105e session de la Conférence Internationale du Travail

Eric Mwezi Manzi, délégué travailleur du Rwanda élu vice-président de la Conférence

30 mai 2016

Eric Mwezi Manzi, Secrétaire général de la Centrale des Syndicats des Travailleurs au Rwanda (CESTRAR)
GENEVE-Eric Mwezi Manzi, Secrétaire général de la Centrale des Syndicats des Travailleurs au Rwanda (CESTRAR) a été élu Vice-Président (Travailleurs) de la 105e session de la Conférence internationale du Travail qui se tient à Genève du 30 mai au 10 juin 2016.

La conférence a élu comme Présidente, Mme Mildred Oliphant, ministre du Travail de l'Afrique du Sud et comme vice-présidents M. Ramón Alberto Morales Quijano (Gouvernements) du Panama et M. Alberto Echavarría (Employeurs) de Colombie.

Premier Vice-président du Conseil National du Travail au Rwanda, Eric Mwezi Manzi est membre du Groupe Travailleur du Conseil d’administration de l’Organisation internationale du Travail.

Plus de 5000 représentants de gouvernements, travailleurs et employeurs des 187 Etats Membres de l’OIT débattront de plusieurs thèmes, notamment les chaînes d’approvisionnement mondiales, le travail décent au service de la paix, de la sécurité et de la résilience aux catastrophes, ainsi que l’impact de la Déclaration de l’OIT sur la justice sociale pour une mondialisation équitable.

Les délégués examineront également des amendements au Code de la convention du travail maritime et étudieront le rapport du Directeur général sur la pauvreté.

Pour plus d’informations, contacter :
Mamadou Kaba Souaré, Responsable de la Communication
Bureau des Activités pour les Travailleurs (BIT-ACTRAV),
[email protected]

Contenu associé

105e session de la Conférence internationale du Travail

30 mai - 10 juin

105e session de la Conférence internationale du Travail

Le Directeur général de l’OIT appelle la communauté internationale à «instaurer l’avenir du travail auquel nous aspirons tous»

105e Conférence internationale du Travail

Le Directeur général de l’OIT appelle la communauté internationale à «instaurer l’avenir du travail auquel nous aspirons tous»