PROPRIÉTÉS DES COMPOSÉS HÉTÉROCYCLIQUES

 

Hétérocycliques, composés

 

Les composés hétérocycliques sont utilisés comme intermédiaires de synthèse et solvants dans les industries pharmaceutique, chimique et textile, ainsi que dans celles des colorants, du pétrole et de la photographie. Plusieurs composés sont également employés comme accélérateurs de vulcanisation dans l’industrie du caoutchouc.

L’acridine et la benzanthrone sont utilisées comme produits de départ et intermédiaires de synthèse dans la fabrication des colorants. La benzanthrone trouve également une application en pyrotechnie. La propylène-imine est utilisée dans les floculants mis en œuvre pour le raffinage du pétrole et comme additif dans les propergols pour fusées. Elle a été employée dans les additifs pour huiles comme agent modificateur de viscosité, pour améliorer le comportement à haute pression et la résistance à l’oxydation. La 3-méthylpyridine et la 4-méthylpyridine servent d’agents imperméabilisants dans l’industrie textile. La 4-méthylpyridine est utilisée comme solvant dans la synthèse des produits pharmaceutiques, des résines, des colorants, des accélérateurs de vulcanisation, des pesticides et également comme agent imperméabilisant. La 2-pyrrolidinone est également employée dans les préparations pharmaceutiques et comme solvant à point d’ébullition élevé dans le traitement du pétrole. Elle entre dans la composition des encres d’imprimerie spéciales et de certains encaustiques pour parquets. La 4,4’-dithiodimorpholine intervient dans l’industrie du caoutchouc comme agent antitaches et agent de vulcanisation. Dans l’industrie du caoutchouc, la 2-vinylpyridine est utilisée pour la préparation d’un terpolymère qui entre dans la composition des adhésifs destinés à fixer le caoutchouc à l’entoilage dans les pneumatiques.

Plusieurs composés hétérocycliques — morpholine, 2-mercapto-benzothiazole, pipérazine, 1,2,3-benzotriazole et quinoléine — servent d’inhibiteurs de corrosion pour le cuivre et sont également utilisés comme tels dans le traitement industriel de l’eau. Le 2-mercapto-benzothiazole est aussi employé comme inhibiteur de corrosion dans les huiles de coupe et les produits pétroliers, et comme additif des graisses à très haute pression. La morpholine, qui est un solvant des résines, des cires, de la caséine et de divers colorants, est également utilisée comme agent antimousse dans les industries du papier et du carton. De plus, elle entre dans la composition d’insecticides, de fongicides, d’herbicides, d’anesthésiques locaux et d’antiseptiques. Le 1,2,3-benzotriazole est utilisé comme retardateur, agent de développement et agent antivoile dans les émulsions photographiques; il entre dans la composition des liquides de dégivrage pour avions militaires et sert également de stabilisant dans l’industrie des matières plastiques.

La pyridine intervient dans de nombreuses industries à la fois comme intermédiaire de synthèse et comme solvant. Elle sert dans la fabrication des vitamines, des sulfamides, des désinfectants, des colorants et des explosifs, et comme auxiliaire de teinture dans l’industrie textile. Elle est également utilisée dans les industries du caoutchouc et de la peinture, dans les forages de pétrole et de gaz, dans l’industrie alimentaire et dans la fabrication des boissons non alcoolisées comme agent aromatisant. Les vinylpyridines sont employées pour la production des polymères. Le sulfolane, à la fois solvant et plastifiant, est utilisé pour l’extraction des hydrocarbures aromatiques dans les raffineries de pétrole, dans le finissage des matières textiles et comme constituant des fluides hydrauliques. Le tétrahydrothiophène est utilisé comme solvant et pour odoriser le gaz combustible, notamment dans les systèmes d’alarme olfactive des mines souterraines. La pipéridine intervient   dans   la   fabrication   de   produits   pharmaceutiques, d’agents mouillants et de germicides. On l’emploie aussi comme durcisseur pour résines époxy et elle entre, en proportion infime, dans la composition du mazout.

La coumarine trouve une application comme désodorisant et comme exaltateur d’arôme dans les savons, le tabac, les produits à base de caoutchouc et les parfums. On l’emploie également dans certaines préparations pharmaceutiques.

 

Risques

L’acridine est un puissant irritant qui, au contact de la peau ou des muqueuses, provoque prurit, brûlures, éternuements, larmoiement et irritation de la conjonctive. Des travailleurs exposés à des poussières de cristaux d’acridine à des concentrations allant de 0,02 à 0,6 mg/m3 se sont plaints de céphalées, de troubles du sommeil, d’irritabilité et de photosensibilisation; ils présentaient également un œdème palpébral, de la conjonctivite, des éruptions cutanées, une leucocytose et une augmentation de la vitesse de sédimentation. Ces symptômes ne sont pas apparus pour des concentrations atmosphériques d’acridine de 1,01 mg/m3. Sous l’effet de la chaleur, l’acridine émet des vapeurs toxiques. L’acridine, comme un grand nombre de ses dérivés, présente des propriétés mutagènes et possède la capacité d’inhiber la réparation de l’ADN et la croissance cellulaire chez différentes espèces.

Chez l’animal, des doses d’aminopyridines proches de la dose létale augmentent l’excitabilité au son et au toucher, et provoquent des tremblements, des convulsions cloniques et une tétanie. Elles causent également une contraction des muscles squelettiques et des muscles lisses, ce qui entraîne vasoconstriction et hypertension. Certaines aminopyridines et alkylpyridines exerceraient sur le cœur une action inotrope et chronotrope. Les vinylpyridines provoquent des convulsions moins spectaculaires. L’intoxication aiguë peut se produire soit par inhalation de poussières et de vapeurs à des concentrations relativement faibles, soit par résorption percutanée.

