Mars 2000
Liste des participants du groupe de travail « évaluation de l’accompagnement » de Profession créateur
Myriam Aflalo - DATAR
Emmanuelle Broussaud - Société d'Investissement et de Développement International (SIDI)
Catherine Chaze - Centre International deDéveloppement et de Recherche CIDR
Sandrine du Chouchet - Fonds France Active
Luc Duquenne - Airelle Développement
Raymond Druesne - Relais Capimmec Malakoff (Paris)
Gorette Ferreira - éficea (Paris)
Françoise Charbin - Agence Pour la Création d'Entreprises (APCE)
Eric Mézières - ADIE (responsable de la recherche et du développement)
Antonin Prébois - Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme (FPH)
Sylvie Tumoine - Défis Jeunes
Ahmed Timsit - ACCES (ancien responsable des RILEs 92/93)
Le principe de fonctionnement de ce groupe est de rester ouvert à tout nouvel intervenant.
1. Préambule à la définition de l’accompagnement
D’après la définition communément admise jusqu’ici, l’accompagnement des créateurs d’entreprises est considéré comme un processus d’aide au porteur de projet de création d’entreprise comprenant trois étapes parfois réalisées au sein de la même structure :
Pourtant, depuis de nombreuses années, les pouvoirs publics ont fait de la création d’entreprise un moyen privilégié pour favoriser la création d’emplois.
Les différentes politiques (politique de lutte contre le chômage, lutte contre l’exclusion,…) et mesures (Chéquier Conseil, ACCRE, EDEN,…) qui en ont découlées, ont ainsi amplifié le phénomène général de multiplication des structures intervenant sur une ou plusieurs étapes de l’accompagnement et induit des changements :
En effet, si l’on dresse aujourd’hui un état des lieux, on constate que les conséquences pour l’accompagnement sont nombreuses :
La prise en compte de l’ensemble de ces éléments a conduit les membres du groupe « Recherche de critères d’évaluation des pratiques d’accompagnement » de Profession créateur à proposer une nouvelle définition de l’accompagnement des porteurs de projet d’entreprise (voir §3), en donnant au terme « entreprise » son sens originel de mise en œuvre d’un projet (démarche d’entreprendre) et non son sens juridique et en scindant l’accompagnement en cinq étapes (voir tableau ci-dessous).
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Définition de l’Accompagnement |
Nouvelle définition de l’accompagnement |
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Accueil |
Pré accueil (ou accueil-insertion) |
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Accueil (accueil-création) |
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Accompagnement |
Accompagnement au montage |
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Accompagnement financier |
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Suivi |
Accompagnement post création |
Pour chaque étape, les actions à mener sont :
C’est à cette étape que se font la plupart des acquis en qualification du porteur de projet. Même si les compétences listées apparaissent peu nombreuses, cette étape est une des plus longues en durée avant la création elle-même et une des plus fondamentales pour l’appropriation par le porteur de son projet (avec celle de l’accompagnement financier).
Cet accompagnement englobe donc à la fois un accompagnement de la personne (indispensable car beaucoup de jeunes créateurs ne voient pas leurs problèmes personnels ou sociaux s’évanouir dès l’acte de création) et un suivi de l’entreprise créée.
Par ailleurs, l’accompagnement post création étant programmé pour s’arrêter alors que le suivi de l’entreprise doit continuer, l’organisme d’accompagnement doit :
- faire prendre conscience au jeune chef d’entreprise de la nécessité de poursuivre le suivi de l’entreprise après l’arrêt de l’accompagnement post création ;
- favoriser la prise de relais avec les professionnels du suivi d’entreprise (comptables, conseillers en entreprises,…).
L'accompagnement post création se fait donc dans un souci de qualification en vue de l'autonomisation du chef d'entreprise dans une perspective de consolidation de l'entreprise nouvellement créée.
L'un de ses principes essentiels est d'avoir une approche globale de la vie de l'entreprise, quitte à ce que cet accompagnement soit réalisé par deux opérateurs qui coopèrent.
Les modalités pratiques de réalisation de cet accompagnement sont diverses : entretien individuel physique ou téléphonique, réunion collectives,…
Le terme « accompagnement de porteur de projet d’entreprise » désigne un processus qui vise à aider une personne ayant une idée de création d’activité afin qu’elle puisse :
Ce processus peut être subdivisé en cinq étapes qui constituent une « chaîne de compétences de la création d’entreprises » ou une « filière de l’accompagnement des porteurs de projet » sur un même territoire. Chacune de ces étapes correspond à l’exercice de certaines compétences par des opérateurs locaux.
Un même opérateur peut être amené, de par ses compétences, à intervenir sur une seule ou plusieurs étapes de la chaîne de compétences. Le positionnement de chaque opérateur local quel qu’il soit sur cette chaîne de compétences permet de créer un réseau d’opérateurs de l’accompagnement des porteurs de projet pour un meilleur service à ces derniers : gain de temps, meilleure orientation, meilleure succession des étapes lui permettant l’appropriation de son projet, meilleur suivi en cas de sortie du dispositif de création d’entreprise (ou de son propre emploi).
Ces étapes sont les suivantes :
L’accompagnement d’un porteur de projet peut être assuré par un ou plusieurs intervenants souvent appelés « accompagnateurs » ou « conseillers » ou « opérateurs de la chaîne de compétences », car chaque structure d’accompagnement peut choisir de se positionner sur une ou plusieurs de ces étapes.
En tout état de cause, les objectifs de cette « filière de l’accompagnement des porteurs de projet » sur un même territoire sont les suivants :
Proposition de Préambule à la Charte
La création d’activités génératrices d’emplois, et plus particulièrement la création d’entreprises constitue un acte fondamental qui engage l’avenir social et économique des personnes et de leur environnement.
La création d’activité est vécue le plus souvent par le créateur comme un grand saut dans l’inconnu et une prise de risque maximale, d’autant que cette démarche s’impose en dernier recours lorsque l’emploi salarié s’avère improbable.
La création d’activité économique exige une mobilisation globale des ressources personnelles, savoirs, savoir-faire et savoir être, du créateur. Elle exige également une ouverture d’esprit et une capacité d’apprentissage qui sont indispensables à l’acquisition des compétences nécessaires à la réussite du projet.
Devenir créateur d’entreprise et donc décideur, implique d’avoir atteint un seuil suffisant d’autonomie permettant d’assurer, avec un minimum de risques, les nouvelles responsabilités qui incombent au chef d’entreprise et à lui seul.
Pour tous les créateurs potentiels, notamment pour les personnes en difficulté qui ont d’abord besoin de retrouver confiance en elles, l’accompagnement est un soutien déterminant du passage à l’acte.
En l’absence de perspectives professionnelles suffisantes par la voie classique du salariat, aider le maximum de personnes à créer leur propre emploi est une des pistes, aujourd’hui incontournable, de la lutte contre le chômage et l’exclusion.
Parce que la démarche du créateur est globale, l’accompagnement se doit également de prendre en compte la globalité de sa demande pour lui donner les meilleures chances de réussite. Ainsi, l’accompagnement à la création d’activité économique peut être tout à la fois technique, pédagogique, psychologique social voire financier. Il s’agit d’un métier qui fait appel à des compétences multiples et qui doit être reconnu comme tel par les pouvoirs publics.
Les statistiques françaises et européennes atteste que l’existence d’un accompagnement de qualité contribue clairement à augmenter la durée de vie d’une entreprise.
L’accompagnement ne se limite pas à la phase d’élaboration du projet de création. Il doit se poursuivre après la création effective pendant au moins deux ans car c’est au cours de cette période que se vérifiera l’adéquation homme/projet et que vont s’effectuer les réglages qui permettront à l’entreprise de se positionner clairement sur ses rails.
