Syndicalisme et Economie informelle
Relance post COVID-19 : l’OIT appuie la résilience du secteur informel à travers la création de coopératives
Abidjan (Nouvelles de l’OIT) – Quarante femmes travailleuses du grand marché de Marcory dans le District d’Abidjan ont été formées sur les outils Think.coop (penser votre coopérative) et Start.coop (démarrer votre coopérative) du 23 au 28 août 2021.
6 septembre 2021
Cette formation qui s’inscrit dans le cadre du « Projet d’Appui à la résilience du secteur informel et à la relance post-crise COVID-19 » de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), a permis à onze formateurs sélectionnés au sein du Comité Intersyndicale pour la Transition vers l’Economie Formelle (CITEF), d’outiller ces femmes travailleuses de l’économie informelle du marché de Marcory, sur les stratégies de création d’activités économiques selon le modèle coopératif de l’OIT.
Les femmes en pleine formation sur l’outil Start.coop
Pour Dissou Zomahoun, consultant formateur à l’OIT, ces différents outils sont utiles pour plusieurs raisons. « La formation Think.coop, est un outil mis en place par l’OIT pour promouvoir l’esprit coopératif d’entrepreneurs. Il leur montre en quoi la coopérative est une alternative crédible pour la création d’activités économiques permettant de passer de l’économie informelle à celle formelle » explique le formateur, ajoutant que le module Start.coop quant à lui, « permet d’accompagner et de suivre les bénéficiaires jusqu’à la création de la coopérative ».
Représentant à cet atelier le Directeur de pays de l’OIT pour le Benin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger et le Togo, Kattia Paredes Moreno, spécialiste principale des activités des travailleurs a insisté sur les « nombreux défis des syndicats dont la mission est de promouvoir les droits pour tous les travailleurs y compris de ceux de l’économie informelle qui se retrouvent sans droits et sans voix ».
Kattia Paredes Moreno , présentant les enjeux de la formation Mme Paredes a renouvelé l’engagement de l’OIT à « appuyer les travailleurs Ivoiriens dans leurs droits continus de relever les défis du travail décent ».
La coordonnatrice du CITEF estime pour sa part, que ces outils de l’OIT sont les bienvenus. « Think.coop et Start.coop sont pour moi des outils-solutions au déficit du travail décent et une voie pour organiser les travailleurs de l’économie informelle. Nous allons contribuer au terme de cette formation à la mise en place des coopératives dans les différents marchés d’Abidjan afin de permettre aux femmes d’être autonomes économiquement » indique Marceline Douai Adopo.
« Je sors de cette formation enrichie des principes et valeurs des coopératives reposant sur l’entraide, la solidarité, la démocratie et la tolérance qui convergent avec les principes et valeurs du syndicalisme. Je vais intégrer la coopérative que nous allons créer au marché de Marcory » se félicite Anoh Ama, une des participantes qui verra son souhait se réaliser.
Car au terme de la formation, les bases de cette coopérative des femmes du marché de Marcory ont été jetées. Elles ont élaboré un plan d’activités partant de l’étude du marché à l’assemblée générale constitutive en passant par la reformulation des idées, la rédaction et la validation du plan d’affaire.
Photo de famille des formateurs du CITEF
Les femmes en pleine formation sur l’outil Start.coop
Pour Dissou Zomahoun, consultant formateur à l’OIT, ces différents outils sont utiles pour plusieurs raisons. « La formation Think.coop, est un outil mis en place par l’OIT pour promouvoir l’esprit coopératif d’entrepreneurs. Il leur montre en quoi la coopérative est une alternative crédible pour la création d’activités économiques permettant de passer de l’économie informelle à celle formelle » explique le formateur, ajoutant que le module Start.coop quant à lui, « permet d’accompagner et de suivre les bénéficiaires jusqu’à la création de la coopérative ».
Représentant à cet atelier le Directeur de pays de l’OIT pour le Benin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger et le Togo, Kattia Paredes Moreno, spécialiste principale des activités des travailleurs a insisté sur les « nombreux défis des syndicats dont la mission est de promouvoir les droits pour tous les travailleurs y compris de ceux de l’économie informelle qui se retrouvent sans droits et sans voix ».
Kattia Paredes Moreno , présentant les enjeux de la formation Mme Paredes a renouvelé l’engagement de l’OIT à « appuyer les travailleurs Ivoiriens dans leurs droits continus de relever les défis du travail décent ».
La coordonnatrice du CITEF estime pour sa part, que ces outils de l’OIT sont les bienvenus. « Think.coop et Start.coop sont pour moi des outils-solutions au déficit du travail décent et une voie pour organiser les travailleurs de l’économie informelle. Nous allons contribuer au terme de cette formation à la mise en place des coopératives dans les différents marchés d’Abidjan afin de permettre aux femmes d’être autonomes économiquement » indique Marceline Douai Adopo.
« Je sors de cette formation enrichie des principes et valeurs des coopératives reposant sur l’entraide, la solidarité, la démocratie et la tolérance qui convergent avec les principes et valeurs du syndicalisme. Je vais intégrer la coopérative que nous allons créer au marché de Marcory » se félicite Anoh Ama, une des participantes qui verra son souhait se réaliser.
Car au terme de la formation, les bases de cette coopérative des femmes du marché de Marcory ont été jetées. Elles ont élaboré un plan d’activités partant de l’étude du marché à l’assemblée générale constitutive en passant par la reformulation des idées, la rédaction et la validation du plan d’affaire.
Photo de famille des formateurs du CITEF