15ème Réunion Régionale Asie et Pacifique: «Nous espérons que tous les participants contribueront à la mise en œuvre de ces conclusions.», affirme la syndicaliste indonésienne, Sulistri Afrileston

Au terme de la quinzième Réunion régionale de l’Asie et du Pacifique, qui s’est tenue à Kyoto du 4 au 7 décembre 2011, la secrétaire générale de la Confédération syndicale indonésienne pour la prospérité (KSBSI), Mme Sulistri Afrileston, a souhaité que les conclusions adoptées durant cette réunion régionale soient mises en œuvre.

Communiqué de presse | Jakarta, Indonesia | 5 janvier 2012

Jakarta, 5 Janvier 2012 (ACTRAV INFO)-Au terme de la quinzième Réunion régionale de l’Asie et du Pacifique, qui s’est tenue à Kyoto du 4 au 7 décembre 2011, la secrétaire générale de la Confédération syndicale indonésienne pour la prospérité (KSBSI), Mme Sulistri Afrileston, a souhaité que les conclusions adoptées durant cette réunion régionale soient mises en œuvre.

«Nous espérons que tous les participants contribueront à la mise en œuvre de ces conclusions. Nous souhaitons que les gouvernements et les employeurs aient la volonté de les appliquer», a déclaré Mme Afrileston. «Si l’on se place du point de vue syndical, on constate que les conclusions de la quinzième Réunion régionale de l’Asie et du Pacifique sont le fruit d’un consensus. En effet, lors des réunions du groupe des travailleurs, la question de la protection contre l’emploi précaire a toujours été débattue et spécifiquement mise en évidence, ce qui n’apparaît cependant pas dans les conclusions», ajoute Mme Afrileston.

Quant au point de vue de son organisation syndicale, elle a rappelé certaines difficultés auxquelles se heurtent les travailleurs en matière d’inspection du travail, de dialogue social, de santé et sécurité au travail, etc. La syndicaliste indonésienne a demandé l’assistance de l’OIT en vue du renforcement de la capacité des travailleurs. «Nous avons besoin de l’aide de l’OIT pour renforcer la capacité des mandants et faciliter la mise en œuvre des instruments de l’OIT», conclut Mme Afrileston.