Réformes en Afrique
«Le
BIT s'engage à
collaborer avec les partenaires sociaux africains
à la mise en place de réformes qui sont
absolument nécessaires pour réduire la
pauvreté, promouvoir le dialogue social,
favoriser la reconstruction au lendemain de conflits,
prévenir le VIH/sida sur le lieu de travail et
stimuler l'intégration régionale»,
a déclaré M. Somavia le 11 avril, avant de
quitter Genève pour se rendre à Maurice,
où se tenait la 26e session de la Commission du
travail et des affaires sociales de l'Union
africaine.
À cette occasion, le Directeur
général s'est entretenu avec des
représentants du gouvernement, du monde syndical
et du monde des affaires.
Pour tout renseignement, s’adresser au Ministère du Travail et des Relations industrielles de Maurice, Head Office, Victoria House, Corner Barracks-St Louis Streets, Port-Louis, Maurice,tél. (230) 207-2600, fax (230) 212-3070.Ministry of Labour and Industrial Relations
Coca-Cola lance un programme de lutte contre le VIH/sida en Afrique
La Fondation Coca-Cola a annoncé le 30
mars que ses quarante usines d’embouteillage
indépendantes d’Afrique participaient
à un vaste programme de lutte contre le
VIH/sida, dans le cadre duquel les salariés et
leur famille bénéficient de
médicaments antirétroviraux et de
traitements ainsi que de services de dépistage,
de conseils et de prévention.
Ce programme a été conçu sur la
base des directives et normes de
l’ONUSIDA, de
l’OIT, des centres de
prévention et de lutte contre les maladies et de
l’Organisation mondiale de
la santé (OMS).
Pour tout renseignement, s’adresser au Programme du BIT sur le VIH/sida et le monde du travail, tél. +4122/799-6486 ; fax +4122/799-6349 ; e-mail : iloaids@ilo.org
Nouveau manuel sur le VIH/sida au travail
Un nouveau manuel d’éducation et de
formation explique comment les gouvernements, les
entreprises et les syndicats peuvent mettre en
pratique le Recueil de directives pratiques du BIT
sur le VIH/sida et le monde du travail.
Il se compose de huit modules qui traitent,
entre autres, des conséquences de
l’inégalité hommes-femmes sur la
propagation de l’épidémie et de la
protection des personnes qui travaillent dans
l’économie informelle.
Pour tout renseignement, s’adresser au Programme du BIT sur le VIH/sida et le monde du travail, tél. +4122/799-6486 ; fax +4122/799-6349 ; e-mail : iloaids@ilo.org ou consulter : www.ilo.org
Le VIH/sida en Inde - l'action du BIT entre dans sa deuxième phase
À la fin de 2001, le nombre d’Indiens atteints de VIH/sida était estimé à 3,97 millions. La grande majorité (89%) appartenait au groupe des 15-49 ans, c’est-à-dire le plus productif, ce qui donne une idée de la menace que représente le VIH/sida pour le monde du travail.Ces chiffres mettent en lumière la nécessité de prendre d’urgence des mesures pour protéger les 400 millions de travailleurs de l’Inde.
Le plus difficile est de toucher les travailleurs du secteur informel, qui courent le plus de risques et qui constituent 90% de la population active du pays. En concertation avec les partenaires sociaux et l’Organisation nationale de lutte contre le VIH/sida (NACO), le BIT a conçu un programme en trois phases visant à mettre en place une action durable à l’échelon national dans les domaines de la prévention, du traitement et de l’assistance sur les lieux de travail
La première phase, qui a été mise en œuvre avec le soutien financier du département du Travail des États-Unis, a consisté à mobiliser les partenaires sociaux (gouvernement et organisations de travailleurs et d’employeurs). Le programme entre maintenant dans sa deuxième phase qui consistera en l’exécution d’un plan d’action de très large portée dans trois États sélectionnés à cet effet : Jharkhand, Madhya Pradesh et Bengale-Occidental.
Pour tout renseignement, s’adresser à S. M. Afsar, coordinateur national du projet, OIT, New Delhi, tél. +9111/246-02101/2/3, poste 241 ; fax +9111/246-02111 ;e-mail : safsar@ilodel.org.in
Nouveau bureau de l'OIT à Hanoi
L’OIT a ouvert un bureau au Viet Nam. La cérémonie a eu lieu le 17 février en la présence de hauts responsables des ministères du Travail et des Affaires étrangères et de représentants des entreprises et des syndicats. « Cette inauguration officialise la présence de l’OIT au Viet Nam et marque un tournant dans les relations de l’Organisation avec le gouvernement et le peuple vietnamiens », a déclaré Yasuyuki Nodera, directeur régional du bureau de l’OIT pour l’Asie et le Pacifique.
Au Viet Nam, l’OIT veille essentiellement à renforcer la capacité du pays à tenir le pari de l’intégration dans l’économie mondiale. Elle a aidé le gouvernement à élaborer une nouvelle législation du travail, à mettre en place une formation pour les petites entreprises, à prendre en compte la condition de la femme dans sa politique de l’emploi et à améliorer l’hygiène et la sécurité du travail.
Pour tout renseignement, s’adresser au bureau régional de l’OIT pour l’Asie et le Pacifique, à Bangkok, tél. +662/288-1234 ; fax +662/288-1735; e-mail: thompson@ilobkk.or.th
Nouveau bureau de l'OIT à Lisbonne
L’OIT a ouvert un bureau à Lisbonne en avril 2003. Dans un message diffusé sur le site Internet de l’OIT, le directeur de ce bureau, Carlos Castro Almeida, a mentionné les liens de coopération qu’entretiennent de longue date le Portugal et l’OIT et a dit que le nouveau bureau faciliterait la relation triangulaire entre le Portugal, les pays lusophones et l’OIT, en particulier pour ce qui est des questions relatives au travail et des questions sociales.