La sensibilisation cutanée constitue un risque courant en cas d’exposition à la poussière de benzanthrone. La sensibilité varie d’un sujet à l’autre mais, dans les quelques mois ou années suivant l’exposition, les sujets sensibles, en particulier les blonds ou les roux, font un eczéma dont l’évolution peut être sévère et dont la phase aiguë peut laisser une pigmentation de couleur noisette ou gris ardoise, notamment autour des yeux. Au microscope, on peut observer une atrophie cutanée. Les troubles dermatologiques dus à la benzanthrone sont plus fréquents pendant la saison estivale et sont sensiblement aggravés par la chaleur et la lumière.

La morpholine est un composé modérément toxique par ingestion et par application sur la peau; la morpholine non diluée est fortement irritante pour la peau et les yeux. Elle ne semble pas avoir d’effet toxique chronique. Lorsqu’elle est exposée à la chaleur, elle présente un risque modéré d’incendie et sa décomposition thermique s’accompagne d’une libération de vapeurs contenant des oxydes d’azote.

La phénothiazine a des propriétés irritantes nocives, et l’exposition professionnelle peut provoquer des lésions de la peau et une photosensibilisation, notamment une kératite de photosensibilisation. Concernant son action sur l’organisme en général, on a fait état d’intoxications graves par suite de son utilisation thérapeutique, caractérisées par une anémie hémolytique et une hépatite toxique. En raison de sa faible solubilité, sa vitesse d’absorption dans les voies digestives dépend de la taille des particules. Sous forme micronisée, le médicament est rapidement absorbé. La toxicité de la substance est très variable d’un animal à l’autre, la DL50 par voie orale chez le rat étant de 5 g/kg.

Bien que la phénothiazine s’oxyde assez facilement lorsqu’elle est exposée à l’air, le risque d’incendie qui y est lié n’est pas très élevé. Toutefois, en cas d’incendie, la phénothiazine produit des oxydes de soufre et d’azote très toxiques, qui sont de dangereux irritants pour les poumons.

La pipéridine est absorbée par voie respiratoire, digestive ou cutanée; elle provoque chez l’animal une réponse toxique similaire à celle des aminopyridines. Des doses élevées bloquent la voie de conduction ganglionnaire. De faibles doses causent une stimulation à la fois parasympathique et sympathique par suite de l’action sur les neurones ganglionnaires. Les signes de l’intoxication sont une augmentation de la tension artérielle et du rythme cardiaque, des nausées, des vomissements, une salivation, une respiration laborieuse, une faiblesse musculaire, une paralysie et des convulsions. Cette substance est très inflammable et dégage, à la température ambiante, des vapeurs en concentrations explosives. Les précautions recommandées pour la pyridine restent valables pour ce composé.

On dispose de quelques informations sur la pyridine et ses homologues grâce à des rapports cliniques concernant l’exposition humaine, principalement à l’occasion de traitements médicaux ou d’exposition aux vapeurs de pyridine. La pyridine est absorbée par la voie digestive, percutanée ou respiratoire. Les symptômes cliniques de l’intoxication comportent des troubles digestifs accompagnés de diarrhée, douleurs abdominales, nausées, faiblesse, céphalées, nervosité et insomnie. Une exposition moins importante que celle qui entraîne des manifestations cliniques évidentes peut malgré tout causer des lésions hépatiques de gravité variable, accompagnées de dégénérescence graisseuse centro-lobulaire, de congestion et d’infiltration cellulaire; à plus faible intensité, une exposition répétée peut provoquer une cirrhose. Il semble que le rein soit moins sensible que le foie aux effets de la pyridine. Généralement, la pyridine et ses dérivés causent une irritation locale au contact de la peau, des muqueuses et de la cornée. Des effets sur le foie pouvant se produire à des concentrations qui sont trop faibles pour provoquer une réponse du système nerveux, il n’existe donc pas de signe avertisseur pour le travailleur potentiellement exposé. De plus, bien que l’odeur de la pyridine soit facilement décelable à des concentrations inférieures à 1 ppm, sa détection ne peut pas être un indicateur fiable en raison d’une fatigue olfactive qui intervient rapidement.

La pyridine peut constituer, en phase liquide aussi bien qu’en phase vapeur, un risque grave d’incendie et d’explosion en présence d’une flamme; elle peut aussi réagir violemment avec les oxydants. Lorsqu’on chauffe la pyridine jusqu’à décomposition, elle libère des vapeurs de cyanure d’hydrogène.

Le pyrrole est un liquide inflammable et sa combustion dégage des oxydes d’azote dangereux. Il déprime le système nerveux central et, dans le cas d’une intoxication sévère, il agit également sur le foie. On dispose de quelques données concernant le degré de risque professionnel que présente cette substance. Il faut adopter des mesures de protection et de prévention contre l’incendie et fournir du matériel pour l’extinction des feux. Un équipement de protection respiratoire doit être à la disposition des personnes qui combattent un feu impliquant du pyrrole.

