l'Etat et le secteur privé devraient reconnaître
que l'enseignement technique et professionnel n'est pas une charge mais
un investissement procurant des bénéfices importants, dont le
bien-être des travailleurs, l'accroissement de la productivité et la
compétitivité internationale. Il faudrait donc que son financement
soit dans toute la mesure du possible partagé entre l'Etat, les
entreprises, la communauté et l'apprenant, l'Etat consentant des
incitations financières appropriées. En outre, les gouvernements des
pays les moins avancés, en particulier, devraient faire appel à la
coopération bilatérale et multilatérale pour développer leurs
capacités en matière d'enseignement technique et professionnel;