Pour tout renseignement, s’adresser au Bureau de correspondance de l’OIT à Lisbonne, Rua Viriato, 7B71, 1050-233 Lisboa (Portugal), tél. +35121/317-3440 ; fax +35121/314-0149
Sport au travail
Adolf Ogi, conseiller spécial auprès du Secrétaire général des Nations Unies pour le sport au service de la paix et du développement, considère que le sport peut jouer un rôle important sur le lieu de travail. Lors d’une réunion de l’OIT qui s’est tenue le 19 mars à Bangkok, M. Ogi a mentionné l’importance du sport pour la paix, le développement et l’éducation. Étaient présents à cette réunion des représentants du ministère thaïlandais du Travail, de la Confédération des employeurs de Thaïlande, du Congrès du travail de Thaïlande, du Congrès des syndicats de Thaïlande, du Congrès national du travail de Thaïlande et de la Confédération des travailleurs des entreprises d’État. Les participants ont approuvé le discours de M. Ogi et affirmé que le sport pouvait être un instrument de promotion des relations professionnelles, d’amélioration de l’état de santé et de la condition physique des travailleurs ainsi que de lutte contre la toxicomanie. M. Ogi a cité un exemple de réussite à laquelle l’OIT a participé : au Mozambique, la concertation entre le ministère du Travail, le ministère de la Jeunesse et des Sports, les employeurs et les syndicats, a permis de monter une petite production d’articles de sport et de créer ainsi des emplois.
Pour tout renseignement, s’adresser au bureau régional de l’OIT pour l’Asie et le Pacifique, à Bangkok, tél. +662/288-1234 ; fax +662/288-1735 ; e-mail: thompson@ilobkk.or.th
Protection de la maternité dans le secteur informel
En Inde, 400 millions d’hommes et de femmes, soit près de 95% de la population active du pays, travaillent dans l’économie informelle, la plupart du temps sans aucune protection sociale. Les femmes n’ont ni congé ni prestations de maternité. L’Association des femmes indépendantes (SEWA) s’est dotée d’un régime général d’assurance, dénommé VimoSEWA, qui a créé la première assurance maternité à l’intention des femmes du secteur informel. Dans un rapport récemment publié, le BIT passe en revue les prestations et services qu’offre ce programme, lancé dans la région du Gujarat. Il recommande une plus large prise en charge de la maternité dans le secteur informel où les besoins demeurent énormes. Cette prise en charge devrait s’inscrire dans un système coordonné de services de santé, soins et nutrition compris. Les auteurs d’une étude similaire réalisée au Népal, où les soins maternels ont été intégrés dans des programmes de micro-assurance santé, proposent des moyens d’étendre ce type de protection à un plus grand nombre de femmes.
Pour tout renseignement, s’adresser au Programme global de stratégies et techniques contre l’exclusion sociale et la pauvreté (STEP), Service politiques et développement de la sécurité sociale, tél. +4122/799-6544 ; fax +4122/799-6644 ; e-mail: step@ilo.org
Symposium de Turin sur la solidarité et la protection sociale dans les pays en développement
Une centaine de décideurs, chercheurs et responsables d’institutions donatrices bilatérales et multilatérales d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine, d’Europe et des États arabes se sont réunis du 23 au 25 avril à Turin, à l’occasion du Symposium sur la solidarité et la protection sociale dans les pays en développement. Bien que la protection sociale soit considérée comme un droit universel dans les accords internationaux, seule une personne sur cinq bénéficie de garanties adéquates. Plus de la moitié de la population mondiale n’a pas la moindre protection sociale. Organisé par le ministère français des Affaires étrangères en collaboration avec l’OIT et son centre de formation de Turin, ce symposium a été l’occasion de réfléchir à la façon dont les gouvernements et les acteurs sociaux pourraient renforcer les régimes de protection sociale et combattre ainsi la pauvreté et la précarité. En outre des lignes directrices régissant la coopération à venir ont été élaborées.
Pour tout renseignement, s’adresser au Secrétariat des conférences, Centre international de formation de l’OIT, Programme de la protection sociale, Viale Maestri del Lavoro 10, 10127 Turin, Italie, tél. +39011/693-6359 ; fax +39011/693-6548 ; e-mail: socpro@itcilo.it, ou consulter: www.itcilo.it
Prévention de la traite des enfants et des femmes au Cambodge et au Viet Nam
Le gouvernement du Japon et les Nations Unies ont versé au Fonds spécial pour la sécurité humaine un montant de 1,2 million de dollars, destiné à financer le « projet de prévention de la traite des enfants et des femmes à l’échelon local au Cambodge et au Viet Nam », dont l’Organisation internationale du Travail assurera l’exécution. Ce projet, qui vise sept localités rurales dans lesquelles la traite des femmes et des enfants revêt des proportions très préoccupantes, a pour but de donner à la population les moyens de se protéger. Les activités prévues comprendront la sensibilisation aux dangers et aux mesures de prévention ainsi qu’une formation professionnelle pour la sécurité alimentaire et économique.
Pour tout renseignement, s’adresser au Bureau de liaison de l’OIT à Tokyo, Université des Nations Unies, 8e étage, 53-70 Jingumae 5-chome, Shibuya-Ku, Tokyo, Japon, tél. +813/5467-2701 ; fax +813/5467-27000 ; e-mail: tokyo@ilotyo.or.jp