On ne connaît guère de cas d’exposition humaine à la pyrrolidine. L’administration prolongée provoque, chez le rat, une diminution de la diurèse, une inhibition de la spermatogenèse, une diminution du taux sanguin d’hémoglobine et une excitation nerveuse. Comme c’est le cas pour de nombreux autres dérivés azotés, l’acidité de l’estomac peut entraîner la nitrosation de la pyrrolidine en N-nitrosopyrrolidine, un composé qui s’est révélé cancérogène pour des animaux de laboratoire. Certains travailleurs se plaignent de céphalées et de vomissements par suite d’une exposition.

Le liquide est capable de s’évaporer à la température ambiante en produisant des vapeurs suffisamment concentrées pour s’enflammer. Par conséquent, il faut éviter les flammes nues et autres sources d’ignition dans les zones où ce composé est utilisé. Lorsqu’elle brûle, la pyrrolidine libère des oxydes d’azote dangereux, et les personnes exposées à ces produits de combustion doivent être munies d’une protection respiratoire appropriée. Des cuvettes de rétention et des seuils surélevés doivent permettre d’éviter que le liquide ne se répande accidentellement à partir des récipients et des ballons ou réacteurs.

La quinoléine est résorbée par voie percutanée. Les signes cliniques de l’intoxication consistent en léthargie, détresse respiratoire et prostration pouvant aboutir au coma. Cette substance est irritante pour la peau et peut causer des lésions cornéennes graves et irréversibles. Elle est cancérogène pour plusieurs espèces animales; toutefois, on ne possède guère de données concernant le risque de cancer chez l’être humain. Elle est modérément inflammable, mais ne produit pas de vapeurs inflammables à une température inférieure à 99 °C.

Une brève exposition aux vapeurs de 2-vinylpyridine peut provoquer une irritation des yeux, du nez et de la gorge ainsi que des céphalées, des nausées, de la nervosité et une anorexie temporaires. Le contact avec la peau provoque une sensation de brûlure suivie de brûlures profondes. Une sensibilisation peut se produire. Le risque d’incendie est modéré, et la décomposition sous l’effet de la chaleur s’accompagne de la libération de dangereuses vapeurs de cyanure d’hydrogène.

 

Mesures de sécurité et de santé

Il faut appliquer les mesures de précaution ordinaires en présence des poussières et des vapeurs des composés chimiques appartenant à ce groupement. Etant don né qu’un certain nombre d’entre eux provoquent une sensibilisation cutanée, il est particulièrement important de veiller à ce que des installations sanitaires appropriées soient à la disposition des travailleurs. Ceux-ci doivent également disposer de locaux propres pour y prendre leur repas.

 

TABLEAUX DES COMPOSÉS HÉTÉROCYCLIQUES

 

 

Tableau 104.89 • Identification chimique

 

Nom chimique

Synonymes et numéro ONU

Numéro CAS

Formule développée

N-Acétylcaprolactame

Acétylcaprolactame; 1-acétylhexahydro-2W-azépine-2-one

1888-91-1

Acide 3,6-dichloropicolinique

Acide 3,6-dichloro-2-pyridinecarboxylique

1702-17-6

Acridine

Benzo(Wquinoléine; 2,3-benzoquinoléine; dibenzo(6,e)pyridine

UN2713

260-94-6

N-Aminoéthylpipérazine

N-(2-Aminoéthyl)pipérazine; 1-(2-aminoéthyl)pipérazine UN2815

140-31-8

2-Aminopyridine

o-Aminopyridine; α-aminopyridine; amino-2-pyridine; α-pyridylamine; 2-pyridylamine

UN2671

504-29-0

Benzoguanamine

4,6-Diamino-2-phényl-s-triazine; 2-phényl-4,6-diamino-s-triazine;

2-phényl-4,6-diamino-1,3,5-triazine

91-76-9

1,2,3-Benzotriazole

Aziminobenzène; benzène-azimide; benzisotriazole; 1,2,3-benzotriazole; 1W-triazaindène

95-14-7

Coumarine

2H-1-Benzopyran-2-one; 1,2-benzopyrone

91-64-5

3,4,5,6-Dibenzocarbazole

3,4,5,6-Dinaphtacarbazole; 7H-dibenzo(c,g)carbazole

194-59-2

N-Ethylmorpholine

4-Ethylmorpholine

100-74-3

2-Mercaptobenzothiazole

Benzothiazole-2-thione; 2(3H)-benzothiazolethione; mercaptobenzothiazole

149-30-4

 

 

Tableau 104.89 • Identification chimique

 

Nom chimique

Synonymes et numéro ONU

Numéro CAS

Formule développée

 

2-Mercaptobenzothiazole, disulfure de

Disulfure de 2-benzothiazolyle; disulfure de benzothiazyle; disulfure de bis(benzothiazolyle); disulfure de bis(2-benzothiazyle); disulfure de dibenzothiazolyle; disulfure de dibenzothiazyle; disulfure de dibenzoylthiazyle; 2,2'-dithiobis(benzothiazole); disulfure de 2-mercaptobenzothiazole; disulfure de 2-mercaptobenzothiazyle

120-78-5

1-Méthyl-2-pyrrolidone

N-Méthylpyrrolidinone; N-méthyl-2-pyrrolidinone; 1-méthyl-5-pyrrolidinone;   N-méthylpyrrolidone; N-méthyl-a-pyrrolidone; 1-méthyl-2-pyrrolidinone

872-50-4

N-Méthylmorpholine

Méthylmorpholine; 4-méthylmorpholine

UN2535

109-02-4

2-Méthylpyridine

«-Méthylpyridine; 2-picoline; oc-picoline

109-06-8

3-Méthylpyridine

3-Picoline

108-99-6

4-Méthylpyridine

γ-Picoline; 4-picoline

108-89-4

Morpholine

Oxyde de diéthyléneimide; diéthylène oximide; tétrahydro p-isoxazine; tétrahydro-1,4-isoxazine; tétrahydro-1,4-oxazine; tétrahydro-2H-1,4-oxazine UN2054

