Chaque année, on estime à plus de 6 000 le nombre de jeunes footballeurs qui migrent de l'Afrique occidentale vers des pays étrangers dans l’espoir d’embrasser une carrière professionnelle.
Beaucoup d’appelés, peu d’élus
Dans la majorité des cas, les jeunes footballeurs finissent dans des clubs à très faible moyens, ou contraints à chercher du travail dans d’autres secteurs, pour lesquels ils sont peu préparés ou formés. Dans ces situations ils peuvent être confrontés à des conditions de travail et de vie difficiles et de la discrimination. Et pourtant, une des choses essentielles à considérer avant de partir, c’est la signature d’un contrat professionnel portant clairement le nom du joueur, celui de son employeur, l’adresse du club et le salaire convenu conformément aux droits du joueur.
Avant de partir, signer un contrat respectant ses droits fondamentaux
Les droits en matière de protection sociale sur les soins de santé ou de maladie, le chômage, l'accident du travail, l'invalidité, doivent également figurer dans le contrat. Le Bureau pays de l’OIT pour la Côte d’Ivoire, le Benin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo sensibilise en marge de la Coupe d’Afrique des Nations de Football en Côte d’Ivoire, les jeunes footballeurs et footballeuses à poursuivre leurs rêves de devenir professionnel. Pour l'OIT, les rêves des jeunes de devenir professionnels ne doivent pas se faire aux dépends de leurs droits fondamentaux. Résumé des bonnes pratiques pour une migration bien préparée des jeunes footballeurs à travers cette vidéo.