Avec la multiplication, ces dernières années, des acteurs de terrain, il est aujourd’hui nécessaire d’organiser au niveau national, un processus de reconnaissance qualitative des structures d’accompagnement, publiques ou privées.
L’objectif de cette démarche qualité est triple :
Les structures ou les réseaux d’accompagnement adhérant à cette charte s’engagent à appliquer le cahier des charges qui y est lié et qui constitue le cadre minimum de la certification agrée par les pouvoirs publics.
Proposition de charte nationale
pour l'accompagnement des créateurs d'entreprise
La création d'une entreprise présente pour le porteur de projet de multiples difficultés
relevant du
Y voir clair tant dans sa personnalité et sa situation personnelle par rapport aux exigences que requière le projet, que dans les besoins à satisfaire dans la préparation correcte de celui-ci, n'est pas chose facile pour le porteur de projet.
L'exercice est même vraiment difficile.
C'est pourquoi, il est nécessaire, pour que le taux d'échec des nouvelles entreprises diminue de façon très sensible, que les porteurs de projet fassent l'objet d'un accompagnement dispensé par des organismes répondant à un ensemble d'engagements donnant à tous les créateurs d'entreprise qui les contacteront l'assurance qu'ils bénéficieront d'un niveau certain et adapté de compétences, de qualité dans les services proposés.
La présente charte est l'instrument de cette volonté affirmée des structures s'engageant dans cette démarche et désirant en contrepartie obtenir une reconnaissance publique de cet engagement par l'attribution d'une certification de qualité.
ADHERER A LA CHARTE NATIONALE SUR L'ACCOMPAGNEMENT DES CREATEURS D'ENTREPRISES, C'EST :
1. Définir l'accompagnement comme étant un ensemble de ressources que l'on met à la disposition du créateur, pour qu'en respectant son autonomie, il puisse :
faire le point sur lui-même par rapport à son idée
structurer son projet et rationaliser sa démarche
prendre conscience des tâches à diligenter et des investigations à mener
connaître les centres de ressources qui lui sont nécessaires
acquérir, le moment venu, les connaissances et réflexes du métier de chef d'entreprise
mettre en place les mécanismes pertinents de collecte de l'information indispensable à la bonne connaissance de l'évolution de son activité
s'insérer dans son environnement économique
ne pas rester isolé tant dans la préparation du projet que lors du démarrage de l'activité
trouver un soutien moral lors des moments de découragement
trouver éventuellement, grâce aux vertus pédagogiques des conseils dispensés, une autre voie que la concrétisation du projet lui permettant, si cela était nécessaire, de se réinsérer dans la société : en ce sens l'accompagnement est aussi, quand la situation du porteur de projet le réclame, un accompagnement social.
2. S'engager à réunir les ressources humaines indispensables, s'assurer du niveau de leurs compétences, veiller au maintien de ce niveau dans le temps afin d'accueillir, écouter, informer, orienter, conseiller et aider les créateurs d'entreprises dans de bonnes conditions d'efficacité, de célérité, de confidentialité et de respect du libre-arbitre de ces personnes.
3. S'engager à mettre en œuvre les moyens techniques nécessaires à la réalisation d'un accompagnement dans de bonnes conditions (locaux, équipements, système d'information…)
4. S'engager à définir et mettre en œuvre un ensemble cohérent de procédures, de quantifications et d'évaluations internes pour garantir un niveau de qualité correct et constant dans les prestations fournies
5. S'engager à apporter une réponse pertinente à tout porteur de projet, quel que soit l'état d'avancement de son dossier
6. S'engager à mettre en place un système de gestion des contacts avec les porteurs de projets et les créateurs aidés et de statistiques afin de pouvoir établir chaque année, dans la transparence un bilan d'activité tant sur l'accompagnement réalisé que sur l'efficacité de celui-ci (pérennisation des entreprises, devenir des porteurs)
7. S'engager à constituer un réseau de partenaires, spécialistes pouvant répondre aux différents besoins spécifiques des personnes accompagnées
8. S'engager à être partie prenante dans l'environnement local de la création d'entreprises par les liens noués avec les prescripteurs, les institutionnels et les autres opérateurs
9.S'engager à faire vivre la dynamique constituée par l'adhésion des organismes accompagnateurs à la charte nationale, de manière à ce que dans le temps, de nouvelles voies de progrès soient ouvertes et que les enseignements dégagés par les pratiques de l'accompagnement puissent bénéficier à tous les opérateurs.
Liste des personnes et organismes rencontrés
Eric Mézières ADIE
Françoise Furgé FIR
Sandrine du Chouchet FFA
Olivier Jacquier FFA
Christian Tytgat Caisse Solidaire du Nord Pas de Calais
Georges Frère Association territoriale des cigales du Nord
Françoise Benczkowsky DGEFP
Françoise Charbin DGEFP
Thierry Clément APCE
Adèle Facon ARD
Jacques Fontaine ARD
Sylvie Beugnet VNEI
Jacky Blanc La NEF
Etude de cas n°1
ADIE
Association pour le Droit à l’Initiative économique
1. Présentation générale
Description
Association loi 1901, l’ADIE cherche à soutenir l’initiative des personnes démunies désireuses de créer une entreprise.
Objectif
Rendre leur autonomie et leur dignité aux personnes exclues de l’activité économique en leur permettant de créer leur propre emploi à travers l’accès au crédit.
Public concerné
Toutes les personnes au chômage ou bénéficiaires du RMI, exclues du système bancaire classique, désireuses de créer leur propre emploi et susceptibles de mobiliser leur entourage autour de leur projet.
Activités
Modalités d’intervention
Chaque créateur rencontre un chargé de mission de l’ADIE afin de concrétiser avec lui le projet de création d’activité et de faciliter les démarches administratives correspondantes. Des sessions de formation pratiques et adaptées sont ensuite mises en place pour sensibiliser le créateur à des notions telles que la trésorerie, la gestion et les techniques de ventes. L’octroi du crédit se fait après étude du dossier par un comité de crédit constitué de bénévoles. Les chargés de mission en collaboration avec d’autres bénévoles assurent le suivi de l’entreprise après son démarrage et jusqu’à 2 ans après la création.
Action
Au 30 Avril 1999, l’ADIE avait accompagné et financé près de 6 000 projets portés par des demandeurs d’emploi. En 1998, 1 629 prêts ont été accordés par l’ADIE.
Territoire
L’ADIE dispose d’un réseau de délégations dans 14 régions (Alsace, Aquitaine, Auvergne, Bretagne, Centre, Ile de France, La Réunion, Languedoc-Roussillon, Lorraine, Mayotte, Midi-Pyrénées, Nord Pas-de-Calais, Normandie, Picardie, Pays-de-Loire, Poitou-Charentes, Provence-Alpes-Côtes-d’Azur, Rhônes-Alpes).
