Analyse du système de marché de trois sous-secteurs agro-industriels dans la région de Rabat-Salé-Kenitra
Le rapport sera prochainement disponible
Dans le cadre du projet ProAgro Maroc mis en œuvre par l’Organisation internationale du Travail (OIT), une analyse de système de marché (ASM) a été réalisée pour les trois sous-secteurs cibles du projet (fruits rouges, maraîchage et produits laitiers). Ces sous-secteurs présentent en effet un haut potentiel de création d’emplois décents, notamment dans la région de Rabat-Salé-Kenitra (RSK), sur laquelle se focalise les actions de ProAgro Maroc.
L’analyse a visé dans un premier temps à l’identification des principales contraintes qui limitent le bon fonctionnement de ces sous-secteurs et leurs capacités à créer de la valeur et des emplois décents pour le groupe cible du projet. Ce groupe cible inclut les hommes et les femmes qui travaillent dans le secteur de l’agro-industrie ainsi que les très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) engagées dans la production, transformation et commercialisation agroindustrielle en tant que vecteur de création d’emplois de qualité pour tous. Ainsi, l’analyse s’est focalisée sur l’inclusion, la participation et les retombées positives et négatives de ces sous-secteurs pour les TPME ainsi que pour les hommes et les femmes qui y travaillent.
En ligne avec les objectifs du projet, l’étude a identifié des domaines d’intervention potentiels avec des points d’entrée concrets que le projet, en collaboration avec les partenaires clés, pourra ensuite développer en véritables actions pendant la phase de mise en œuvre.
Ainsi, dans le cas des fruits rouges, l’étude a pu confirmer le haut potentiel de ce sous-secteur en pleine expansion, notamment grâce à la traction du marché d’exportation mais aussi à l’émergence de la demande locale. Sur cette base, l’étude a identifié trois domaines d’intervention stratégiques et actionnables par le projet à savoir : i) l’amélioration de la productivité et de la compétitivité des petits et moyens producteurs ; ii) l’appui à l’amélioration des conditions de travail des femmes ; et iii) l’accélération de l’innovation et l’investissement stratégique dans la transformation des fruits rouges.
En ce qui concerne le sous-secteur maraîcher (y compris la filière du bio), l’étude a mis en lumière l’émergence des opportunités de substitution d’importations (en plus des exportations existantes) qui se sont particulièrement accentuées pendant la crise pandémique de la Covid-19. Ainsi, l’étude a proposé de focaliser les interventions dans les quatre domaines suivants : i) l’amélioration de la productivité, des revenus et de la qualité de travail en phase de production ; ii) la facilitation d’innovations en phase d’agrégation et de post-récolte ; iii) l’encouragement de l’innovation et de l’expansion des cultures biologiques et agro-écologiques ; et iv) l’appui à l’amélioration des conditions de travail au sein des Marchés de Gros Municipaux (MGM).
Dans le sous-secteur des produits laitiers, le rapport recommande de se focaliser principalement sur deux domaines d’intervention stratégiquement positionnés en aval de la chaine pour qu’ils puissent contribuer à stimuler le sous-secteur en agissant en tant que « facteur de traction » pour l’ensemble des acteurs. Ces domaines sont : i) l’intégration des ramasseurs pour assurer une agrégation de qualité ; et ii) la stimulation de l’absorption de la surproduction de lait en accélérant l’innovation et l’investissement stratégique dans la transformation.
Pour chaque domaine d’intervention, le rapport propose des actions concrètes sur la base desquelles le projet ProAgro Maroc pourrait développer et mettre en œuvre ses interventions en collaboration avec les partenaires clés et en discussion avec les acteurs de marché des trois sous-secteurs.
L’analyse a visé dans un premier temps à l’identification des principales contraintes qui limitent le bon fonctionnement de ces sous-secteurs et leurs capacités à créer de la valeur et des emplois décents pour le groupe cible du projet. Ce groupe cible inclut les hommes et les femmes qui travaillent dans le secteur de l’agro-industrie ainsi que les très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) engagées dans la production, transformation et commercialisation agroindustrielle en tant que vecteur de création d’emplois de qualité pour tous. Ainsi, l’analyse s’est focalisée sur l’inclusion, la participation et les retombées positives et négatives de ces sous-secteurs pour les TPME ainsi que pour les hommes et les femmes qui y travaillent.
En ligne avec les objectifs du projet, l’étude a identifié des domaines d’intervention potentiels avec des points d’entrée concrets que le projet, en collaboration avec les partenaires clés, pourra ensuite développer en véritables actions pendant la phase de mise en œuvre.
Ainsi, dans le cas des fruits rouges, l’étude a pu confirmer le haut potentiel de ce sous-secteur en pleine expansion, notamment grâce à la traction du marché d’exportation mais aussi à l’émergence de la demande locale. Sur cette base, l’étude a identifié trois domaines d’intervention stratégiques et actionnables par le projet à savoir : i) l’amélioration de la productivité et de la compétitivité des petits et moyens producteurs ; ii) l’appui à l’amélioration des conditions de travail des femmes ; et iii) l’accélération de l’innovation et l’investissement stratégique dans la transformation des fruits rouges.
En ce qui concerne le sous-secteur maraîcher (y compris la filière du bio), l’étude a mis en lumière l’émergence des opportunités de substitution d’importations (en plus des exportations existantes) qui se sont particulièrement accentuées pendant la crise pandémique de la Covid-19. Ainsi, l’étude a proposé de focaliser les interventions dans les quatre domaines suivants : i) l’amélioration de la productivité, des revenus et de la qualité de travail en phase de production ; ii) la facilitation d’innovations en phase d’agrégation et de post-récolte ; iii) l’encouragement de l’innovation et de l’expansion des cultures biologiques et agro-écologiques ; et iv) l’appui à l’amélioration des conditions de travail au sein des Marchés de Gros Municipaux (MGM).
Dans le sous-secteur des produits laitiers, le rapport recommande de se focaliser principalement sur deux domaines d’intervention stratégiquement positionnés en aval de la chaine pour qu’ils puissent contribuer à stimuler le sous-secteur en agissant en tant que « facteur de traction » pour l’ensemble des acteurs. Ces domaines sont : i) l’intégration des ramasseurs pour assurer une agrégation de qualité ; et ii) la stimulation de l’absorption de la surproduction de lait en accélérant l’innovation et l’investissement stratégique dans la transformation.
Pour chaque domaine d’intervention, le rapport propose des actions concrètes sur la base desquelles le projet ProAgro Maroc pourrait développer et mettre en œuvre ses interventions en collaboration avec les partenaires clés et en discussion avec les acteurs de marché des trois sous-secteurs.