité des coûts – nous travaillons dans le cadre d'un budget à croissance zéro en termes réels, ce qui signifie que nous devons être plus ingénieux dans notre manière d'utiliser nos ressources afin de cibler notre action là où elle est le plus nécessaire;
- comprendre et répondre aux besoins et priorités des mandants conformément au mandat énoncé dans la Déclaration de l'OIT sur la justice sociale pour une mondialisation équitable adoptée en 2008.
Voici donc les décisions sur les changements que nous devons opérer:
Dans le contexte que je viens de décrire, j'ai regroupé en quatre domaines certaines des premières décisions concernant les changements que nous devons opérer:
- Améliorer notre gestion et programmation stratégiques
- Améliorer la qualité de la prestation de service rendu
- Investir dans notre personnel
- Renforcer notre présence et nos partenariats
Il convient de souligner que la réforme des opérations sur le terrain est liée au reste du programme de réforme. Cela signifie que la réussite sur le terrain dépendra des réformes effectuées dans d'autres domaines, y compris celles qui doivent encore être menées à bien dans certains domaines des services administratifs par exemple et elle contribuera également à la réalisation d'objectifs plus larges qui intéressent l'Organisation dans son ensemble.
Voyons maintenant quels sont ces différents domaines de décision.
Améliorer notre gestion et programmation stratégiques
Il est possible d'obtenir des gains d'efficacité en améliorant nos capacités de gestion des programmes et en instaurant des modalités plus systématiques de suivi et d'établissement de rapports. Ces mesures devraient nous permettre d'avoir un fil conducteur clair depuis les objectifs stratégiques de haut niveau jusqu'aux activités à l'échelon national et par conséquent de nous concentrer sur les résultats prioritaires et de contribuer ensemble à leur réalisation.Notre action s'articulera autour de six principaux points:
- Premièrement, une typologie globale des Etats Membres sera établie d'ici à la fin de l'année. L'OIT doit être en mesure de mieux s'adapter aux différentes situations des Etats Membres et de comprendre leurs besoins afin d’y répondre en fournissant des services sur-mesure. C'est à travers le prisme de cette typologie que nous mettrons au point des services, des outils et des produits pertinents et utiles.
- Deuxièmement, les méthodes d’élaboration des programmes pays de promotion du travail décent seront repensées de manière à en faire des composantes essentielles du processus de programmation.
- Troisièmement, des mécanismes cohérents et transparents aux fins d'une programmation intégrée des ressources du budget ordinaire et des contributions volontaires seront mis en place d'ici à la fin de l'année.
- Quatrièmement, la nouvelle stratégie concernant la mobilisation des ressources et la coopération technique sera présentée au Conseil d'administration, en novembre 2014, pour adoption.
- Cinquièmement, la proposition de révision de la stratégie en matière de coopération technique mettra notamment l'accent sur l'élaboration de programmes “phares” plus larges consacrés au travail décent, qui devront traduire dans les faits les valeurs, les méthodes et l'avantage comparatif de l'OIT.
- Sixièmement, l'engagement qui a déjà été pris de réaffecter aux besoins techniques, à concurrence d'au moins 15 millions de dollars, des ressources allouées aux fonctions administratives sera tenu d'ici à la fin de la période biennale en cours.
Améliorer la qualité de la prestation de service rendu
L’on a maintes fois tenté de définir ce qu’est la qualité de prestation de service dans le cadre de l’OIT. Fondamentalement, il s’agit d’assurer que la chaîne de prestation de services fonctionne efficacement – chacun sachant ce qu’il a à faire et le faisant bien. Cette chaîne va de la recherche et du travail d’analyse réalisés en amont à la fourniture du service final.Deux grands axes sont envisagés pour renforcer les liens dans la chaîne de prestations des services de l’OIT :
- Le premier consistera à adopter une approche fondée sur une équipe technique globale où seront réunis au sein d’une même équipe des spécialistes d’un sujet donné, à Genève et sur le terrain, dans le but de renforcer la coopération, peser davantage dans les régions et favoriser le partage des connaissances.
- Selon le second axe, les rôles et responsabilités de toutes les structures, aussi bien les bureaux de pays que les équipes d’appui technique au travail décent, les bureaux régionaux et les services du siège seront clairement définis d’ici à la fin de l’année, chaque structure devant assumer la responsabilité de sa tâche. Cela est essentiel, notamment pour le succès de l’approche fondée sur l’équipe globale. Cette clarification, traduite en directives opérationnelles et description d’emplois, donnera davantage de moyens d’action aux individus tout en facilitant le travail en équipe dans l’ensemble de notre réseau. Il conviendra, par exemple, de définir avec une attention particulière le profil et le rôle des fonctionnaires nationaux – qui constituent souvent la colonne vertébrale de notre activité sur le terrain - afin d’être davantage en phase avec les fonctions qu’ils exercent.
