BRÊME – La nouvelle déclaration adoptée lors de la Conférence organisée par le gouvernement allemand, à Brême, les 11 et 12 mars, engage les signataires à envisager de nouvelles initiatives pour lutter contre le sida dans le cadre européen, notamment en matière de discrimination et de protection des droits, de confidentialité et de réintégration sur le marché du travail des travailleurs séropositifs sous traitement antirétroviral.
L’OIT a salué la Déclaration des ministres de la Santé de l’Union européenne (UE) sur le VIH/sida, soulignant que celle-ci contient des dispositions qui assurent une meilleure reconnaissance à place centrale occupée par le lieu de travail en matière de lutte contre la pandémie. La déclaration invite les gouvernements, les employeurs et les travailleurs à garantir la mise en place de politiques non discriminatoires envers les personnes atteinte du VIH, ainsi qu’une prise en charge et un soutien aux malades.
Au cours de sa présentation, l’OIT a montré la façon dont son travail s’appuie sur le Recueil de directives pratiques sur le VIH/sida et le monde du travail, dont l’intérêt a explicitement été reconnu par la déclaration.
D’après l’ONUSIDA, quelque 270 000 personnes auraient contracté le VIH en 2006 en Europe, portant à 1,7 million le nombre de personnes porteuses du virus – un chiffre multiplié par 20 en moins d’une décennie.
Pour plus d’informations sur la Conférence de Brême, veuillez consulter: http://www.bmg.bund.de/cln_040/nn_1030704/DE/Themenschwerpunkte/Internationales/EU-Ratspraesidentschaft/Konferenzen/bremen-12-3.html.