110-91-8

Nicotine

1-Méthyl-2-(3-pyridyl)pyrrolidine;3-(N-méthylpyrrolidino)pyridine; L-nicotine; 3-(tétrahydro-1-méthylpyrrol-2-yl)pyridine; a-pyridyl-a-N-méthylpyrrolidine;1-méthyl-2-(3-pyridal)-pyrrolidine UN1654

54-11-5

Nicotine, tartrate de

Bitartrate de nicotine; tartrate de nicotine hydrogéné UN1659

65-31-6

N’-Nitrosonornicotine

1'-Nitroso-1'-diméthylnicotine; 1-nitroso-2-(3-pyridyl)pyrrolidine; 3-(1-nitroso-2-pyrrolidinyl)pyridine

16543-55-8

Phénazopyridine

2,6-Diamino-3-phénylazopyridine;3-(phénylazo)-2,6-pyridinediamine; pyridium; pyripyridium

94-78-0

Phénothiazine

Dibenzoparathiazine; dibenzothiazine; dibenzo-1,4-thiazine

92-84-2

Phénylènepyrène

Indéno(1,2,3-c,d)pyrène; o-phénylènepyrène; 2,3-o-phénylènepyrène; 1,10-(o-phénylène)pyrène;1,10-(1,2-phénylène)pyrène

193-39-5

 

 

Tableau 104.89 • Identification chimique

 

Nom chimique

Synonymes et numéro ONU

Numéro CAS

Formule développée

Pipérazine

1,4-Diéthylènediamine; hexahydro-1,4-diazine; hexahydropyrazine;

pipérazidine; pipérazine anhydre; hexahydrure de pyrazine

UN2579

110-85-0

Pipérazine, dichlorhydrate de

Dichlorhydrate de diéthylènediamine; chlorhydrate de pipérazine

142-64-3

Pipéridine

Azacyclohexane; cyclopentimine; hexahydropyridine; pentaméthylénimine

UN2401

110-89-4

1,3-Propane sultone

Sulfone de l’acide 3-hydroxy-1-propanesulfonique; 2,2-dioxyde de 1,2-oxathiolane

1120-71-4

Propylène-imine

2-Méthylazacyclopropane; 2-méthylaziridine; méthyléthylénimine; 2-méthyléthylénimine; propylénimine; 1,2-propylénimine

UN1921

75-55-8

Pyridine

UN1282

110-86-1

Pyrimidine

1,3-Diazabenzène; m-diazine; métadiazine

289-95-2

Pyrrolidine

Azacyclopentane; prolamine; tétrahydropyrrole; tétraméthylénimine

UN1922

123-75-1

2-Pyrrolidinone

Lactame de l’acide 4-aminobutyrique; butyrolactame; 2-oxopyrrolidine; α-pyrrolidinone; pyrrolidone; 2-pyrrolidone

616-45-5

Quinoléine

1-Azanaphtalène; 1-benzazine; benzo(b)pyridine UN2656

91-22-5

Sulfolane

Tétraméthylènesulfone cyclique; cyclotétraméthylènesulfone; dihydrobutadiènesulfone; sulfalone; dioxyde de tétrahydrothiophène

126-33-0

Tétrahydrothiophène

Sulfure de tétraméthylène; thiacyclopentane; thiophane

UN2412

110-01-0

Thiophène

Sulfure de divinylène; thiacyclopentadiène; thiofuranne; thiofurfuranne

UN2414

110-02-1

2-Vinylpyridine

 

100-69-6

 

 

Tableau 104.90  •  Risques pour la santé

 

Nom chimique et numéro CAS

Fiches internationales de sécurité chimique (ICSC)

 

NIOSH

Symptômes

 

Exposition de  

courte durée

Exposition de          

longue durée

Voies    

d’exposition

Symptômes

Organes cibles

et voies de pénétration

 

Acide 3,6-dichloropicolinique 1702-17-6

Yeux; voies respiratoires

Foie; reins

 

Inhalation

Toux, atonie

 

 

2-Aminopyridine

504-29-0

 

 

Inhalation

Convulsions, étourdissements, céphalées, nausées, essoufflement, faiblesse, hypertension, collapsus

Système

nerveux central;

voies

respiratoires

Inhalation;

absorption;

ingestion;

contact

Irritation des

yeux, du nez et de la gorge; céphalées; étourdissements; excitation; nausées; hypertension; détresse respiratoire; faiblesse; convulsions; stupeur

2-Mercaptobenzothiazole 149-30-4

Yeux

Peau

Inhalation

Peau

Yeux

Toux

Rougeurs

Rougeur, douleurs

 

 

2-Mercaptobenzothiazole, disulfure de

120-78-5

Yeux; peau;

voies

respiratoires

Peau

Inhalation

Peau

Yeux

Toux, mal de gorge

Résorption possible, rougeurs Rougeur

 

 

1-Méthyl-2-pyrrolidone 872-50-4

Voies

respiratoires;

yeux

Poumons, moelle osseuse; système lymphatique

Inhalation

Peau

Yeux

 

Ingestion

Toux, respiration laborieuse

Résorption possible

Rougeur, douleurs, vision trouble, cécité

Crampes abdominales, diarrhée, respiration laborieuse

 

