L’OIT va lancer une campagne mondiale pour mettre fin à l’esclavage moderne
19 octobre 2015
GENÈVE – L’Organisation internationale du Travail (OIT) va lancer une grande campagne pour mettre fin à l’esclavage moderne, en partenariat avec l’Organisation internationale des Employeurs (OIE) et la Confédération syndicale internationale (CSI), mardi 20 octobre.
La campagne 50 for Freedom a pour but de mobiliser l’opinion et d’inciter au moins 50 pays à ratifier le Protocole de l’OIT sur le travail forcé d’ici à 2018.
Ce protocole juridiquement contraignant, adopté par les Etats Membres de l’OIT en 2014, comprend des mesures de prévention, de protection et de réparation destinées à éradiquer les formes contemporaines d’esclavage.
L’événement du 20 octobre rassemblera les principaux acteurs de la lutte contre le travail forcé afin de voir comment les normes internationales, des données plus fiables, des politiques fortes et innovantes peuvent contribuer à libérer les personnes victimes du travail forcé.
Seront présents des représentants de la Confédération de l’industrie britannique (CBI), de la CSI, de l’OIT, d’ONG et de la société civile. Wagner Moura, acteur et ambassadeur de bonne volonté de l’OIT prendra aussi la parole à cette occasion.
Dans le cadre du lancement de la campagne, une nouvelle plateforme numérique sera inaugurée en vue d’inciter les gens du monde entier à s’engager pour mettre fin à l’esclavage moderne.
L’événement aura lieu à 15 heures GMT le 20 octobre au Centre de conférences Inmarsat, à Londres. Vous pourrez le suivre en direct via Periscope sur le compte Twitter de l’OIT @ILO.
Les spécialistes du travail forcé de l’OIT et les organisateurs de la campagne seront à votre disposition pour des interviews.
La photographe de renom, Lisa Kristine, a fourni des photos pour la campagne et sera également présente pour donner des interviews.
Pour de plus amples informations, merci de contacter le Département de la communication et de l’information publique au + 41 22 799 7912 ou [email protected]
Parmi les intervenants:
La campagne 50 for Freedom a pour but de mobiliser l’opinion et d’inciter au moins 50 pays à ratifier le Protocole de l’OIT sur le travail forcé d’ici à 2018.
Ce protocole juridiquement contraignant, adopté par les Etats Membres de l’OIT en 2014, comprend des mesures de prévention, de protection et de réparation destinées à éradiquer les formes contemporaines d’esclavage.
L’événement du 20 octobre rassemblera les principaux acteurs de la lutte contre le travail forcé afin de voir comment les normes internationales, des données plus fiables, des politiques fortes et innovantes peuvent contribuer à libérer les personnes victimes du travail forcé.
Seront présents des représentants de la Confédération de l’industrie britannique (CBI), de la CSI, de l’OIT, d’ONG et de la société civile. Wagner Moura, acteur et ambassadeur de bonne volonté de l’OIT prendra aussi la parole à cette occasion.
Dans le cadre du lancement de la campagne, une nouvelle plateforme numérique sera inaugurée en vue d’inciter les gens du monde entier à s’engager pour mettre fin à l’esclavage moderne.
L’événement aura lieu à 15 heures GMT le 20 octobre au Centre de conférences Inmarsat, à Londres. Vous pourrez le suivre en direct via Periscope sur le compte Twitter de l’OIT @ILO.
Les spécialistes du travail forcé de l’OIT et les organisateurs de la campagne seront à votre disposition pour des interviews.
La photographe de renom, Lisa Kristine, a fourni des photos pour la campagne et sera également présente pour donner des interviews.
Pour de plus amples informations, merci de contacter le Département de la communication et de l’information publique au + 41 22 799 7912 ou [email protected]
Parmi les intervenants:
- Sharan Burrow - Secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale
- Leonardo Sakamoto - Directeur de Reporter Brazil et membre du conseil d’administration du Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour la lutte contre les formes contemporaines d’esclavage.
- Simon Steyne - Conseiller spécial sur les droits fondamentaux au travail, Organisation internationale du Travail