Et maintenant investir dans notre personnel
La réforme des opérations sur le terrain est étroitement liée à la mise en œuvre de la stratégie de l’OIT en matière de ressources humaines.- Premièrement, la nouvelle politique de mobilité du personnel sera introduite d’ici à la fin de l’année. Et le message qui ressort clairement de l’examen des opérations sur le terrain est qu’il est nécessaire d’instituer un modèle durable de gestion des effectifs, qui apporte de réelles possibilités d’échanges et incitations à la mobilité entre Genève et les bureaux extérieurs – dans les deux sens et entre les fonctions. Le personnel le demande et l’OIT en a besoin. Nous devons le réaliser.
- Deuxièmement, l’examen a aussi montré clairement que l’OIT avait énormément sollicité les directeurs des bureaux extérieurs sans leur apporter l’appui et la formation qui auraient été utiles. Par conséquent, un programme spécialement conçu pour renforcer les capacités des responsables et du personnel national des bureaux extérieurs et l’appui à leur apporter sera élaboré en collaboration avec le Centre de Turin d’ici à la fin de l’année également.
Renforcer notre présence et nos partenariats
Il est important que l’OIT soit proche de ses mandants. Et cela implique d’être présent aux bons endroits dans le monde ainsi que d’être présent et actif dans les processus qui comptent pour eux et les partenariats pertinents. Notre action tendra donc à répondre à ces deux exigences.- En premier lieu, des stratégies visant à favoriser et améliorer les interactions avec les organismes multilatéraux et les partenaires régionaux verront le jour d’ici à la fin de 2014. L’OIT doit s’investir en tant qu’acteur dans le contexte d’un environnement multilatéral et régional en constante évolution pour réaliser ses objectifs. Les relations et les partenariats sont à cet égard de plus en plus complexes – nous aurons à cœur de soutenir notre engagement par des orientations cohérentes, opportunes dans le temps et fiables.
- En second lieu, la révision de la localisation, de la structure et du profil des bureaux extérieurs sera effectuée d’ici au mois de mars 2015. Je sais pertinemment qu’il s’agit là d’une question sensible pour la plupart des membres du personnel et qui retient l’attention d’une bonne partie de nos mandants. La logique de l’examen et de la réforme des opérations sur le terrain veut que la structure soit dictée par les besoins et les fonctions, et la prise de décision respectera précisément cette approche. Au bout du compte, les changements nous obligeront à réfléchir à la manière dont notre réseau de bureaux pourrait être reconfiguré pour répondre le mieux possible aux besoins actuels, en ayant à l’esprit une meilleure coordination avec les partenaires régionaux et la nécessité de veiller à assurer notre représentation dans les pays où l’organisation n’est pas résidente. A juste titre, l’examen a souligné les avantages qu’il y aurait à concentrer une masse critique suffisante dans les équipes d’appui technique au travail décent et à mettre l’accent sur le rôle spécifique des bureaux régionaux en matière de relations politiques et stratégiques. Ces aspects seront primordiaux pour faire face aux problèmes complexes qui nous attendent. Nous devrons procéder à de larges consultations avec les mandants et le personnel. Cela prendra du temps, mais je tiens à faire les choses comme il faut.
Comment procéder concrètement ?
Où en sommes-nous en ce qui concerne la prestation des services et les mesures à prendre ?
Les décisions que j’ai annoncées aujourd’hui fixent un cap clair à la mise en place de la réforme des opérations sur le terrain, à la fois par un soutien à des objectifs de réforme plus larges et par la prise en compte des résultats d’autres volets de la réforme.
Elles s’ajouteront à un agenda ambitieux qui aura des répercussions sur notre manière de travailler ainsi que sur l’influence de l’OIT.
A ce stade, nous avançons avec détermination sur la voie des décisions qui restent à prendre en mettant en place des consultations et une communication ouverte sur nos modalités d’action.
Aujourd’hui j’ai institué une « équipe d’appui à la mise en œuvre ». Elle sera dirigée par Philippe Egger et comprendra André Bogui qui, comme vous le savez, a dirigé l’équipe chargé de l’examen des opérations sur le terrain, et Thetis Mangahas. La riche et vaste expérience de ces collègues nous sera précieuse pour relever ce défi institutionnel. Je tiens à les remercier d’ores et déjà de leur travail et vous invite à coopérer pleinement avec eux.
L’équipe d’appui à la mise en œuvre travaillera sous la direction du DDG/FOP, en coordination avec les directeurs régionaux et le Centre de Turin et en liaison avec l’ensemble des portefeuilles. Les décisions de mise en œuvre seront soumises à l’équipe de direction / équipe globale de direction.
Une des premières tâches de l’équipe d’appui à la mise en œuvre sera d’élaborer un plan établissant les priorités, les modalités et les dates d’entrée en vigueur des décisions.
Avec ces décisions, nous franchissons une nouvelle étape dans l’assemblage de tous les éléments constitutifs d’“Une seule OIT”, afin d’améliorer, fort de l’expertise et l’engagement de tous dans la maison, les prestations, les résultats et les effets de notre action, pour avoir une influence et apporter des changements positifs dans la vie de tous ceux, hommes et femmes, qui travaillent dans le monde. Car tel est bien le défi de la réforme – et grâce aux efforts de tous, nous touchons au but. Il me reste donc à vous remercier de votre engagement et de votre attention.