Communiqué de presse
L’économie informelle en Afrique face à la crise de la COVID-19 dans les kiosques
Parue en janvier 2022 dans la Collection Espace Afrique des Éditions Academia, cet ouvrage collectif est dirigé par Simon Barussaud et Frédéric Lapeyre, deux spécialistes chevronnés de l’économie informelle.
14 janvier 2022
Abidjan, 14 janvier 2022 (Nouvelles OIT) – Coédité par Academia et le Bureau international du travail, cet ouvrage intitulé « L’économie informelle en Afrique face à la crise de la COVID-19 » porte sur les conséquences socio-économiques de la pandémie de COVID-19 et des politiques publiques mises en place en Afrique depuis le premier trimestre 2020. Il est construit sur la base d’enquête de terrain auprès des acteurs de l’économie informelle afin de faire entendre leur voix et mieux appréhender leur vécu de la crise actuelle et ses implications en termes d’impact sur leurs conditions de vie et de travail.
Il fournit un ensemble important d’analyses qui permet de mieux comprendre les problèmes et les priorités des travailleurs au sein de l’économie informelle depuis l’éclatement de la crise de la COVID-19 ainsi que leurs stratégies et leurs pratiques face aux risques sanitaires et aux politiques publiques mises en place.
« L’indocilité des acteurs de l’économie informelle face aux politiques publiques a obligé les gouvernements à mettre en place des mesures plus adaptées aux difficultés spécifiques rencontrées au sein de l’économie informelle » renseigne l’ouvrage.
La crise de la COVID-19 a fait émerger la question de la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle comme une priorité pour l’efficacité des politiques publiques et la réalisation des objectifs de développement durable. A travers la parole donnée aux travailleurs de l’économie informelle, cet ouvrage met en avant le nécessaire changement de regard que les décideurs politiques doivent porter sur les acteurs de l’économie informelle afin de rendre possible et souhaitable une telle transition.
« Les résultats et les enseignements tirés des études de cas présentées ici, constituent une contribution originale au débat actuel sur les politiques de sortie de crise de la COVID-19 et, plus largement, sur les politiques de transition vers l’économie formelle en Afrique » écrit Frédéric Lapeyre, Directeur du Bureau Pays de l’Organisation internationale du Travail (OIT) pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo et l’un des auteurs du livre dans la postface.
Le programme de recherche de l’OIT, dont sont issues toutes les études de cas publiées dans ce cadre, visent ainsi à ouvrir la boîte noire du fonctionnement de l’économie informelle pour mieux comprendre sur les terrains étudiés, « les processus d’insécurisation multiformes qui affectent les acteurs de l’économie informelle et leurs conséquences par rapport aux questions de transition vers l’emploi décent et la formalisation ; les pratiques de sécurisation développées au niveau individuel et collectif au sein de l’économie informelle, leur interaction avec les cadres d’intervention existants (politiques publiques, ONG, organisations internationales) et la place des dynamiques associatives dans ces pratiques », explique la postface du livre.
Dans ses six chapitres, cet ouvrage traite de questions allant de « la crise de la COVID-19 et l’économie informelle : réponses immédiates et défis à relever face à l’éclatement de la crise sanitaire » au « Plan de riposte économique, sociale et humanitaire à la COVID‑19 en Côte d’Ivoire : quelle prise en compte des acteurs de l’économie informelle ? » en passant par « l’impact de la COVID-19 sur les acteurs de l’économie informelle au Burkina Faso: les répercussions socioéconomiques plus dévastatrices que les risques sanitaires ? »; « L’action publique en contexte de COVID-19 : le soutien à l’activité économique pendant la crise sanitaire au Congo-Kinshasa » ; « Les travailleuses informelles face à la COVID-19 au Burkina Faso : Impact de la pandémie sur la vie économique et sociale des femmes » et enfin « Résilience socioéconomique face à la COVID-19 – Histoires de vie de femmes sénégalaises ».
Il existe très peu de livres académiques traitant des conséquences sur la population en Afrique de la crise de la COVID-19 et des politiques sanitaires mises en place dans ce cadre. Sans prétendre être un bréviaire, l’ouvrage constitue une référence appréciable pour toute personne s’intéressant à cette question d’actualité. Au-delà de son intérêt académique, il est aussi un outil important pour les décideurs politiques afin de mieux répondre aux défis de l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs de l’économie informelle qui constituent 86 % des personnes en situation d’emploi en Afrique.
Frédéric Lapeyre dirige le Bureau Pays de l’Organisation internationale du Travail (OIT) pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo. Il est responsable au niveau du Bureau régional de l’OIT des questions de transition vers l’économie formelle. Avant de rejoindre l’OIT, il était professeur à l’Université catholique de Louvain, Président de l’École doctorale en études du développement pour les universités francophones de Belgique et Fulbright Post-Doctoral Fellow à la Brown University.
