Publications

  1. Promouvoir L’EQUITE Diversité ethnique au travail: Guide de mise en oeuvre

    27 janvier 2015

    L’élimination de la discrimination dans l’emploi et la profession et la promotion de l’égalité sont au coeur des travaux de l’OIT depuis 1919. Elles font partie des principes et droits fondamentaux au travail consacrés par la convention (n° 111) concernant la discrimination (emploi et profession), 1958. L’obligation faite à tous les Membres de l’OIT de respecter, promouvoir et réaliser ces principes a été réaffirmée dans la Déclaration relative aux principes et droits fondamentaux au travail, adoptée par la Conférence internationale du Travail en 1998. La persistance de la discrimination raciale dans le monde du travail a été mise en lumière dans les trois rapports globaux sur la non-discrimination, établis dans le cadre du suivi de la Déclaration de 1998. La discrimination raciale touche des millions de travailleurs dans le monde. Les minorités ethniques, les peuples autochtones, les personnes d’ascendance africaine, les Roms, les nationaux d’origine étrangère et les travailleurs migrants font partie des personnes les plus touchées. Ces minorités ethniques et raciales ne sont pas les seules concernées lorsque la discrimination raciale est tolérée sur le lieu de travail. D’après la Déclaration des Nations Unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, «la discrimination raciale nuit non seulement à ceux qui en sont l’objet, mais encore à ceux qui la pratiquent».

  2. Etude nationale sur la discrimination en matière d’emploi et de profession et proposition d’un plan national d’action au Cameroun

    29 janvier 2014

    Le présent document de travail a été conçu dans le cadre de PAMODEC et présente le principe d’élimination de la discrimination en matière d’emploi et de profession au Cameroun. Son objectif est, en premier lieu, d’apporter un nouveau point de vue sur les différents aspects de la discrimination ; l’auteur préconise, en second lieu, un plan d’action pour éradiquer toute forme de discrimination dans l’emploi et la profession. La lutte contre la discrimination associe les organisations de travailleurs et d’employeurs, les organes compétents du gouvernement ainsi que les associations de défense des droits de l’homme qui oeuvrent pour l’égalité de chance au travail. Elle contribuera grandement à la justice sociale, à la paix dans les entreprises et, par conséquent, à l’amélioration de la productivité de ces dernières.

  3. WP 69 inégalités de genre et pratiques d entreprises au maroc

    2 décembre 2013

    La discrimination dans l’emploi et la profession existe dans différents contextes et prend de nombreuses formes. Elle concerne le recrutement, l’avancement, l’affectation, la rémunération, le licenciement ou encore les conditions de travail et peut aller jusqu’au harcèlement. Le BIT a développé une stratégie spécifique pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord (MOAN) afin de fournir conseil et assistance technique à ses mandants dans cette région. Le département de Gouvernance et Tripartisme, et en particulier son Bureau des Principes et Droits Fondamentaux au Travail, ont donc jugé utile de partager les résultats d’une étude de terrain réalisée dans le cadre d’un programme pilote destiné à promouvoir l’égalité des femmes au Maroc. Cette étude expose les enjeux de l’égalité des travailleuses au Maroc d’après une analyse des facteurs explicatifs de ces inégalités tant au plan socio-économique que démographique. De façon générale, ce document de travail inclut, là où c’était possible et pertinent, des éléments de comparaison avec le reste des pays arabes. Bien que la situation diffère d’un pays à l’autre, j’espère que l’analyse et les recommandations qu’il fournit

  4. L’égalité au travail: un objectif qui reste à atteindre Rapport du Directeur général Rapport global en vertu du suivi de la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail

    3 novembre 2011

    La crise économique et financière mondiale et la crise majeure de ’emploi qu’elle a inévitablement provoquée constituent la toile de fond de ce troisième rapport global sur la discrimination. Le but est ici de dresser un tableau dynamique des tendances observées pendant ces quatre dernières années et de présenter des conclusions et des recommandations pour l’action à venir de l’OIT et de ses mandants. L’évolution récente à l’échelle mondiale de la discrimination dans l’emploi et la profession comporte à la fois des aspects positifs et des aspects négatifs. D’un côté, en effet, la législation se développe, les initiatives institutionnelles se multiplient et la nécessité de lutter contre les discriminations au travail est de mieux en mieux comprise. Mais, d’un autre côté, les moyens ne sont pas à la mesure de l’ambition politique, et le ralentissement économique prolongé met en lumière des faiblesses structurelles, voire aggrave la discrimination structurelle. En outre, les discriminations au travail se diversifient en permanence, et de nouvelles difficultés surgissent alors que les anciens problèmes ne sont, au mieux, que partiellement résolus.

