Emploi et formation professionnelle
19 formateurs burkinabè formés sur les outils Think.Coop et Start.Coop de l’OIT axés sur la gestion des coopératives
Ouagadougou (Nouvelles de l’OIT) – L’Organisation internationale du Travail a organisé du 19 au 30 juillet 2021 au Centre de Formation Professionnelle de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso à Ouagadougou, un atelier de formation à l’intention de 19 formateurs dont 4 femmes, sur les outils Think.Coop et Start.coop de l’OIT tous deux axés sur les coopératives.
25 août 2021
Les participants en pleine formation
Cette formation répond à un objectif stratégique selon le formateur. « Elle permet d’une part d’offrir des opportunités et une alternative d’emploi aux femmes et aux hommes, bénéficiaires ultimes du programme et d’autre part, préparer les bases de la pérennisation des actions du programme en renforçant les capacités des partenaires impliqués, à disposer d’une nouvelle offre de services pertinente dans un environnement impacté par la crise du COVID-19 et où la problématique de l’emploi se complexifie » a expliqué Dissou Zomahoun.
Après dix jours de formation, les participants sont repartis satisfaits. C’est le cas de Benoit Kaboré venu de Kaya. « La formation a été pour moi une plus-value. Les outils Think.Coop et Start.Coop seront très utiles pour moi. D’ailleurs je ferai la restitution de ce que j’ai appris ici aux membres des coopératives que nous avons déjà créées afin d’actualiser leurs connaissances en matière de gestion de ces coopératives ».
Bibata Gamsoré du Ministère de l’Agriculture ne dit pas autre chose. « Nous avons bénéficié d’une bonne formation pour mieux accompagner les coopératives sur le terrain ».
La prochaine étape selon la procédure requise, sera l’établissement d’un contrat avec les structures des localités de provenance des participants pour la mise en œuvre de formations au profit des bénéficiaires ultimes du projet que sont les jeunes femmes et jeunes hommes.
Photo de groupe des participants brandissant leurs diplômes à la fin de la formation
Les coopératives : une alternative pour améliorer les conditions de vie des travailleurs
Travaux de groupe Situant le contexte de la formation, Issiaka Ilboudo, coordonnateur national de projet à l’OIT a indiqué qu’elle s’inscrit dans le cadre du Programme conjoint de Coopération Transfrontalière dans la Région du Liptako – Gourma financé par la Suède, un Programme auquel participe l’OIT aux côtés de sept autres agences des Nations unies au Burkina Faso. « Son volet emploi et formation professionnelle » assuré par l’OIT a pour objectifs prioritaires de « réhabiliter les infrastructures communautaires des localités couvertes et restaurer les moyens de subsistance des populations de la région du Liptako-Gourma afin de renforcer leur résilience face au chômage et à la pauvreté » a rappelé M. Ilboudo soulignant que pour réaliser cet objectif, « l’OIT a entrepris de former des jeunes femmes et jeunes hommes de la zone d’intervention du Programme en création des coopératives dans les trois régions d’intervention du Programme (Nord, Centre-Nord et Est) au moyen de ces outils Think.Coop et Start.Coop. Ce choix est fondé sur le fait que l’OIT reste plus que jamais convaincu que les coopératives constituent une alternative crédible pour améliorer les conditions de vie des travailleurs et concourent largement à la progression de l’agenda global pour l’emploi de l’OIT et à la promotion du travail décent ».Après dix jours de formation, les participants sont repartis satisfaits. C’est le cas de Benoit Kaboré venu de Kaya. « La formation a été pour moi une plus-value. Les outils Think.Coop et Start.Coop seront très utiles pour moi. D’ailleurs je ferai la restitution de ce que j’ai appris ici aux membres des coopératives que nous avons déjà créées afin d’actualiser leurs connaissances en matière de gestion de ces coopératives ».
Bibata Gamsoré du Ministère de l’Agriculture ne dit pas autre chose. « Nous avons bénéficié d’une bonne formation pour mieux accompagner les coopératives sur le terrain ».
La prochaine étape selon la procédure requise, sera l’établissement d’un contrat avec les structures des localités de provenance des participants pour la mise en œuvre de formations au profit des bénéficiaires ultimes du projet que sont les jeunes femmes et jeunes hommes.
Photo de groupe des participants brandissant leurs diplômes à la fin de la formation