2.Fiche synthétique
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Statut légal |
Association loi 1901 |
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Année de création |
1988 |
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Représentation sur le territoire |
14 délégations régionales |
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Outil financier spécifique |
Le micro crédit pour un montant d’environ 30.000 francs et 6% de taux d’intérêt |
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Nombre de projets accueillis 1998 |
12.800 |
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Nombre de projets expertisés 1998 |
4.900 |
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Nombre de projets présentés en comité d’agrément 1998 |
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Nombre d’entreprises financées 1998 |
1.629 |
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Nombre d’emplois dès la création |
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Montant total de prêts octroyés |
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Effet de levier |
Pas de raisonnement en terme d’effet de levier bancaire, 63% des prêts accordés sont en fait des prêts bancaires. |
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Montant moyen des prêts accordés |
20.236 F |
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Coût de fonctionnement pour l’octroi d’un prêt (Coût de l’accompagnement) |
9.000 FF |
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Sources de financement |
Aides de l’Etat (DGEFP, DAS, Direction de l’Artisanat DIV, FAS) Europe (FSE, PIC Intégra) Collectivités locales Financements privés |
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Ratio budget total / montant total des prêts |
2 (1FF dépensé pour 2 FF de prêt) |
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Coût d’un emploi aidé par l’ADIE (inclu les dépenses de développement) |
13.500 FF |
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Convention avec organismes partenaires techniques |
Boutiques de Gestion Entreprendre en France Conventions au niveau local avec des PFIL et autres partenaires locaux |
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Convention avec des banques |
Crédit Coopératif PARIBAS CDC Conventions au niveau local (crédit mutuel, banque populaire, caisses d’épargne..) |
3.Les spécificités de l’ADIE
- L’outil de financement de l’ADIE
Le microcrédit d’un montant maximum de 30.000 FF et d’un taux d’intérêt de 6 % pour une durée maximale de 3 ans.
- Une structure centralisée contrairement aux nombreuses structures fonctionnant en réseau
L’ADIE a fait le choix d’un fonctionnement centralisé avec des délégations implantées sur le terrain. Cela lui permet d’avoir une grande homogénéité dans ses pratiques et modes d’intervention.
- Une augmentation croissante de la part de prêts accordés par les banques (63%). L’ADIE fait de moins en moins de prêts sur ses fonds propres et développe de plus en plus des partenariats bancaires sur la base d’un partage du risque et d’une externalisation du traitement des dossiers.
- L’objectif de l’ADIE est la lutte contre l’exclusion à travers le crédit solidaire. Pour cette raison le public cible de l’ADIE est exclusivement composé d’allocataires du RMI et de demandeurs d’emploi de longue durée.
- Un développement et une structuration interne
Depuis quelques années l’ADIE a connu un fort développement et une forte augmentation de son nombre de salariés dans le cadre de la convention " emplois jeunes ". Ce développement des ressources humaines s’est accompagné par la volonté de formaliser le métier d ’ "agent de crédit solidaire " à travers des formations et une augmentation des moyens informatiques.
- Le lancement de programmes pilotes
Lancement de " groupes solidaires " dans 4 sites pilotes. Les publics visés dans le cadre de ces expériences sont les femmes (milieux ruraux), les jeunes (quartiers prioritaires), les personnes sortants de prison.
4.Les outils d’évaluation au sein de l’ADIE
2 bases de données :
- Contact : info sur les personnes ayant contacté l’ADIE
Enregistrement de l’information sur les personnes rencontrées, la fiche reste dans cette base de donnée jusqu’à l’accord du crédit par le comité de crédit. Cette fiche est subdivisée en sous parties : individu, parcours, projet, budget, financement, exploitation, personnalité, conclusions, prêt.
- SIGAR (Système d’information général de l’ADIE et de son réseau)
Conçu en 1996 SIGAR remplace ARISTOTE. Cette base est reliée au siège de l’ADIE et ne concerne que les personnes ayant obtenu un prêt de l’ADIE. Chaque fiche est subdivisée en sous parties : individu, projet, prêt reprenant une partie des informations figurant dans Contact. Cette base permet un suivi individuel des prêts et des évènements par la délégation et le siège.
Un outil de suivi budgétaire pour chaque délégation existe également permettant de suivre les recettes et dépenses avec une comptabilité analytique distinguant le national, régional et départemental.
- Tableau de bord mensuel réalisé par le siège à partir des informations collectées par SIGAR. Ce tableau concerne essentiellement le nombre de prêt, les taux d’impayés, les taux de risque.
- Tableau de bord trimestriel intégrant des informations plus larges sur le nombre de créateurs aidés, nombre de nouveaux prêts, le type d’intervention (prêts solidaires, prêts d’honneur, prêts matériel…) mais aussi des ratios de production (production/objectifs, nouveaux prêts/nouveaux contacts), le coût de l’intervention (coût/nouveau prêt, coût/prêt actif, coût/créateur, coût/nouveau contact), le profil du public (femmes, moins de 30 ans, issus de quartiers en difficulté, de milieux ruraux), les métiers, la survie (selon le public, selon le métier) et les impayés (selon le public, selon le métier).
- Rapport d’évaluation
L’ADIE procède à des évaluations régulièrement (1993, 1995, 1997), la prochaine est programmée pour l’an 2.000. Ces évaluations traitent des services offerts par l’ADIE, des évolutions récentes à l’intérieur de la structure, d’une étude sur les bénéficiaires et les entreprises créées et enfin du rapport coût / efficacité de l’ADIE
Une véritable évaluation du fonctionnement interne de l’ADIE est également réalisée par exemple une réflexion a été menée dans celle de 1998 sur la difficulté rencontrée par les chargés de mission confrontés au dilemme d’une exigence de remboursement et d’une prise de risque élevée.
Ces outils d’évaluation sont avant tout des outils de gestion interne permettant de détecter les éventuels dérapages (tableaux de bord). Les évaluations publiées tous les deux ans sont elles plus orientées vers l’extérieur et les financeurs.
Depuis quelques années l’ADIE a mis l’accent sur la formalisation de ses méthodes en interne. Outre les outils et méthodes de travail spécifiques à l’accompagnement et au suivi des chômeurs créateurs d’entreprises (manuel du chargé de mission, manuel du comité de crédit, manuel de suivi des prêts, guide du bénévole, classeur du créateur, guide du recouvrement..), un programme de formation est organisé pour les agents de crédit solidaire.
Parmi l’ensemble des structures étudiées l’ADIE nous paraît être la structure de microfinance disposant le plus d’outils de suivi et d’évaluation formalisés. Le volume de son activité associé à son organisation très centralisée sont des éléments importants favorisant la conception d’outils.
Etude de cas n°2
FIR
France Initiative Réseau
1. Présentation générale
Description
France Initiative Réseau (FIR ) est la fédération de 163 Plates-Formes d’Initiative Locale (PFIL) et de 60 en préparation. L’objectif des PFIL est de lever des fonds pour financer, sous forme de prêts d’honneur, la création d’entreprises et mobiliser des compétences économiques locales pour le parrainage des créateurs et l’accompagnement de l’entreprise en création.
Objectif
Organiser une collaboration entre les collectivités, les opérateurs institutionnels et les entreprises pour créer un environnement favorable au développement de l’initiative économique et d’emplois nouveaux. La structure nationale fédère le réseau des plates-formes et traite de tout ce qui est d’intérêt commun au réseau. Ses fonds proviennent pour partie de subventions de collectivités territoriales et pour partie de dons d’entreprises, d’organismes financiers et de particuliers.
Public concerné
Chaque PFIL définit son public, toutefois certaines caractéristiques communes se dégagent :
- Le lieu d’implantation du siège social et des installations principales doit être sur le territoire d’intervention;
- Le capital de l’entreprise ne doit pas être détenu à plus de 50% par des sociétés existantes ;
- L’entreprise doit être en cours de montage.
L’activité créée doit posséder un caractère industriel ou artisanal, de production ou de services.
Activités
- Mobilisation des fonds pour financer, sous forme de prêts d’honneur, la création d’entreprises ;
- Parrainage qui permet à un créateur d’avoir auprès de lui la caution, l’expérience d’un chef d’entreprise, son appui moral et le poids de sa notoriété ;
- Accompagnement de l’entreprise en création sous la forme d’un suivi bénévole ou professionnel.
