Travailleurs et travailleuses migrants

Autrefois domaine de prédilection des ministères du Travail,la migration ressortit aujourd’hui à ceux de l’Intérieur ou de la Justice. Combinée à la fermeture des frontières, cette politique myope a provoqué le résultat inverse de celui escompté, mais faut-il vraiment s’en étonner? Les forteresses occidentales ressemblent à des gruyères.Victimes de la criminalisation,les travailleuses et travailleurs migrants se retrouvent aujourd’hui à la merci de groupes mafieux, spécialistes du trafic d’êtres humains, contre lesquels lesforces de sécurité semblent avouer leur impuissance.

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1 avril 2002

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