Le Brésil soutient l’OIT dans la lutte contre le travail forcé 22 décembre 2008 - Le gouvernement brésilien va verser une contribution de 300 000 dollars américains au Compte supplémentaire du budget ordinaire (CSBO) de l’OIT afin de promouvoir les principes et les droits fondamentaux au travail, et particulièrement la lutte contre le travail forcé en Amérique latine
Comment soigner les victimes de traite? 6 novembre 2008 - « Que faire lorsque vous travaillez aux urgences et qu’une fille se présente pour une hémorragie ? Elle a fait une fausse couche et présente des signes de maltraitances ; elle est mineure et vous soupçonnez qu’elle est retenue captive. D’instinct, votre première réaction pourrait être de vous faufiler à l’arrière et d’appeler la police. Mais si la police est complice et fait partie du réseau de trafic? Et si c’était la police qui l’avait fait passer de l’autre côté de la frontière ? ».
Les prestataires de santé sont souvent les premiers professionnels dont l’aide est sollicitée par les victimes du traite, sans y avoir été correctement préparés, selon l’Organisation internationale pour les migrations. Ils peuvent ignorer concerne les risques et les conséquences sanitaires, la communication et la collaboration avec les interprètes, la protection physique et la sécurité, l’orientation sans risque des victimes, les soins de santé mentale, les soins urgents et les interactions avec les autorités chargées du maintien de l’ordre. Même lorsque les victimes s’échappent et se présentent seules pour être soignées, elles risquent de n’être pas hors de danger. Les risques qu’on encourt en violant le principe de confidentialité des informations sur le patient sont plus importants que pour un patient ordinaire. Non seulement divulguer ces informations serait contraire à l’éthique, mais cela aurait également des conséquences désastreuses. Le trafiquant peut être la personne qui amène le patient se faire soigner, ou l’interprète.
Le travail forcé au Brésil: 120 ans après l'abolition de l'esclavage, le combat continue 13 mai 2008 - Le 13 mai 1888, le Brésil fut la dernière nation de l’hémisphère occidental à abolir formellement l’esclavage. Cent vingt ans plus tard, on estime que 25 à 40 000 travailleurs sont encore victimes de conditions proches de l’esclavage dans ce pays d’Amérique du Sud. Le problème est particulièrement grave dans les Etats agricoles du Nord où, en raison de la pauvreté endémique et de distances interminables, il est très difficile de détecter les violations. Cependant, grâce aux conseils de l’OIT et à l’aide des employeurs, le gouvernement brésilien prend progressivement le contrôle de la situation. Reportage de BIT en ligne depuis le Brésil.
Mars 2008
S'inspirer du passé pour lutter contre l'esclavage moderne: Ban Ki-moon 25 mars 2008 - "Le chef de l'ONU Ban Ki-moon a rendu hommage mardi aux victimes de l'ancienne traite des esclaves et appelé la communauté internationale à s'inspirer des mouvements abolitionnistes pour lutter contre les formes modernes d'esclavage existant encore dans le monde. Cette pratique a constitué "une des plus grandes atrocités de l'Histoire", a déclaré M. ...
Vers une Alliance syndicale mondiale contre le travail forcé et la traite des êtres humains 15 janvier 2008 - Le Conseil général de la CSI, lors de sa dernière session (Washington DC, Etats-Unis, 12-14 décembre 2007), a adopté un plan d’action concernant les futures actions syndicales en matière de travail forcé et de traite des êtres
humains. Cette décision a constitué un pas essentiel dans l’établissement d’une Alliance syndicale mondiale contre le travail forcé et la traite des êtres humains, un processus amorcé en avril 2007. Plus particulièrement, le Conseil général a approuvé les points d’action énumérés ci-dessous et « a exhorté toutes les affiliées à les intégrer dans leurs programmes de travail en fonction de leurs circonstances nationales ».
Décembre 2007
Accord de l'IBB et de l'OIT cherche à éradiquer le travail forcé 15 décembre 2007 - L'IBB et l'OIT organiseront des activités pour diffuser l'information dans la région, faire prendre conscience du problème et des moyens permettant d'éradiquer le travail forcé.
Loi portant incrimination et répression de toutes les pratiques esclavagistes en Mauritanie 13 décembre 2007 - Le 13 décembre 2007, le Président de la République de Mauritanie a promulgué la loi n° 2007 – 048 portant incrimination de l'esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes, qui avait été adoptée par l'Assemblée Nationale et le Sénat le 3 septembre :