  5. Etude nationale sur la discrimination en matière d'emploi et de profession et proposition d'un plan national d'action au Cameroun

    7 octobre 2011

    Le présent document de travail a été conçu dans le cadre de PAMODEC et présente le principe d’élimination de la discrimination en matière d’emploi et de profession au Cameroun. Son objectif est, en premier lieu, d’apporter un nouveau point de vue sur les différents aspects de la discrimination ; l’auteur préconise, en second lieu, un plan d’action pour éradiquer toute forme de discrimination dans l’emploi et la profession.

  6. Déclaration de l'OIT relative aux Principes et droits fondamentaux au travail

    19 avril 2011

    Déclaration adoptée par la Conférence internationale du Travail à sa quatre-vingt-sixième session, Genève, 18 juin 1998 (Annexe révisée le 15 juin 2010).

  7. La traite et l’exploitation des êtres humains en France

    19 novembre 2010

    Cette étude, réalisée sous la direction de Johanne Vernier, vient expliciter les recommandations formulées dans l’avis de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) adopté le 18 décembre 2009.

  8. La lutte des syndicats et des communautés indigènes contre le travail forcé en Amazonie péruvienne

    15 décembre 2009

    Etude de cas préparée par Sanna Saarto, Programme pour combattre le travail forcé de l’OIT au Pérou, pour le guide sur la convention no. 169 de l’OIT « Les droits des peuples autochtones et tribaux dans la pratique ».

  9. Le coût de la coercition

    5 décembre 2009

    Le travail forcé est l’antithèse du travail décent. Les personnes les moins protégées – femmes, jeunes, peuples autochtones, travailleurs migrants – sont particulièrement vulnérables. Il est possible d’éradiquer le travail forcé, tel qu’il existe aujourd’hui, sous réserve d’un engagement soutenu et de ressources appropriées.

  10. Résumé exécutif "Travail forcé: coercition et exploitation dans le secteur privé de l’économie"

    19 août 2009

    Cette coédition du BIT et de Lynne Rienner s’appuie sur plus de six années de recherches et présente des études de cas d’Amérique latine, d’Asie du Sud, d’Afrique et d’Europe.

  11. Travail forcé, enjeux et défis contemporains

    30 juillet 2009

    Article écrit par Aurélie Hauchère, publié dans Les Cahiers de la Sécurité, N.9, INHES, Juillet 2009

  12. La traite des travailleurs migrants chinois en Europe de l’Ouest

    30 juillet 2009

    Article écrit par Yun Gao, publié dans Les Cahiers de la Sécurité, N.9, INHES, Juillet 2009

  13. Questions-réponses sur «Le coût de la coercition», le rapport global du BIT sur le travail forcé (2009)

    22 mai 2009

    Le nouveau rapport du BIT (2009) sur le travail forcé intitulé «Le coût de la coercition» indique que les victimes du travail forcé subissent des pertes de revenus d’environ 20 milliards de dollars par an. Ce point, entre autres, constitue un argument économique puissant en faveur d’une intensification de l’action mondiale contre le travail forcé.

  14. Résumé exécutif du rapport global sur le travail forcé 2009 "Le Coût de la coercition"

    22 mai 2009

    En présentant ce rapport, le BIT a lancé un défi à la communauté internationale, celui de nouer et de consolider une alliance mondiale qui implique l’ensemble des partenaires de façon à éradiquer le travail forcé dès que possible.

  15. Etude nationale sur la Discrimination en Matière d’Emploi et de Profession à Madagascar & Propositions pour l’Elaboration d’un Programme National pour son Elimination

    20 avril 2009

    Il faut mettre un terme à la discrimination dans le monde du travail, pour que chacun, quelles que soient ses caractéristiques physiques ou sa culture, puisse choisir librement sa voie, sa carrière professionnelle, exploiter pleinement ses talents, ses compétences, et tirer de son travail une juste récompense. Pour éliminer la discrimination et promouvoir l’égalité de chances au travail, il faut s’appuyer sur des institutions et mécanismes appropriés, faire preuve de volonté politique et mobiliser l’opinion, ce qui donnera l’élan nécessaire. Une société ne peut combattre la discrimination si elle l’ignore ou si elle la nie. Une prise de conscience à tous les niveaux est donc un préalable indispensable. Ce document de travail a pour objet de contribuer à générer une meilleure prise sur la réalité de la discrimination et de l’inégalité dans le monde du travail à Madagascar et asseoir une plus grande efficacité des actions. Il n’exprime que le point de vue de l’auteur, et pas nécessairement celui de l’OIT. Le document a été préparé dans le cadre du projet d’appui à la mise en oeuvre de la Déclaration de l’OIT, PAMODEC II, qui a pour objectif principal l’amélioration de l’application des conventions fondamentales de l’OIT en vue de la promotion du travail décent et du développement économique et social. Cet objectif a été décliné en trois objectifs immédiats, parmi lesquels le renforcement de la lutte contre la discrimination dans l’emploi et la profession.