Modalités d’intervention
L’animateur de la PFIL aide l’entrepreneur à finaliser son projet.
Examen du projet de création d’entreprise par un comité d’agrément.
Octroi des aides financières et du parrainage.
La période de remboursement est de 1 à 5 ans.
Action
En 1998, 1 950 projets ont été financés. Le montant moyen des prêts d’honneur se situe autour de 47 000 francs.
Territoire
163 plates-formes réparties sur le territoire et 60 en préparation.
2.Fiche synthétique
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Statut légal |
Association loi 1901 |
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Année de création |
1985 |
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Représentation sur le territoire |
174 PFIL réparties sur XX départements |
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Outil financier spécifique |
Prêt d’honneur dont le montant se situe entre 30.000 et 300.000 FF |
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Nombre de projets accueillis |
10.000 |
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Nombre de projets expertisés |
5.000 |
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Nombre de projets présentés en comité d’agrément |
2.400 |
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Nombre d’entreprises financées |
1.950 |
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Nombre de créateurs parrainés |
840 |
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Nombre d’emplois dès la création |
4.200 |
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Montant total de prêts octroyés |
92 MF |
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Effet de levier |
1 F de prêt d’honneur pour près de 4 F de prêt bancaire mobilisé |
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Montant moyens des prêts accordés |
47.000 F |
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Coût de fonctionnement pour l’octroi d’un prêt |
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Sources de financement |
Collectivités locales Dons d’entreprises Aides de l’Etat Etablissements financiers |
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Coût d’un emploi aidé par une PFIL |
7.000 F |
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Convention avec organismes partenaires techniques |
Entreprendre en France APCM Centres d’entreprises européens et d’innovation Boutiques de gestion Comités d’expansion Plus des conventions locales spécifiques |
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Convention avec des banques |
Ces relations sont au niveau local et non national à l’exeption de la société générale Convention avec SOFARIS |
3. évolution et spécificités de France Initiative Réseau
4.Les outils d’évaluation au sein de FIR
On assiste aujourd’hui à une importante mutation au sein de FIR qui après plus de 10 ans d’expérimentation est dans une phase de formalisation et de structuration de ses pratiques. Il est encore trop tôt pour présenter les outils dont le réseau va se doter, ces outils étant en cours d’élaboration, toutefois de grandes lignes se dessinent.
Pendant longtemps FIR a fonctionné sur le fait que le réseau n’étant pas encore trop large, les membres avaient une connaissance individuelle et personnalisée des différentes PFIL et de ce qui s’y passait. Il n’était pas nécessaire de formaliser des relations entre personnes qui se connaissaient et pouvaient à tout moment échanger leurs méthodes et pratiques.
A ce type de relations très personnalisées s’ajoute le fait que le réseau n’avait pas les moyens techniques d’entretenir une communication suivie et régulière. En effet l’informatisation à l’intérieur du réseau n’a pas encore été mise en place ce qui complique les échanges d’informations entre les membres du réseau.
Les outils existants :
- Un guide de l’organisation administrative des PFIL à l’intérieur duquel sont proposés un certain nombre de tableaux de bord et autres outils d’enregistrement de l’information concernant l’activité de la PFIL. Le tableau qui nous a paru le plus intéressant dans le cadre du travail que nous menons sur les indicateurs d’évaluation est le tableau de bord pluri annuel (voir document ci joint). Les rations retenus étant :
Taux de survie à n+3/nombre d’entreprises aidées
Le rapport emplois créés / entreprises aidées
Le rapport prêt accordés / entreprises aidées
Le rapport coûts de fonctionnement/ entreprises actives
Le rapport coûts de fonctionnement / emplois créés.
- Un questionnaire annuel est rempli par les PFIL et renvoyé à FIR.
Ce questionnaire regroupe des informations transmises annuellement et dépouillé par FIR pour leur rapport annuel.
- Un cahier des charges dans lequel sont indiqués les outils de suivi/évaluation :
nombre de porteurs de projets reçus et aidés;
nombre de créations et de reprises
liste des entreprises bénéficiaires des prêts d’honneurs
nombre et montants des prêts accordés
préconisations et heures de conseil par entreprise
taux de survie des entreprises aidées et suivies
actions spécifiques engagées par l’association et/ou en commun avec d’autres PFIL
Etat des relations avec les différents réseaux locaux.
Une enquête est menée avec la SOFRES auprès des entreprises aidées par les PFIL
Cette enquête vise à évaluer les apport du réseau pour les créateurs, à mesurer leur degré de satisfaction. Cela permet à FIR d’une part d’avoir une évaluation de son action par les créateurs mais aussi de prendre conscience de leurs attentes, problèmes et ainsi de faire évoluer la gamme de services offerts.
Le fonctionnement en réseau est une difficulté compte tenu de la diversité des PFIL, de leurs objectifs en terme de population cible, de montant accordé... Il est donc très difficile pour FIR de jouer ce rôle de " mémoire et d’accumulation active d’expériences ". Le réseau n’est pas encore équipé en outil intranet et internet pour la collecte des informations. L’échange de données et d’information se fait encore par support papier ce qui rend le traitement très lourd.
FIR est aujourd’hui dans une phase importante d’évolution et de professionnalisation. Depuis un an le réseau a mis en place une réflexion sur la démarche qualité qui devrait déboucher sur une homologation du concept en début de l’année 2.000.
La mise en oeuvre de cette démarche s’accompagne d’une informatisation du réseau et du développement de bases de données et de logiciel de gestion de prêts qui soient communs à l’ensemble des PFIL.
La démarche qualité au sein de FIR vise à une homogénéisation des pratiques et méthodologies permettant de dégager les critères d’agrément des nouvelles PFIL et de la progressive mise aux normes communes des anciennes. Pour ce faire 4 groupes de travail on été constitués sur la base des 4 étapes caractérisant l’intervention des PFIL :
- Accueil
- Etude du dossier
- Suivi/accompagnement post création
- Parrainage
Chaque groupe de travail regroupe environ 15 PFIL et est chargé de définir des normes de services types référentiel métier. A l’issu de ce travail une homologation du label FIR pourra être faite par les partenaires (Ministères, partenaires techniques,...) d’ici fin janvier 2.000.
La mise en oeuvre d’une démarche qualité suppose donc au sein de FIR une réflexion sur les pratiques des PFIL et une formalisation. Cela suppose également la définition d’indicateurs et de critères d’évaluation quantitatifs et qualitatifs permettant de mesurer leurs performances et leurs évolutions. Ces derniers ne sont pas encore disponibles et en cours de conception.
Etude de cas n°3
Association FFA
Association des Fonds France Active
1. Présentation générale
Description
L’association des Fonds France Active est à l’origine de la création de Fonds territoriaux qui appuient la création d’entreprises pour et par des personnes en difficulté adaptés au territoire (expertise, accompagnement bancaire, garantie sur emprunt bancaire, ressources stables…). Tête de réseau, FFA anime les Fonds territoriaux et les appuie techniquement et financièrement.
Objectif
Lutter contre l’exclusion professionnelle et bancaire en soutenant des projets d’entreprises et en inscrivant l’insertion économique dans le développement local.
Public concerné
- Les personnes en situation d’exclusion professionnelle qui souhaitent créer leur propre activité ;
- les structures d’insertion par l’activité économique ;
- les entreprises solidaires (créant des emplois pour les personnes en situation précaire, SCOP...) ;
- les projets « nouveaux services-emploi jeunes» susceptibles de devenir pérennes sous forme d’activités économiques autonomes.