 

2-Méthylpyridine

109-06-8

Yeux; peau;

voies

respiratoires

Peau; système nerveux central

Inhalation

 

 

 

 

Peau

 

 

Yeux

 

Ingestion

Sensation de brûlure, toux, étourdissements, somnolence, céphalées, respiration laborieuse, nausées, mal de gorge, perte de conscience, faiblesse

Résorption possible, sécheresse, rougeurs, sensation

de brûlure, douleurs, phlyctènes

Douleurs, vision trouble, brûlures profondes et graves

Douleurs abdominales, sensation de brûlure, diarrhée, vomissements

 

 

3-Méthylpyridine

108-99-6

Yeux; peau;

voies

respiratoires

Peau; système nerveux central

Inhalation

 

 

 

 

 

Peau

 

 

Yeux

 

Ingestion

Sensation de brûlure, toux, étourdissements,

somnolence, céphalées, respiration laborieuse, nausées, mal de gorge, perte de conscience, faiblesse

Résorption possible, sécheresse, rougeurs, sensation

de brûlure, douleurs, phlyctènes

Douleurs, vision trouble, brûlures profondes et graves

Douleurs abdominales, sensation de brûlure, diarrhée, vomissements

 

 

4-Méthylpyridine

108-89-4

Yeux; peau;

voies

respiratoires

Peau; système nerveux central

Inhalation

 

 

 

 

 

Peau

 

 

Yeux

 

Ingestion

Sensation de brûlure, toux, étourdissements,

somnolence, céphalées, respiration laborieuse, nausées, mal de gorge, perte de conscience, faiblesse

Résorption possible, sécheresse, rougeurs, sensation

de brûlure, douleurs, phlyctènes

Douleurs, vision trouble, brûlures profondes et graves

Douleurs abdominales, sensation de brûlure, diarrhée, vomissements

 

 

Morpholine

110-91-8

Yeux; peau; voies

respiratoires; poumons

Foie; reins

Inhalation

 

 

Peau

 

Yeux

Ingestion

 

Sensation de brûlure, toux, respiration laborieuse,

essoufflement, mal de gorge

Résorption possible, rougeurs, brûlures, douleurs

Rougeur, douleurs, vision trouble

Douleurs abdominal es, toux, diarrhée,vomissements

Voies

respiratoires; yeux; peau; foie; reins Inhalation; absorption; ingestion; contact

Irritation des

yeux, de la peau, du nez et des voies respiratoires; troubles visuels; toux; chez l’animal: lésions hépatiques et rénales

 

 

Tableau 104.90  •  Risques pour la santé

 

Nom chimique et numéro CAS

Fiches internationales de sécurité chimique (ICSC)

NIOSH

Exposition de courte durée

Exposition de longue durée

Voies d’exposition

Symptômes

Organes cibles  

et voies de

pénétration

Symptômes

 

Nicotine

54-11-5

 

 

Inhalation

Douleurs abdominales, céphalées, nausées, vomissements, tremblements, convulsions

Système            nerveux central;  système           cardio-vasculaire; voies digestives; poumons;           appareil            reproducteur      Inhalation;         absorption; ingestion; contact

Nausées; salivation; douleurs

abdominales; vomissements;

diarrhée; céphalées;

étourdissements; troubles visuels

et auditifs; confusion; faiblesse;

incoordination; fibrillation

auriculaire paroxystique;

convulsions; dyspnée; chez

l’animal: effets tératogènes

 

 

Nicotine, tartrate de

65-31-6

Yeux; peau; système nerveux central

 

Inhalation

 

 

 

Peau

Yeux

Douleurs abdominales, céphalées, nausées, vomissements, tremblements, convulsions

Résorption possible

Rougeur, douleurs

 

Phénothiazine

92-84-2

Yeux; peau; voies

respiratoires; sang; foie

Peau

Inhalation

Peau

 

 

Yeux

Toux, mal de gorge

Résorption possible, rougeurs, douleurs, prurit, pigmentation brun-jaune

Rougeur, douleurs, vision trouble

Peau; système    cardio-vasculaire; foie; reins        

Inhalation;         absorption;        rénales; ingestion; contact

Prurit; irritation et rubéfaction cutanées; hépatite; anémie

hémolytique; crampes

abdominales; tachycardie; lésions

photophobie

 

 

Phénylènepyrène

193-39-5

 

 

Peau

Résorption possible

 

Pipéridine

110-89-4

 

 

Inhalation

Sensation de brûlure, toux, respiration laborieuse

 

 

 

 

 

 

Propylène-imine

75-55-8

Yeux; peau;

voies

respiratoires;

poumons;

système nerveux

central

Peau

Inhalation

 

 

 

Peau

 

Yeux

Ingestion

Toux, étourdissements, céphalées, respiration

laborieuse, essoufflement, perte de conscience

Résorption possible, rougeurs, brûlures, prurit, phlyctènes

Rougeur, douleurs, vision trouble

Sensation de brûlure au niveau des voies digestives étourdissements, céphalées, nausées, vomissements

Yeux, peau; chez l’animal:    

tumeurs des       fosses nasales

Inhalations; absorption; ingestion; contact

Brûlures oculaires et cutanées

Cancérogène professionnel potentiel

Pyridine

110-86-1

Yeux; peau; voies

respiratoires; voies digestives; système nerveux central; système cardio-vasculaire

Peau; foie; reins

Inhalation

 

 

 