  16. L’application des principes et droits fondamentaux et des normes internationales du travail dans 18 entreprises à Madagascar

    20 avril 2009

    Avec le présent document, le programme pour la promotion de la Déclaration compte poursuivre les réflexions théoriques et empiriques sur les arguments sociaux et économiques qui sont susceptibles d'inciter les acteurs sociaux des entreprises à avancer dans la réalisation des objectifs de l'OIT. Le présent document est également le premier qui soit axé sur les implications économiques de la Déclaration en Afrique de l'Ouest, après quelques années d'activités du Projet d'appui à la mise en oeuvre de la Déclaration (PAMODEC). D'autres activités ont été réalisées au Bénin et au Burkina-Faso (voir documents de travail Nos. 50 et 52). A cet égard, je tiens à remercier M. Jean-Pierre Delhoménie, qui gérait le projet PAMODEC au moment de la réalisation de cette étude, pour avoir pensé à intégrer ce sujet dans le cadre du projet, ainsi que pour la mise en oeuvre de cette étude.

  17. OBSTACLES A LA MISE EN ŒUVRE DES PRINCIPES ET DROITS FONDAMENTAUX AU TRAVAIL A MADAGASCAR

    27 février 2009

    Pour promouvoir les principes et droits fondamentaux au travail, le programme PAMODEC s’est fixé six objectifs immédiats: (i) la sensibilisation et la formation sur les principes et droits fondamentaux, (ii) la mise en œuvre d’une politique de communication au profit du plus grand nombre, (iii) la formation des décideurs, (iv) la formation des acteurs sur les principes de la liberté syndicale, (v) la lutte contre la discrimination et la promotion de l’égalité au travail, (vi) la mise en conformité du droit interne avec les conventions internationales du travail. C’est dans ce contexte que s’inscrit l’étude sur les obstacles à la mise en œuvre des principes et droits fondamentaux au travail. Par son appui à la concrétisation des principes consacrés par la Déclaration, cette étude constitue un facteur déterminant de la réalisation du programme PAMODEC

  18. Promouvoir l'équité salariale au moyen de l'évaluation non-sexiste des emplois: guide de mise en oeuvre

    10 janvier 2009

    Le présent guide de mise en oeuvre du principe du salaire égal pour un travail de valeur égale sans discrimination fondée sur le sexe, consacré par la convention n° 100 sur l’égalité de rémunération 1951, de l’OIT, s’inscrit dans le cadre du suivi de la Déclaration relative aux principes et droits fondamentaux au travail et notamment du rapport global de 2003 et de celui de 2007, consacrés à l’égalité au travail. Il représente un outil destiné à promouvoir ce principe dans divers milieux de travail. La convention n° 100 de l’OIT, adoptée en 1951, a été ratifiée par 167 pays. En dépit de ce large consensus autour du principe, l’écart salarial entre les femmes et les hommes demeure une donnée persistante et universelle du marché du travail. Les enquêtes statistiques récentes révèlent que cet écart existe dans des pays à structure économique très différente et que, même s’il a tendance à diminuer dans la plupart d’entre eux, cette évolution s’accomplit à un rythme très lent. L’écart persiste en dépit des progrès importants accomplis par les femmes au niveau de la scolarité et de l’expérience professionnelle.

  19. Liberté d’association: enseignements tirés de la pratique. Rapport global en vertu du suivi de la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail. Rapport du Directeur Géneral, 2008

    1 mai 2008

  20. Promouvoir l'égalité professionnelle dans les entreprises: Guide des bonnes pratiques, 2008

    1 janvier 2008

    Ce guide représente un outil destiné à promouvoir l'égalité dans divers milieux de travail, tant dans le secteur privé que dans le secteur public. Il peut également être appliqué dans divers types d'organisations, telles que les syndicats et les organisations des employeurs, ainsi que les organisations non-gouvernementales.