Projet Global Accelerator Lab (GALAB)

3 septembre 2024

Objectif

Le projet GALAB (Global Accelerator Lab) contribue à la création et au fonctionnement de l'initiative "Laboratoire d'accélération 8.7" de l'OIT, qui vise à accélérer la diffusion de bonnes pratiques et à identifier de nouvelles solutions pour mettre fin au travail des enfants et au travail forcé dans le monde.

Pour atteindre cet objectif, le projet se concentre sur quatre marqueurs transversaux: les solutions innovantes, qui soutiennent les actions du projet, aux niveaux mondial, régional et national, et qui sont guidées par les trois autres marqueurs, à savoir, la diligence raisonnable et la transparence dans les chaînes d'approvisionnement, le renforcement de la voix des travailleurs, et la protection sociale. Ces marqueurs ont été identifiés à la fois sur la base d'expériences passées réussies et sur l'introduction d'approches innovantes.

Stratégie

Les marqueurs du projet GALAB: Atteindre des résultats grâce à la collaboration

Le projet GALAB a identifié quatre marqueurs pour atteindre ses objectifs:

  1. Innovation: s'appuyant sur des initiatives réussies, le projet met en place un système de gestion des connaissances. Ce système tire parti de l'expertise de l'OIT et favorise l'échange de bonnes pratiques liées à l'élimination du travail des enfants. Le projet pilote et promeut également des solutions innovantes pour lutter contre le travail des enfants et le travail forcé à l'échelle globale, régionale et nationale.
  2. Renforcer la voix des travailleurs: reconnaissant l'importance des droits des travailleurs, le projet met l'accent sur le renforcement de leur voix et de leur protection sociale. Il s'agit notamment de soutenir l'organisation des travailleurs de l'économie informelle, en particulier les travailleurs ruraux et les petits producteurs. En outre, le projet renforce la capacité des syndicats à lutter contre le travail des enfants et le travail forcé par la sensibilisation, l'accès à l'information et aux mécanismes de traitement des plaintes.
  3. Protection sociale: le projet reconnaît le rôle crucial de la protection sociale dans la lutte contre le travail des enfants. Le projet encourage l’extension de la couverture sociale aux ménages vulnérables dans les pays cibles. Cela leur garantit un accès équitable et renforce leur résilience, contribuant ainsi à maintenir les enfants à l'école et hors du travail.
  4. La diligence raisonnable et la transparence dans les chaînes d’approvisionnement: le projet reconnaît l'importance croissante de la responsabilité des entreprises en matière de respect des droits humains. Il soutient les cadres de diligence raisonnable qui évaluent et traitent les risques liés au travail des enfants et au travail forcé dans les opérations et les chaînes d'approvisionnement des entreprises. Pour ce faire, le projet collabore avec la Plateforme sur le travail des enfants (CLP) de l’OIT et le Réseau mondial des entreprises sur le travail forcé (GBNFL) de l’OIT.

Résultats

  • Au niveau mondial (résultat 1): le projet renforce le partenariat multipartite de l'Alliance 8.7 en collaborant avec des partenaires sur des initiatives mondiales visant mettre fin au travail des enfants. Il s'agit notamment de soutenir la Plateforme sur le travail des enfants (CLP) de l’OIT et le Réseau mondial des entreprises sur le travail forcé (GBNFL) de l'OIT dans leurs domaines d'expertise respectifs.
  • Au niveau régional (résultat 2): le projet renforce la capacité des gouvernements, des partenaires sociaux et d'autres parties prenantes en Afrique, en Amérique latine et les Caraïbes (y compris des activités au niveau national au Brésil) et en Asie-Pacifique à lutter contre le travail des enfants et le travail forcé. Cet objectif est atteint grâce à la collaboration sur des stratégies régionales, des plateformes de partage des connaissances et des activités ciblées de renforcement des capacités. L'une de ces plateformes est l'Initiative régionale "Amérique latine et les Caraïbes sans travail des enfants".
  • Au niveau national (résultat 3): le projet travaille directement avec les gouvernements, les partenaires sociaux et autres parties prenantes dans des pays bénéficiaires, tels que le Brésil, le Ghana, la Malaisie, le Nigeria et la République démocratique du Congo. Grâce à des efforts de collaboration, le projet renforce les politiques nationales et développe l'expertise locale pour éradiquer le travail des enfants, le travail forcé et la traite des êtres humains, garantissant ainsi une viabilité à long terme et un impact durable. Cette approche favorise l'appropriation nationale et donne aux communautés locales les moyens de s'attaquer à ces problèmes complexes.

Pays et secteurs couverts

  • Brésil (travail domestique)
  • Côte d'Ivoire (cacao)
  • Ghana (pêche au lac Volta)
  • Malaisie (huile de palme)
  • Mauritanie (travail domestique)
  • Nigeria (cacao)
  • République démocratique du Congo (industrie minière)
  • Somalie (gouvernance)

Partenaires de mise en œuvre

Partenariats mondiaux, organisations régionales, gouvernements nationaux, organisations d'employeurs et de travailleurs, entreprises, institutions de recherche et organisations de la société civile.

Partenaire de développement

Le projet Global Accelerator Lab (GALAB) est financé par le Département du Travail des États-Unis (USDOL) en vertu de l'accord de coopération nº IL-37950-21-75-K / IL-37950-F12. Cent pour cent du coût total du projet est financé par des fonds fédéraux, soit un total de 13 470 744 dollars des États-Unis. Cette page web ne reflète pas nécessairement les opinions ou les politiques du Département du Travail des États-Unis, et la mention de noms commerciaux, de produits commerciaux ou d'organisations n'implique pas leur approbation par le gouvernement des États-Unis.