Peau

Yeux

Ingestion

Toux, étourdissements, céphalées, nausées, essoufflement, perte de conscience

Résorption possible, rougeurs

Rougeur, douleurs

Douleurs abdominales, diarrhée, vomissements,

faiblesse

Yeux; peau;       système nerveux central; foie;  reins; voies digestives         Inhalation;

absorption;

ingestion;

contact

Irritation des yeux; céphalées; nervosité; étourdissements; insomnie; nausées; anorexie; dermatite; lésions hépatiques et rénales

 

2-Pyrrolidinone

616-45-5

Yeux

 

 

 

 

Quinoléine

91-22-5

Yeux; voies respiratoires; système nerveux central

Foie; reins; rétine

Inhalation

 

 

Peau

 

Yeux

Toux, respiration laborieuse, nausées, essoufflement, vomissements, faiblesse

Résorption possible, rougeurs, brûlures

Rougeur, douleurs, vision trouble

 

Tétrahydrothiophène

110-01-0

Yeux; peau; voies

respiratoires; système nerveux central

Peau

Inhalation

 

Peau

 

 

Yeux

Ingestion

Sensation de brûlure, toux, céphalées, mal de gorge

Résorption possible, sécheresse, rougeurs, sensation de brûlure

Rougeur, douleurs

Douleurs abdominales

 

Thiophène

110-02-1

Yeux; peau;

voies

respiratoires

 

Inhalation

Peau

Yeux

Toux, mal de gorge

Résorption possible

Rougeur, douleurs

 

 

 

Tableau 104.91  •  Risques pour la santé

 

Nom chimique et numéro CAS

Risques physiques

Risques chimiques

Classification ONU/ risques subsidiaires

Acide 3,6-dichloropicolinique

1702-17-6

 

Se décompose en brûlant, avec dégagement de gaz toxiques et corrosifs. Réagit avec les bases pour former des sels dont les solutions sont corrosives pour l’aluminium, le fer et l’étain

 

N-Aminoéthylpipérazine 140-31-8

 

 

8

2-Aminopyridine

504-29-0

Possibilité d’explosion de poussières si sous forme de poudre ou de granulés mélangés à l’air

Se décompose en brûlant, avec dégagement de gaz et de vapeurs toxiques (oxydesd’azote). Réagit sur les oxydants énergiques avec risque d’incendie et d’explosion. Base forte soluble dans l’eau

6.1

Benzoguanamine

91-76-9

 

 

6.1

2-Mercaptobenzothiazole 149-30-4

 

La combustion dégage des gaz toxiques (monoxyde de carbone, composés soufrés).

Se décompose par chauffage ou combustion, avec dégagement de vapeurs toxiques et irritantes

(oxydes de soufre, oxydes d’azote). Réagit avec les acides ou des vapeurs d’acide en produisant

des vapeurs toxiques(composés soufrés)

 

2-Mercaptobenzothiazole, disulfure de

120-78-5

 

La combustion dégage des gaz toxiques: oxydes de carbone, de phosphore et d’azote. Réagit avec les oxydants énergique set les acides forts

 

1-Méthyl-2-pyrrolidone

872-50-4

 

Se décompose par chauffage au-dessus de 315 °C, avec dégagement de vapeurs toxiques. Réagit avec les acides forts. Attaque l’aluminium

 

2-Méthylpyridine

109-06-8

 

Se décompose par chauffage, avec dégagement de vapeurs toxiques (oxydes d’azote). Réagit avec les oxydant set les acides forts. Attaque le cuivre et ses alliages

3

3-Méthylpyridine

108-99-6

 

Se décompose par chauffage, avec dégagement de vapeurs toxiques (oxydesd’azote). Réagit avec les oxydant set les acides forts

3

4-Méthylpyridine

108-89-4

 

Se décompose par chauffage, avec dégagement de vapeurs toxiques (oxydesd’azote). Réagit avec les oxydant set les acides forts

3

Morpholine

110-91-8

 

Se décompose par chauffage, avec dégagement de vapeurs toxiques (oxydesd’azote). Base faible. Réagit sur les oxydants énergiques avec risque d’incendie. Attaque le cuivre et ses alliages

3

Nicotine

54-11-5

 

Se décompose par chauffage, avec dégagement de vapeurs toxiques. Réagit violemment avec les oxydants énergiques. Attaque le caoutchouc et certains plastiques

 

Nicotine, tartrate de

65-31-6

 

Formation de composés sensibles aux chocs. Se décompose par chauffage, avec dégagement de vapeurs toxiques. Réducteur énergique et qui réagit avec les oxydants

6.1

Phénothiazine

92-84-2

 

Se décompose par chauffage ou combustion, avec dégagement de vapeurs toxiques et irritantes constituées d’oxydes d’azote et de soufre

 

Phénylènepyrène

193-39-5

 

Dégagement de vapeurs toxiques par chauffage

 

Pipérazine

110-85-0

 

 

8

Pipéridine

110-89-4

Vapeur plus lourde que l’air pouvant se propager au niveau du sol; inflammation à distance possible

Se décompose par chauffage ou combustion, avec dégagement de gaz toxiques (oxydes d’azote). Base moyenne. Réagit violemment avec les oxydants

3/8

Propylène-imine

75-55-8

 

 

3

Pyridine

110-86-1

Vapeur plus lourde que l’air pouvant se propager au niveau du sol; inflammation à distance possible

La combustion dégage des vapeurs toxiques (amines). Se décompose par chauffage ou combustion, avec dégagement de vapeurs toxiques (oxydesd’azote, cyanure d’hydrogène). Réagit violemment avec les oxydants énergiques et les acides forts