Activités
- Conseil financier ;
- garanties sur emprunt bancaires (Besoins en fonds de roulement, investissements) ;
- apports des ressources stables : prêts personnels, avances remboursables en quasi-fonds propres ;
- animation d’un réseau de prescripteurs et relation avec les banques locales.
Modalités d'intervention
Les Fonds travaillent en complémentarité avec les acteurs locaux de l’accueil de personnes en situation précaire et de l’accompagnement de porteurs de projets. Ils apportent une compétence financière et bancaire aux porteurs de projet .
La garantie France Active couvre le prêt bancaire à 65% pour des entreprises en création ou de moins de trois ans d’existence. Dans le cas d’entreprises en développement, elle atteint 50% et peut monter à 80% pour certaines micro entreprises spécifiques. Elle est d’une durée maximale de 5 ans et d’un montant maximal de 200 000 francs quels que soient la durée et le montant de l’emprunt bancaire.
Si la durée du prêt est supérieure à cinq ans, la garantie porte uniquement sur le risque afférent aux cinq premières années. France Active peut intervenir en co-garantie ou en complément de caution, avec un autre fonds de garantie local ou national (FGIF, SOFARIS, SOCAMA). L’emprunteur fait ensuite l’objet d’un accompagnement et d’un suivi de gestion durant la durée du prêt.
Action
En 11 ans d’existence, France Active et son réseau ont permis l’octroi de 130 millions de francs d’emprunts bancaires en faveur de l’emploi d’insertion et ont contribué à la création ou à la consolidation de près de 20 000 emplois.
Territoire
La France entière. France Active couvre la France métropolitaine et certains départements d’outre mer à travers les 23 fonds territoriaux existants et des correspondants locaux dans les autres territoires.
2. Fiche synthétique
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Statut légal |
Association loi 1901 |
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Année de création |
1988 |
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Représentation sur le territoire |
18 Fonds territoriaux |
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Outil financier spécifique |
Garantie sur emprunt bancaire Prêt personnel |
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Nombre de projets accueillis en 1998 |
2 397 |
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Nombre de projets expertisés en 1998 |
1.831 |
|
Nombre de projets présentés en comité d’agrément en 1998 |
851 |
|
Nombre de projets réalisés en 1998 |
422 |
|
Nombre d’emplois dès la création en 1998 |
|
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Montant des concours financiers en 1998 |
55 MF |
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Effet de levier |
Le fonds de garantie (FFA+Fonds local) permet de mobiliser jusqu’à 6 fois son montant en emprunt bancaire |
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Coût de fonctionnement pour l’octroi d’une garantie |
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Sources de financement |
Collectivités locales Concours privés bancaires Collecte d’épargne solidaire Etat |
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Coût d’un emploi aidé par FFA |
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Convention avec organismes partenaires techniques |
Convention avec des organismes d’accompagnement au niveau local (boutiques de gestion, chambre de commerce..) |
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Convention avec des banques |
Convention avec les banques soit au niveau national soit au niveau local |
3. Les spécificités de FFA
- Le développement d’un nouveau métier « l’accompagnement bancaire ». FFA se situe entre la banque et le porteur de projet. D’une part FFA donne aux porteurs de projets les outils leur permettant d’être des futurs entrepreneurs capables de négocier avec leur banque en fonction des besoins de leur entreprise, d’autre part FFA développe des relations avec les agences bancaires locales et nationales pour leur faire connaître le fonctionnement de la garantie et la qualité de l’expertise des projets. A l’heure actuelle plus de 15 banques ont accepté d’accorder des prêts garantis par FFA.
- La garantie est un outil spécifique visant à impliquer les banques en réduisant leur prise de risque. FFA est caractérisée par une certaine culture bancaire à l’intérieur de son équipe et par la volonté de travailler avec les banques. Elle ne se situe pas comme une alternative mais tente de faciliter le contact entre le créateur et le banquier.
- La volonté de développer un maillage du territoire à travers la mobilisation d’acteurs aussi divers que les collectivités territoriales, les services de l’Etat, les organismes consulaires et les milieux patronaux, les institutions financières et les associations.
- La mise en place d’un réseau agréé FFA pour le montage des dossiers.
4. Outils d’évaluation
Dans les relations entre les fonds territoriaux et le siège, on parle plus de relation de travail au quotidien, de suivi, de soutien méthodologique que d’évaluation.
- Suivi et gestion
Si le processus de décision est décentralisé (chaque fonds étant une structure autonome disposant d’un comité d’engagement) les procédures de gestion et de contrôle sont définies par la tête de réseau afin d’assurer une certaine homogénéité au niveau national.
FFA a mis au point plusieurs outils et bases de données qui permettent de rendre compte de la situation de chaque entreprise financée, et d’informer le Fonds territorial de tout incident, dans une logique de prévision du risque.
Enfin FFA a mis au point des outils informatiques adaptés aux microprojets, notamment une base de donnée permettant de rendre compte de la situation de chaque entreprise financée par FFA et de détecter les alertes. Ce dispositif permet notamment de prévenir les risques de sinistres grâce à un renforcement du suivi local. Des procédures financières, un logiciel de gestion, un logiciel de prévision de l’évolution des capacités d’engagements de chaque Fonds France Active complètent ce dispositif et sa sécurité.
- Collecte d’information
Chaque année est réalisé un bilan quantitatif permettant au siège de collecter un certain nombre d’informations sur les activités des Fonds. Cette grille s’est étoffée d’un lexique visant à uniformiser les réponses et de s’assurer du caractère comparable des informations collectées. Les informations demandées concernent à la fois les projets traités, les financements réalisés et les emplois créés. Des informations sur les caractéristiques des porteurs sont depuis peu demandées.
FFA met en avant le rôle des financeurs dans l’évaluation et la diversité des critères en fonction des objectifs de chacun. Alors que certains auront une approche essentiellement en termes financiers (le rapport coût/services proposés), d’autres s’attacheront plus à des aspects qualitatifs ou éthiques (le respect de la dimension lutte contre l’exclusion, notamment à travers le profil des bénéficiaires).
- Depuis 1998 a été adoptée une charte des Fonds France Active. Cette charte permet de garantir une certaine homogénéïté entre tous les fonds, tant au niveau des objectifs poursuivis que des méthodes utilisées. Cet élément est très important dans une structure organisée en réseau et au sein de laquelle chaque fonds est autonome.
Eléments permettant d’évaluer le bon fonctionnement d’un fonds territorial selon FFA.
Indicateurs :
Application d’une méthodologie formalisée
Embauche d’un expert salarié à plein temps
Formation et qualification du personnel
Fiche de poste / Formalisation d’un nouveau métier
- Critère 2 : Maillage et ancrage local
Indicateurs :
Création d’un réseau de compétences en amont
Capacité d’adaptation au contexte local
Mixité des fonds (public/privé/social/economique)
Niveau d’externalisation et d’utilisation des compétences en place
Nombre de banques ayant financé des projets pendant l’année
- Critère 3 : Financier
Indicateurs :
Effet de levier (1franc de garantie permettra de mobiliser jusqu’à 9 fois son montant en emprunt bancaire)
Capacité d’engagement du fonds de garantie
Etat du budget de fonctionnement
Prévision de renouvellement de ces deux indicateurs (est ce que le budget de l’année est prévu)
Nombre de projets financés avec et sans garantie
Nombre de projets expertisés et ayant reçu un accompagnement bancaire
Etude de cas n°4
La NEF
Nouvelle Economie Fraternelle
1. Présentation générale
Description
La société financière de la Nef est un établissement de crédit qui regroupe 3 500 sociétaires. Leur dénominateur commun : mettre leur épargne à disposition d’activités jugées « socialement utiles ». Fin 1999, l’établissement de crédit devrait se transformer en banque du développement durable et des solidarités. Pour cela, la Nef devra avoir collecté un capital de 40 millions de francs.
