Faire avancer la justice sociale, promouvoir le travail décent
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Rencontre du projet SOLIFEM avec la CGEA pour comprendre les priorités des employeurs en matière de lutte contre l'économie informelle
Le Projet SOLIFEM soutient la transition de l'économie informelle vers l'économie formelle à travers le dialogue social tripartite dans les pays du monde arabe, avec un accent particulier sur l'Algérie, l'Égypte, le Liban et les Territoires palestiniens occupés (TPO). La CGEA est l'un des partenaires tripartite du projet en Algérie.
Lors de cette première réunion avec les employeurs algériens du projet régional SOLIFEM sur la formalisation de l’économie informelle et l’employabilité à travers le dialogue social, les objectifs et activités du projet ont été présentés. Mais l’occasion a surtout été donnée de consulter les employeurs sur leurs priorités afin de préparer la première réunion tripartite du projet en Algérie qui devrait se tenir dans les prochaines semaines.
La présidente de la CGEA, Madame Saïda NEGHZA a ouvert la réunion en expliquant apprécier cette démarche consultative de l’OIT. Le secrétaire général de la CGEA, El Mahfoudh MEGATELI, a quant à lui félicité de la présence nombreuse des membres de la Confédération tout en affirmant que le sujet du projet relève de la priorité pour la CGEA, tout comme le soutien pourvu aux jeunes et femmes entrepreneurs.
Cette activité a eu comme premier résultat visible de renforcer les liens entre les différents membres de la CGEA présents en ayant un dialogue constructif sur les causes et conséquences de l’économie informelle en Algérie et l’impact sur la profitabilité des entreprises dans le secteur privé et aussi sur la capacité du pays à atteindre ses objectifs en matière de développement durable, incluant le travail décent pour les jeunes et les femmes.
A travers les discussions ouvertes et les ateliers, les participants ont fait une analyse de l’impact de la crise COVID sur les différents secteurs de l’économie algérienne et ils ont développé des recommandations pour la mise en œuvre du projet, incluant l’importance de soutenir les jeunes et femmes sur la formation en entrepreneuriat. L’audience de cet atelier a également relevé l’importance de la coordination entre les employeurs et le gouvernement sur la reconnaissance des compétences.
Au sortir de cette riche réunion, l’enthousiasme des employeurs à l’exécution du projet SOLIFEM était palpable et ont souligné que l’approche interactive choisie pour cette rencontre par les équipes du projet a particulière servi la participation de tous les membres dans une atmosphère conviviale.