3

Pyrrolidine

123-75-1

 

 

3/8

2-Pyrrolidinone

616-45-5

 

Se décompose par chauffage, avec dégagement de vapeurs toxiques. Réagit avec les acides forts. Attaque l’aluminium

 

Quinoléine

91-22-5

 

Se décompose par chauffage ou combustion, avec dégagement de vapeurs toxiques d’oxydes d’azote. Réagit avec les oxydants énergiques et l’anhydride maléique

6.1

 

 

Tableau 104.91 • Risques physiques et chimiques

 

Nom chimique et numéro CAS

Risques physiques

Risques chimiques

Classification ONU/ risques subsidiaires

Tétrahydrothiophène

110-01-0

Vapeur plus lourde que l’air pouvant se propager au niveau du sol; inflammation à distance possible

La combustion dégage des vapeurs toxiques. Réagit violemment avec les oxydants énergiques et l’acide nitrique. Attaque le caoutchouc

3

Thiophène

110-02-1

Vapeur plus lourde que l’air pouvant se propager au niveau du sol; inflammation à distance possible. Des charges électrostatiques peuvent se former par suite d’écoulement, d’agitation, etc.

Se décompose par chauffage ou combustion, avec dégagement de vapeurs toxiques et irritantes (oxydes de soufre). Réagit violemment avec les substances oxydantes, notamment l’acide nitrique fumant

3

2-Vinylpyridine

100-69-6

 

 

6.1/3

 

 

Tableau 104.92  •  Propriétés physiques et chimiques

 

Nom chimique et numéro CAS

Couleur/ aspect

Point

d’ébullition

(°C)

Masse moléculaire

(g/mol)

Point

de fusion

(°C)      

Solubilité  dans l’eau

Densité (eau = 1)

Densité de vapeur (air = 1)

Tension

de vapeur    (kPa)                         

Limites

d’explosibilité

Point

d’éclair

(°C)

 

Température d’auto-inflammation (°C)

Acide 3,6-dichloropicolinique 1702-17-6

Solide cristallin blanc; cristaux incolores

 

151-152

192,00

Peu soluble

0,75

 

0,003 Pa

 

 

 

Acridine

260-94-6

Aiguilles

rhomboédriques ou prismes obtenus à partir de solutions alcooliques; monoclinique, orthorhombique; petites aiguilles incolores; tablettes orthorhombiques, aiguilles obtenues à partir de solutions alcooliques diluées; petits cristaux, incolores ou légèrement jaunes

345-346

106-110

179,22

Peu soluble

1,00-1,28

 

0,13 à 129 °C

 

 

 

W-Aminoéthylpipérazine

140-31-8

Liquide

218-222

–18      

129,21

Soluble

0,984-0,985

4,4

<13Pa     

1,1-5,9      

93cf

360

2-Aminopyridine

504-29-0

Feuillets blancs ou gros cristaux incolores; poudre blanche ou cristaux

210-211

56-58    

94,12

Très soluble

>1*

3,25

0,13*                         

 

50-68* cf

 

Benzoguanamine

91-76-9

Cristaux

 

226-228

187,20

Peu soluble

1,40

 

 

 

1,2,3-Benzotriazole

95-14-7

Aiguilles obtenues à partir de solutions    benzéniques; poudre cristalline, de blanc à beige

204 sous

2 kPa

98-100  

119,13

Peu soluble

1,36

4,1

5Pa        

2,4-?         

170 cf

210*

Coumarine

91-64-5

Cristaux

rhomboédriques, pyramidaux obtenus à partir de solutions éthérées; tablettes orthorhombiques rectangulaires; solide cristallin blanc

297-302

68-71    

146,15

Peu soluble

0,935

 

0,13 à                          106,0 °C*

 

150*

 

3,4,5,6-Dibenzocarbazole 194-59-2

Aiguilles obtenues à partir de solutions éthanoliques

 

158      

267,34

 

 

 

 

 

N-Ethylmorpholine 100-74-3

Liquide incolore

138-139

-63 à     -62

115,18

Soluble

0,900-0,916

4,0*

0,66        

1,0-9,8      

32co

185

2-Mercaptobenzothiazole

149-30-4

Aiguilles ou feuillets monocliniques jaune pâle; poudre jaunâtre; aiguilles obtenues à partir de solutions dans l’alcool ou le méthanol dilués; poudre cristalline, de jaunâtre à beige

 

180-182

167,26

Peu soluble

1,42

 

~0          

15-?*        

252 co

 

 

 

Tableau 104.92  •  Propriétés physiques et chimiques

 

Nom chimique et numéro CAS

Couleur/ aspect

Point d ébullition

(°C)

Point

de

fusion

(°C)

Masse

moléculaire

(g/mol)

Solubilité dans l’eau

Densité (eau = 1)

Densité de vapeur (air = 1)

Tension de vapeur (kPa)

Limites d’explosibilité

Point

d’éclair

(°C)

Température d’auto-inflammation (°C)

2-Mercaptobenzothiazole, disulfure de

120-78-5

Aiguilles jaune pâle obtenues à partir de solutions benzéniques; poudre fluide

 

180-186

332,47

Insoluble

1,50

 

 

 

 

 

1-Méthyl-2-pyrrolidone

872-50-4

Liquide incolore

202-203

-24 à

-23

99,13

Très soluble

1,023-1,028

3,4

40 Pa*

1-10

91-93 cf

270-346*

-Méthylmorpholine

109-02-4

 