Objectif
Donner un sens à la relation bancaire, d'une part en incitant les épargnants à placer leur argent de façon responsable, et d'autre part en soutenant des projets respectueux d'une éthique culturelle, sociale ou écologique.
Public concerné
Tous publics.
Activités
Prêts à court, moyen et long terme.
Taux d'intérêt de 5,5% à 7,5% (juillet 1999) pour un prêt de 50 000 à 1 million de francs (200 000 francs en moyenne) ; pour une durée allant de quelques mois à quinze ans (36% des prêts à plus de trois ans en 1997).
Modalités d'intervention
Chaque projet est étudié en détail par un ou plusieurs responsables de la NEF. Lorsque cela est nécessaire, il est fait appel à un expert. L’expert pourra parfois renseigner le demandeur sur les aides ou les partenariats éventuels dont le projet pourrait bénéficier. Dans tous les cas une rencontre a lieu entre le demandeur et une personne responsable de la NEF. Cette rencontre a lieu à l’issue de l’étude du dossier. Le dossier est ensuite présenté pour décision au comité des engagements qui se réunit chaque semaine.
Action
Au 30 juin 1999, l'encours de prêt est de 55 millions de francs (multiplié par 12 depuis 1991). Depuis 1989, plus de 700 entreprises ont été financées.
Territoire
La France entière.
2. Fiche synthétique
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Statut légal |
Société financière |
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Année de création |
1989 (sous ce statut juridique) |
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Représentation sur le territoire |
Siège à Bourbon L’archambaut et un bureau à Paris, Lyon, dans le Sud Est. |
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Outil financier spécifique |
Prêt |
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Nombre de projets accueillis 1998 |
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Nombre de projets expertisés 1998 |
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Nombre de projets présentés en comité d’agrément 1998 |
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Nombre d’entreprises financées 1998 |
Environ 120 projets par an |
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Nombre d’emplois dès la création |
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Montant total de prêts octroyés |
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Effet de levier |
La Nef est une société financière adossée au crédit coopératif, elle n’a pas pour but de faire effet de levier auprès des banques. |
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Montant moyens des prêts accordés |
250 000 FF |
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Coût de fonctionnement pour l’octroi d’un prêt |
?? |
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Sources de financement |
Revenu sur l’épargne Taux d’intérêt sur les prêts Revenu du capital |
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Coût d’un emploi aidé |
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Convention avec organismes partenaires techniques |
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Convention avec des banques |
Convention avec le crédit coopératif |
3. Les spécificités de la NEF
4. Outils d’évaluation
Critères d’évaluation financière (ratios)
Critères éthique pour l’activité
Critères de management en interne (nombre de dossier par agent de crédit…)
Etude de cas n°5
Fédération des CIGALES
Club d’Investisseurs pour une Gestion Alternative
et Locale de l’épargne
1. Présentation générale
Description
Les CIGALEs constituent l’unité de base du réseau. Composées de personnes physiques, elles ont pour objectif de favoriser le rapprochement entre épargne et investissement dans un souci de développement local, de démocratie économique et de construction d’une économie alternative et solidaire.
La fédération représente le réseau des CIGALEs auprès des pouvoirs publics ou de tout autre partenaire. Elle a une fonction d’animation, de diffusion de l’information et de formation auprès de tous les cigaliers afin de développer le réseau.
Sociétés de type SA, SARL ou SCOP en création ou en développement.
Les CIGALEs donnent la priorité à des entreprises dont les buts, au-delà du nécessaire aspect financier, sont sociaux, culturels, écologiques c’est-à-dire respectueux de la place de l’homme dans son environnement. Toutefois les critères de choix peuvent varier suivant le Club CIGALE.
Prises de participation dans le capital de sociétés en création ou dans une phase d’augmentation de capital. Les CIGALEs sont créées pour une durée de 5 ans renouvelable une fois. Les club réunissent entre 5 et 20 personnes. Outre l’apport financier, les CIGALEs assurent également l’accompagnement et le suivi des sociétés qu’elles financent.
Le créateur doit présenter un dossier de création d’entreprise et rencontrer le Club qui décide de son intervention en séance plénière.
Les prises de participation ne peuvent excéder 25% du capital pour les SARL financées et 33% pour les SA, la participation allant de 5 000 FF à 30 000 francs.
Aujourd’hui on compte 94 CIGALEs actives pour 1300 membres actifs. Depuis 1983, 370 ont été financées pour un engagement de 13 millions de francs.
94 CIGALEs sur tout le territoire français.
3 Associations territoriales (Finistère, Nord, Ile-de-France).
2. Fiche synthétique
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Statut légal |
Association (Fédération) Indivision (Cigale) |
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Année de création |
1983 (première Cigale) |
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Représentation sur le territoire |
80 Cigales réparties sur tout le territoire |
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Outil financier spécifique |
Prise de participation |
|
Nombre de projets accueillis |
|
|
Nombre de projets expertisés |
|
|
Nombre de projets présentés en comité d’agrément |
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Nombre d’entreprises financées |
Depuis 1983, 370 entreprises ont été financées |
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Nombre d’emplois dès la création |
|
|
Montant total des engagements |
13 millions de francs |
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Effet de levier |
L’appui d’une CIGALE crédibilise le projet de création d’entreprise et permet le déblocage de prêts bancaires, subventions, primes ou autre. |
|
Montant moyen des prises de participation |
Entre 15.000 et 30.000 francs par CIGALE |
|
Coût de fonctionnement pour l’octroi d’un financement |
Une estimation avait été faite pour l’étude DGV évaluant le coût de fonctionnement du réseau à 15.000 franc pour l’octroi d’un financement |
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Sources de financement |
Cotisation des membres |
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Coût d’un emploi aidé |
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Convention avec organismes partenaires techniques |
La Fédération des Cigale est soutenu par la DGEFP, la DG5, la FAPE, la Fondation Canal +, La Fondation MACIF et la FPH. Par ailleurs la Fédération a développé des partenariats avec la CFDT, CLBG, FIR, Garrigue, La NEF. |
|
Convention avec des banques |
3. Les spécificités des CIGALEs
4. Outils d’évaluation au sein des CIGALEs
Au moment de leur création les CIGALEs envoie une fiche indiquant le nombre de cigaliers et le montant des cotisations. La création d’une CIGALE suppose également l’adhésion à une charte permettant de garantir une certaine cohérence entre les différentes CIGALES.
La fédération publie 4 fois par an « l’écho des Cigales » permettant d’échanger sur l’actualité des Cigales.
Un rapport d’activité est publié annuellement et systématiquement envoyé à l’ensemble des Cigales.
Un site internet est régulièrement mis à jour et constitue également un support d’échange d’information.
- Contacts directs
Des échanges réguliers ont lieu entre Cigaliers et avec la fédération lors de formations, au cours de l’assemblée générale annuelle, dans le cadre du conseil d’administration mais aussi à travers des supports tels que la liste de diffusion par mail.
- Enquête
Deux fois par an une enquête est réalisée auprès des CIGALEs pour mesurer les investissements réalisés et leur impact (création d’emplois). Il semble difficile pour la fédération de suivre l’activité des Cigales qui sont très autonomes dans leur mode de fonctionnement et ne ressentent pas toujours la nécessité de communiquer leurs informations à la fédération nationale. Un effort est fait pour collecter cette information et la centraliser afin d’avoir une vision globale de l’activité des CIGALEs qui souvent opèrent au niveau local sans avoir une perception de leur dimension au niveau national.
