Forum de dialogue mondial sur les nouveaux développements et défis dans le secteur de l’hôtellerie et du tourisme et leur impact sur l'emploi, la mise en valeur des ressources humaines et les relations professionnelles

Le Forum de dialogue mondial sur les nouveaux développements et défis dans le secteur de l’hôtellerie et du tourisme s’est tenu au Bureau international du Travail à Genève, les 23 et 24 novembre 2010. Le Bureau avait, à la lumière des points de discussion approuvés, préparé un document de réflexion devant servir de base aux discussions du forum. Le forum a tout particulièrement porté sur la création d’emplois, l’instauration d’une croissance soutenue et d’une mondialisation équitable grâce au travail décent dans le secteur, les atouts énormes dont dispose les secteur pour réduire la pauvreté et les avantages qu’il y a à partager les bonnes pratiques dans ce domaine dans les pays en développement, notamment dans le cadre de la coopération au développement Sud-Sud.

Le forum a réuni 21 représentants gouvernementaux et 18 conseillers, 20 représentants des employeurs et 32 représentants des travailleurs. De plus, étaient également présents les représentants de la Commission européenne, du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), de l’Association internationale de l’hôtellerie et de la restauration (IH&RA), de l’Union internationale des travailleurs de l’alimentation, de l’agriculture, de l’hôtellerie-restauration, du tabac et des branches connexes (UITA), de l’Organisation internationale des employeurs (OIE), de la Confédération syndicale internationale (CSI) et de la Fédération syndicale mondiale (FSM).
L’objet de la réunion d’experts est d’adopter des principes directeurs pour la promotion de moyens de subsistance durables, axés sur les secteurs agroalimentaires. Cet outil renforcera la capacité des mandants de traiter les questions de travail décent à l’échelle nationale, en mettant l’accent sur les moyens de subsistance en milieu rural et sur l’agriculture dont ces moyens sont essentiellement tributaires.

Il servira également de base à la contribution du BIT aux travaux de l’Equipe spéciale de haut niveau sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle mondiale, créée par le Secrétaire général de l’ONU, et à ceux d’autres organismes des Nations Unies travaillant sur des questions liées à l’agriculture durable et à la sécurité alimentaire.