Pour toute information complémentaire, contacter :
Il fournit un ensemble important d’analyses qui permet de mieux comprendre les problèmes et les priorités des travailleurs au sein de l’économie informelle depuis l’éclatement de la crise de la COVID-19 ainsi que leurs stratégies et leurs pratiques face aux risques sanitaires et aux politiques publiques mises en place.
« L’indocilité des acteurs de l’économie informelle face aux politiques publiques a obligé les gouvernements à mettre en place des mesures plus adaptées aux difficultés spécifiques rencontrées au sein de l’économie informelle » renseigne l’ouvrage.
La crise de la COVID-19 a fait émerger la question de la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle comme une priorité pour l’efficacité des politiques publiques et la réalisation des objectifs de développement durable. A travers la parole donnée aux travailleurs de l’économie informelle, cet ouvrage met en avant le nécessaire changement de regard que les décideurs politiques doivent porter sur les acteurs de l’économie informelle afin de rendre possible et souhaitable une telle transition.
« Les résultats et les enseignements tirés des études de cas présentées ici, constituent une contribution originale au débat actuel sur les politiques de sortie de crise de la COVID-19 et, plus largement, sur les politiques de transition vers l’économie formelle en Afrique » écrit Frédéric Lapeyre, Directeur du Bureau Pays de l’Organisation internationale du Travail (OIT) pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo et l’un des auteurs du livre dans la postface.
Le programme de recherche de l’OIT, dont sont issues toutes les études de cas publiées dans ce cadre, visent ainsi à ouvrir la boîte noire du fonctionnement de l’économie informelle pour mieux comprendre sur les terrains étudiés, « les processus d’insécurisation multiformes qui affectent les acteurs de l’économie informelle et leurs conséquences par rapport aux questions de transition vers l’emploi décent et la formalisation ; les pratiques de sécurisation développées au niveau individuel et collectif au sein de l’économie informelle, leur interaction avec les cadres d’intervention existants (politiques publiques, ONG, organisations internationales) et la place des dynamiques associatives dans ces pratiques », explique la postface du livre.
Dans ses six chapitres, cet ouvrage traite de questions allant de « la crise de la COVID-19 et l’économie informelle : réponses immédiates et défis à relever face à l’éclatement de la crise sanitaire » au « Plan de riposte économique, sociale et humanitaire à la COVID‑19 en Côte d’Ivoire : quelle prise en compte des acteurs de l’économie informelle ? » en passant par « l’impact de la COVID-19 sur les acteurs de l’économie informelle au Burkina Faso: les répercussions socioéconomiques plus dévastatrices que les risques sanitaires ? »; « L’action publique en contexte de COVID-19 : le soutien à l’activité économique pendant la crise sanitaire au Congo-Kinshasa » ; « Les travailleuses informelles face à la COVID-19 au Burkina Faso : Impact de la pandémie sur la vie économique et sociale des femmes » et enfin « Résilience socioéconomique face à la COVID-19 – Histoires de vie de femmes sénégalaises ».
Il existe très peu de livres académiques traitant des conséquences sur la population en Afrique de la crise de la COVID-19 et des politiques sanitaires mises en place dans ce cadre. Sans prétendre être un bréviaire, l’ouvrage constitue une référence appréciable pour toute personne s’intéressant à cette question d’actualité. Au-delà de son intérêt académique, il est aussi un outil important pour les décideurs politiques afin de mieux répondre aux défis de l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs de l’économie informelle qui constituent 86 % des personnes en situation d’emploi en Afrique.
Un mot sur les auteurs
Simon Barussaud est consultant international, membre fondateur et responsable du département recherche du Pôle d’Études et d’Analyse Spatiale en Afrique (PEASA). Spécialiste des questions d’emploi, de l’économie informelle et de la promotion des micros et petites entreprises, il soutient depuis plus de dix ans des gouvernements africains et des organisations internationales dans ces différentes problématiques. Il est titulaire d’un doctorat en socio-économie (Université de Genève).Frédéric Lapeyre dirige le Bureau Pays de l’Organisation internationale du Travail (OIT) pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo. Il est responsable au niveau du Bureau régional de l’OIT des questions de transition vers l’économie formelle. Avant de rejoindre l’OIT, il était professeur à l’Université catholique de Louvain, Président de l’École doctorale en études du développement pour les universités francophones de Belgique et Fulbright Post-Doctoral Fellow à la Brown University.
Pour toute information complémentaire, contacter :
- Justine Graide, Relations publiques et commerciales, Éditions Academia, tél : +32 (0)10 45 23 95 ; [email protected]
- Jennifer A. Patterson, Responsable régionale de la Communication et de l’information publique, Bureau régional pour l’Afrique de l’OIT, [email protected]