- Etudes ponctuelles
Une évaluation complète du mouvement des CIGALEs depuis ses origines est conduite en 1999 avec le soutien de la FAPE (Fondation Agir pour l’Emploi). Cette étude sera l’occasion pour la Fédération de faire le point sur l’activité des CIGALEs, notamment en terme d’impact (nombre d’entreprises financées, nombre d’emplois créés…).
- Formalisation des pratiques
Des guides sont publiés guide de la création d’une Cigale et guide du Cigalier. Ces guides sont un support pour les gérants des Cigales et permettent une définition des règles et une certaine homogénéité dans les pratiques des différentes Cigales.
Les CIGALEs n’ont pas une pratique d’évaluation proprement dit. En effet chaque CIGALE est autonome et n’a de compte à rendre qu’à elle même. La Fédération des CIGALEs est amenée à produire de l’information pour les financements qu’elle perçoit en tant que structure nationale mais au niveau des clubs, l’absence de financement et le caractère bénévole, militant, local et micro de l’activité fait que la question de l’évaluation n’est pas dans les priorités. La question de l’évaluation et de l’efficacité et de l’efficience des CIGALEs ne se pose pas dans les mêmes termes dans la mesure où leur existence n’est en aucun cas dépendant de financements extérieurs. Toutefois si la structuration avec une tête de réseau est importante pour la dynamique des clubs, la question du financement de cette dernière pourra être à l’origine d’une réflexion sur le rôle des CIGALEs afin de convaincre les financeurs de la nécessité de soutenir le mouvement par la mise à disposition de moyens de fonctionnement pour la fédération. Dans ce sens là la fédération sera amenée à produire de l’information et à évaluer l’activité des clubs.
Les indicateurs de bon fonctionnement d’une CIGALEs pourraient être à la fois liés à leur fonctionnement interne :
Leur positionnement vis à vis de son environnement
Leur activité
Etude de cas n°6
Autonomie et Solidarité
1. Présentation générale
Description
Autonomie et Solidarité est une société Anonyme coopérative à capital variable spécialisée dans les placements à risques.
Objectif
La vocation de la SA coopérative Autonomie et Solidarité est de prendre des participations minoritaires, dans des sociétés, en création, ou récentes et en développement, économiquement viables, qui s’engagent à offrir une partie significative des emplois qu’elles prévoient de créer sous forme de contrats à durée indéterminée, à des personnes en situation difficile au regard de l’emploi.
Public concerné
Entreprises en création ou en développement qui emploient un nombre significatif de chômeurs, handicapés ou jeunes et dans des sociétés à forte plus value sociale qui oeuvrent pour un développement durable, comme l’agriculture biologique.
Activités
Financement sous forme de prise de participation
Accompagnement par un système de parrainage.
Modalités d'intervention
Chaque porteur de projet est assisté par un « accompagnateur » bénévole pour l’aider dans la préparation et la présentation de son dossier devant le directoire qui décide de son acceptation à l’unanimité de ses membres. Dès l’accord obtenu, le chef d’entreprise bénéficie du concours d’un parrain qui lui apporte son expérience et ses compétences pour le suivi et les conseils en gestion.
Action
Depuis sa fondation en février 1991, la SA coopérative est intervenue dans 90 sociétés, en capital et compte courant pour un investissement global supérieure à 15 millions de francs. Son action a contribué à créer et pérenniser plus de 1.300 emplois.
Territoire
Créée à Lille, Autonomie et Solidarité réalise la plus grande partie de ses interventions dans les entreprises de la région Nord Pas de Calais.
2. Fiche synthétique
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Statut légal |
SA coopérative |
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Année de création |
1991 |
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Représentation sur le territoire |
Région Nord Pas de Calais |
|
Outil financier spécifique |
Prise de participation |
|
Nombre de projets accueillis |
|
|
Nombre de projets expertisés |
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Nombre de projets présentés en comité d’agrément |
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Nombre d’entreprises financées |
Depuis 1991, la SA coopérative est intervenue dans 90 sociétés soit entre 10 et 15 projets par an |
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Nombre d’emplois dès la création |
Création et pérennisation de 1300 emplois |
|
Montant total des engagements depuis le début |
15 Millions de francs |
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Effet de levier |
L’appui d’Autonomie et Solidarité crédibilise le projet de création d’entreprise et permet le déblocage de prêts bancaires, subventions, primes ou autre. |
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Montant moyen des prises de participation |
150.000 / 200.000 francs |
|
Coût de fonctionnement pour l’octroi d’un financement |
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|
Sources de financement |
2000 actionnaires |
|
Coût d’un emploi aidé |
|
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Convention avec organismes partenaires techniques |
Autonomie et Solidarité travaille en partenariat avec le GIEPP (Groupement pour l’Initiative et l’Elaboration de Projets Professionnels) et les Altéractives |
|
Convention avec des banques |
3. Les spécificités de Autonomie et Solidarité
- Organisme de financement régional allant au delà de la définition de la microfinance (moyenne des apports 150.000 francs).
- Autonomie et Solidarité affiche un objectif de soutien à la création ou de maintien d’emplois, c’est un des principaux critères pour l’accord d’un financement, les entreprises soutenues sont en général des entreprises ayant un potentiel minimum de 5/6 personnes.
- Autonomie et Solidarité cherche à favoriser un effet de levier, Autonomie et Solidarité s’est fixé une limite d’intervention autour de 25.000 francs d’apport par emploi créé.
4. Outils d’évaluation au sein de Autonomie et Solidarité
Tout comme les CIGALEs la question de l’évaluation au sein d’Autonomie et Solidarité ne se pose pas dans les mêmes termes dans la mesure où cette structure ne perçoit pas de financement public.
En tant que société coopérative Autonomie et Solidarité a une contrainte qui est d’équilibrer son budget.
Le critère principal d’évaluation est essentiellement la viabilité des entreprises financées et des emplois créés ainsi que le rachat des parts investies à l’issue de l’intervention (5 ans).
Autonomie et Solidarité finance une quinzaine d’entreprises par an, il est clair que le portefeuille d’entreprises ne nécessite pas la construction d’indicateurs d’évaluation particuliers. Autonomie et Solidarité suit l’entreprise financée à travers son parrain qui surveille les éléments de comptabilité de gestion. Le suivi se faisant individuellement il n’est pas apparu nécessaire pour cette structure de se doter d’outils de suivi spécifique.
Etude de cas n°7
La Caisse Solidaire du Nord Pas de Calais
1. Présentation générale
Description
La Caisse solidaire Nord-Pas-de-Calais est une société anonyme coopérative de crédit affiliée au crédit coopératif.
Objectif
L’objectif de la Caisse solidaire est de collecter de l’épargne pour favoriser l’émergence d’entreprises locales à travers l’octroi de prêts.
Public concerné
Les créateurs d’entreprises ;
Les entreprises en premier développement
Activités
Collecte d’épargne ;
Octroi de prêts.
Modalités d'intervention
La Caisse solidaire s’appuie sur les structures locales d’accompagnement qui sont invitées à leur envoyer les dossiers des porteurs de projet. La Caisse Solidaire ne reçoit le porteur de projet qu’après réception du dossier déjà monté.
Le projet est ensuite présenté au comité d’engagement qui décide de l’octroi du prêt. Le suivi du projet après financement est également pris en charge par les structures d’accompagnement externes à la Caisse Solidaire.
Action
Depuis sa création la Caisse Solidaire du Nord Pas de Calais a financé 160 crédits pour un volume de 20 millions de francs.
