102e Conférence internationale du Travail

M. Ryder: L’OIT doit rester en phase avec un monde du travail qui se transforme

Le Directeur général de l’OIT, Guy Ryder, s’adresse aux délégués employeurs qui participent à la 102e session de la Conférence internationale du Travail.

Communiqué de presse | 12 juin 2013
GENÈVE – Le Directeur général de l’Organisation internationale du Travail, Guy Ryder, a plaidé pour un engagement continu envers les valeurs et les objectifs que partagent les mandants tripartites (employeurs, travailleurs et gouvernementaux) de l’OIT.

Dans un discours prononcé devant les représentants des employeurs participant à la 102e Conférence internationale du Travail, M. Ryder a rappelé que leur engagement commun permettait à l’OIT d’être un centre d’excellence technique, apportant au monde du travail des services fondés sur l’expérience.

«L’OIT doit être pertinente et aider les mandants à résoudre leurs problèmes; elle doit exercer son influence au niveau national et international, pas seulement dans le cadre du G20 mais aussi dans d’autres forums», a-t-il déclaré.

La refonte de la relation entre l’Organisation et le monde des entreprises sera capitale pour l’OIT de demain.»
Directeur général de l'OIT, Guy Ryder
Les mandants de l’OIT devraient «souscrire à cette orientation parce qu’elle est nécessaire et légitime», a ajouté M. Ryder, relevant la nécessité de poursuivre la réforme en cours.

«Il faut aller de l’avant, a-t-il précisé, l’OIT n’aurait rien à gagner à rester l’OIT d’hier – elle doit agir de manière radicalement différente du passé.»

«La refonte de la relation entre l’Organisation et le monde des entreprises sera capitale pour l’OIT de demain.»

M. Ryder a dit qu’il espérait que son rapport à la Conférence pourrait constituer une première étape pour planifier l’avenir. Des discussions fondamentales et approfondies devraient avoir lieu sur plusieurs thèmes, notamment la collaboration avec le secteur privé, a-t-il conclu.