114-116

-66

(congela

tion)

101,15

Soluble

0,905-0,920

3,5

0,66

 

24 co

 

2-Méthylpyridine

109-06-8

Liquide incolore

128-129

-70 à

 -67

93,13

Très soluble

0,943-0,950

3,2

1,33

1,4-8,6*

26 cf

537-538

3-Méthylpyridine

108-99-6

Liquide incolore

142-144

–19 à

-18

93,13

Miscible

0,957-0,961

3,2

0,66

1,3-8,7*

38* cf

 

4-Méthylpyridine

108-89-4

Liquide incolore

143-145

2-4

93,13

Soluble

0,955-0,957

3,21

0,53

1,3-8,7

57 co

538

Morpholine

110-91-8

Liquide incolore; liquide mobile

128-129

–5

87,12

Miscible

1,001-1,007

3,00

1,33

1,4-11,2

37 co

290-310*

Nicotine

54-11-5

Liquide huileux, d’incolore à jaune pâle; huile épaisse, blanche, devenant brune

247 (décomposition)

-80 à

 -79

162,23

Miscible

1,009-1,010

5,61

57 Pa

0,7-4,0

95 cf

240-244

Nicotine, tartrate de

65-31-6

Tablettes blanches

 

90

462,46

Très soluble

 

 

 

 

 

244*

N’-Nitrosonornicotine 16543-55-8

Huile jaune

154 sous 27 kPa

47

177,21

 

 

 

27 à 154°C*

 

 

 

Phénazopyridine

94-78-0

Cristaux jaune brunâtre

 

139*

213,24

Peu soluble

 

 

-0

 

 

 

Phénothiazine

92-84-2

Feuillets

orthorhombiques jaunes ou tablettes en losange obtenus à partir de solutions dans le toluène ou le butanol; prismes jaunes obtenus à partir de solutions alcooliques; poudre, granulés ou paillettes, de gris-vert à jaune verdâtre

371 (décomposition)

185-188

199,28

Insoluble

 

 

 

 

 

 

Phénylènepyrène

193-39-5

Tablettes ou aiguilles jaunes obtenues à partir de solutions dans le pétrole léger

530-536

162-164

276,33

Insoluble

 

 

-0

 

 

 

 

 

Tableau 104.92  •  Propriétés physiques et chimiques

 

Nom chimique et numéro CAS

Couleur/ aspect

Point

d’ébullition

(°C)

Point             de fusion  (°C)      

Masse

moléculaire

 (g/mol)   

Solubilité

dans

l’eau

 

 

Densité (eau = 1)

Densité de vapeur (air = 1)

Tension           de vapeur     (kPa)                         

Limites

d’explosibilité

  

Point

d’éclair

(°C)

 

Température d’auto-inflammation (°C)

Pipérazine

110-85-0

Tablettes ou feuillets obtenus à partir de solutions éthanoliques; masses ou paillettes, de blanc à blanc cassé; cristaux incolores, transparents, aciculaires

146

106

86,14

Très soluble

1,1

3,0

 

 

81 co

 

Pipérazine, dichlorhydrate de

142-64-3

Poudre cristalline de couleur crème; aiguilles blanches

 

335-340*

159,06

Soluble

1,5*

 

 

 

271*

 

Pipéridine

110-89-4

Liquide incolore, limpide

106

–11a

-7

85,15

Très soluble

0,861-0,862

3,0

5,3 à 29 °C

 

16 cf

 

1,3-Propane sultone

1120-71-4

Liquide incolore ou cristaux blancs

180 sous 4,0 kPa

31

122,14

Peu soluble

1,51

4,2

0,7 Pa

 

158

 

Propylène-imine

75-55-8

Liquide huileux, incolore

66-67

–65

57,10

Soluble

0,808

2,0

18,6

 

 

 

Pyridine

110-86-1

Liquide incolore, légèrement jaune

115-116

-42 à

-41

79,10

Soluble

0,982-0,983

2,73

2,67

1,8-12,4

20 cf

482

Pyrimidine

289-95-2

Liquide ou masse cristalline

123-124

20-22

80,09

Soluble

1,016

 

 

 

31*

 

Pyrrolidine

123-75-1

Liquide, d’incolore à jaune pâle

86-89

-63 à

-58

71,12

Miscible

0,852-0,859

2,45

17,0 à 39 °C

2,9-13,0

3 cf

344

2-Pyrrolidinone

616-45-5

Liquide

245-251

25

85,11

Très soluble

1,116-1,120

2,93

-0

 

129 co

 

Quinoléine

91-22-5

Liquide, d’incolore à brun

237-238

-16 à

-15

129,16

Peu soluble

1,090-1,098

4,45

0,13 à 60 °C

1,2-?

59* cf

480

Sulfolane

126-33-0

Poudre cristalline, de blanc à blanc crème

282-288

23-28

120,17

Miscible

1,261-1,272

4,2

0,66 à 118 °C

 

176 co

 

Tétrahydrothiophène

110-01-0

Liquide incolore

118-122

–96

88,17

Insoluble

0,999-1,000

3,05*

2,4*

1,1-12,3

–7*

200*

Thiophène

110-02-1

Liquide incolore

83-85

-39 à

-38

84,14

Insoluble

1,057-1,065

2,9

5,3 à 12,5 °C

1,5-12,5

–9* cf

395

2-Vinylpyridine

100-69-6

Liquide incolore

159-160

 

105,14

Peu soluble

0,998

 

1,33 à 44 °C

 

32*