-
Un avenir équitable pour les marins, indispensable à la reprise du transport maritime
25 juin 2021
Des centaines de milliers de gens de mer ne sont toujours pas en mesure de rejoindre ou de quitter leur navire en raison des restrictions mises en place pour contenir le virus COVID-19. Il est primordial de respecter les droits des gens de mer tels que définis par le droit maritime, et de garantir aux marins un avenir équitable et durable. #FairFuture4Seafarers
-
Pour protéger les océans, nous devons promouvoir le travail décent
8 juin 2021
Des millions de personnes tirent directement leurs moyens de subsistance de la mer et des centaines de millions d’autres en dépendent pour leur alimentation. L’exploitation et l’insuffisance des normes, qu’elles soient environnementales ou de travail, représentent une menace tant pour la durabilité des océans que pour le bien-être de l’humanité.
-
Mettre fin à la détresse des marins bloqués
24 septembre 2020
Les mesures de confinement COVID-19, les restrictions de voyage et les fermetures de frontières continuent à rendre de plus en plus difficile pour les exploitants de navires du monde entier de procéder aux changements d'équipage requis. L'OIT, les organisations d'armateurs et de marins et les organes des Nations unies appellent à mettre fin à la situation critique des marins et à respecter pleinement leurs droits.
-
Impact sectoriel: Le COVID-19 sème la tempête pour le transport maritime mondial et la pêche
12 mai 2020
La crise du COVID-19 a un impact sur la sécurité et la santé des gens de mer et des pêcheurs, leurs conditions de travail et leur capacité à rejoindre et à quitter leur navire. Cela a des effets négatifs sur leur capacité à jouer leur rôle essentiel pour assurer le transport maritime, servir les passagers et récolter les produits de la pêche. Le secteur du transport maritime transporte 90 pour cent du commerce mondial et le secteur de la pêche maritime est un fournisseur majeur d’aliments et de moyens de subsistance : l’impact du COVID-19 sur l’emploi dans ces secteurs est donc considérable.
-
Abandonnés mais pas isolés
7 avril 2014
L’OIT a rejoint l'équipage du B Ladybug, un cargo abandonné au large de Malte depuis près d’un an suite la faillite de son armateur. Les dispositions relatives à la sécurité financière des gens de mer victimes d’abandon et la question des indemnisations sont deux sujets essentiels actuellement en discussion cette semaine à l’OIT.
-
Le travail décent embarque à bord
21 août 2012
Lors de l'adoption par l'OIT de la Convention du travail maritime (CTM 2006) en février 2006, le directeur général Juan Somavia a parlé d'un « événement historique » pour les gens de mer dans le monde. La Convention du travail maritime entrera en vigueur douze mois après avoir été ratifiée par 30 états membres de l'OIT, représentant au total au moins 33 pour cent de la jauge brute de la flotte marchande mondiale. La convention favorise un système de contrôle strict pour garantir le respect des normes du travail aussi efficacement que les conventions de l'Organisation maritime internationale (OMI) relatives à la sécurité et la sûreté des navires, et la protection de l'environnement (SOLAS/MARPOL) à la fois par l'état du pavillon et l'état du port. (En anglais avec sous-titres en français)
-
L’industrie navale argentine renaît avec de nouvelles compétences et de nouveaux visages
5 juin 2008
Mar del Plata, la célèbre ville balnéaire située au sud de Buenos Aires, est aussi l’un des principaux ports argentins. Pendant des années, Mar del Plata a été le siège d’une importante industrie de construction navale, mais, lorsque le gouvernement a libéralisé l’économie dans les années quatre-vingt-dix, la plupart des chantiers navals ont dû licencier ou fermer. Grâce au programme AREA, qui vise à répondre aux besoins de l’industrie par le biais d’une collaboration entre salariés, employeurs et instituts de formation, les chantiers navals de Mar del Plata connaissent un nouvel essor. (en anglais)
-
Danemark: controle par l'Etat du port
19 janvier 2006
Bien avant qu'il ne soit question de mondialisation, les marins vivaient et travaillaient dans un univers mondialisé et leurs conditions de travail relevaient de 60 conventions et recommandations différentes. L'Organisation internationale du Travail a désormais regroupé toutes ces règles et réglementations différentes dans une convention du travail maritime unique. La Télévision de l’OIT monte à bord d'un pétrolier de la mer du Nord au Danemark pour vérifier si tout est bien en ordre.
-
CONDITIONS DANS L'INDUSTRIE MARITIME
20 décembre 2005
-
ABANDONNÉS À AMSTERDAM
20 décembre 2005