Les Comores déterminées à lutter contre le travail forcé
Les Comores ont ratifié le protocole de 2014 relatif à la convention sur le travail forcé, 1930, devenant ainsi le 54e pays du monde, et le 13e État Membre africain, à le faire.
D’après les estimations mondiales de l’OIT, près de 25 millions de personnes sont victimes du travail forcé dans le monde, dont près de 14 pour cent en Afrique. En d’autres termes, sur le continent africain, 2,8 personnes sur 1 000 sont assujetties au travail forcé.
En ratifiant le protocole, les Comores s’engagent solennellement à prendre des mesures efficaces pour prévenir le travail forcé, protéger les victimes et s’assurer qu’elles ont accès à la justice, comme l’exige le protocole.
Depuis le début de l’année 2021, pas moins de 6 pays ont ratifié le protocole. Il s’agit non seulement d’un signe fort de leur détermination à mettre un terme au travail forcé, mais aussi d’une contribution importante à la réalisation de la cible 8.7 des objectifs de développement durable (ODD), qui vise à «supprimer le travail forcé, mettre fin à l’esclavage moderne et à la traite d’êtres humains, et interdire le travail des enfants».
Cet article a été rédigé dans le cadre de la campagne "50 for Freedom"(projet Bridge de l'OIT)