Territoire
La Caisse Solidaire du Nord Pas de Calais intervient au niveau régional.
2. Fiche synthétique
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Statut légal |
SA coopérative |
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Année de création |
1997 |
|
Représentation sur le territoire |
Région Nord Pas de Calais |
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Outil financier spécifique |
Prêts |
|
Nombre de projets accueillis 1998 |
250 |
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Nombre de projets expertisés 1998 |
250 |
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Nombre de projets présentés en comité d’agrément |
162 |
|
Nombre d’entreprises financées |
121 (environ 70% des projets présentés en comité d’agrément sont financés) |
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Nombre d’emplois dès la création |
Ces entreprises généreront dans les 3 ans à venir 388 emplois |
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Montant total des prêts |
10 541 000 |
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Effet de levier |
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Montant moyen des prêts accordés |
87.000 FF |
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Coût de fonctionnement pour l’octroi d’un financement |
|
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Sources de financement |
Collecte de l’épargne, produits financiers |
|
Coût d’un emploi aidé |
|
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Convention avec organismes partenaires techniques |
Pas d’accueil direct des créateurs, les dossiers sont transmis par les 159 structures locales |
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Convention avec des banques |
3. Les spécificités de la Caisse Solidaire du Nord Pas de Calais
4. Outils d’évaluation de la Caisse Solidaire du Nord Pas de Calais
Les outils d’évaluation utilisés par la Caisse Solidaire sont pour ce qui est de l’activité bancaire proprement dit des outils de contrôle interne et de gestion financière imposés par la Banque de France. Ces outils ne sont pas véritablement adaptés à la situation spécifique de la Caisse Solidaire toutefois ils doivent être produits pour avoir le statut d’établissement bancaire.
La Caisse Solidaire du Nord - Pas de Calais est très attentive aux éléments évaluant sa viabilité financière. En effet l’objectif étant d’être viable financièrement d’ici la fin de l’année 2000, ils sont très attentifs aux indicateurs de viabilité financière.
Les autres éléments d’évaluation utilisés par la Caisse Solidaire du Nord - Pas de Calais sont des éléments éthiques, un comité éthique est chargé de veiller aux respects des principes éthiques que s’est fixé la Caisse dans la gestion de ses fonds.
D’autre part la couverture géographique est également un élément important pour cet outil de financement qui se veut régional.
La Caisse est encore dans une phase de construction et d’expérimentation, la mise en place d’outils d’évaluation proprement dit ne se fera que dans un second temps quand la structure disposera d’un peu plus de recul par rapport à son activité.
Etude de cas n°8
Prisme 95
1. Présentation générale
Prisme 95 est une association à but non lucratif de la Loi 1901 dotée d’un fonds de garantie bancaire en convention avec France Active.
Prisme a un double objectif :
Les publics prioritaires sont :
Prisme 95 intervient également plus largement auprès de publics ayant peu de fonds propres et connaissant des difficultés d’insertion sociale et professionnelle ainsi que pour les projets collectifs et de l’économie sociale présentant un caractère de création nette d’emplois pour les publics définis ci-dessus.
Prisme 95 intervient principalement en matière :
Toutefois Prisme 95 est également une plate-forme d’accueil permettant, en fonction des demandes exprimées et de l’état d’avancement des projets, d’orienter les porteurs de projet ou créateurs vers les organismes du réseau départemental d’aide à la création d’entreprise adaptés.
Prisme 95 reçoit sur rendez-vous les porteurs de projet sur la base d’un dossier économique et financier finalisé. Si le dossier s’avère incomplet, divers entretiens téléphoniques permettront de mettre le porteur de projet en relation avec les organismes ou acteurs du réseau d’appui à la création départemental afin de finaliser le dossier. Ce faisant, l’action de Prisme contribue à créer autour du porteur de projet un réseau de partenaires financiers, techniques ou commerciaux indispensables pour la réalisation de son projet.
Lorsque le dossier est complet, Prisme 95 apporte également une compétence financière et bancaire au porteur de projet indispensables en phase de recherche de financement. Si cela s’avère nécessaire Prisme 95 présente le dossier à son Comité des Engagements qui se réunit une fois par mois. Toute décision d’accorder ou non la garantie Prisme 95 est motivée.
Un suivi est ensuite proposé à l’ensemble des créateurs qui ont été accompagnés. Néanmoins un accord de suivi contraignant est signé par ceux qui auront bénéficié de la garantie de Prisme 95.
En 5 années d’existence, Prisme 95 a permis l’octroi de ? millions de francs d’emprunts bancaires en faveur de l’emploi d’insertion et ont contribué à la création de 77 entreprises, générant 200 emplois.
Le département du Val d’Oise (95).
2. Fiche synthétique
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Statut légal |
Association loi 1901 |
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Année de création |
1994 |
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Représentation sur le territoire |
Val d’Oise |
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Outil financier spécifique |
Garantie sur emprunt bancaire |
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Nombre de projets accueillis en 1999 |
132 |
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Nombre de projets expertisés en 1999 |
80 |
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Nombre de projets présentés en comité d’agrément en 1999 |
31 |
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Nombre de projets réalisés en 1999 |
21 |
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Nombre d’emplois créés en 1999 |
36 |
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Montant des concours financiers en 1999 |
426 000 Francs en encours de garanties pour total de 1 MF Francs de prêts. |
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Effet de levier |
L’effet de levier est très important puisque lorsqu’un fond comme Prisme 95 dépose un million de francs auprès de France Active, il peut engager 3 millions en garanties, ce qui lui permettra d’enclencher 6 millions de prêts bancaires. Depuis sa création, Prisme 95 a permis de lever environ 2,4 millions de prêts bancaires. |
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Coût de fonctionnement pour l’octroi d’une garantie |
100 000 |
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Sources de financement |
Collectivités locales Caisse de Dépôt & Consignations Etat Fonds Social Européen |
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Coût d’un emploi aidé par Prisme 95 |
20 000 Francs |
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Convention avec organismes partenaires techniques |
Il n’existe pas de conventions mais partenariats de fait avec l’ensemble des acteurs locaux (Chambre du commerce, la Chambre des métiers, la MIDEC, l’Espace Gestion 95, les agences locales de l’ANPE, les experts-comptables… |
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Convention avec des banques |
Partenariats non formalisés avec les banques au niveau local (BNP, Société Générale, Banques Populaires, Crédit Mutuel, Crédit coopératif…) |
3. Les spécificités de Prisme 95
La création d’entreprise est une affaire de développement économique local, Prisme 95 cherche à créer un réseau autour du créateur et à orienter le porteur de projet vers l’interlocuteur adapté aux problèmes qui lui seront exposés.
4. Outils d’évaluation de Prisme 95
Prisme 95 a une base de données ACCESS où sont stockées toutes les informations concernant tous les porteurs de projet et leur projet.
Une simple requête sous ACCESS permet d’obtenir les informations recherchées et d’établir l’ensemble des statistiques. Il est ainsi possible de savoir à quelle date une personne est entrée en contact avec Prisme 95, la notation attribuée à son dossier, l’orientation qui a été faite à ce moment, la date de passage devant le comité,…).
Les informations sont disponibles et utilisables en temps réel.
La base de données actuelle n’est pas reliée à France Active.
Périodiquement, les échanges d’information entre les deux parties se font via la remise de documents (questionnaires, grilles…). Les dossiers des porteurs de projet et les décisions du comité d’engagement sont également régulièrement envoyés à France Active.
La politique de Prisme 95 en terme d’évaluation se limite à un affichage de données et d’indicateurs concernant ses activités d’accompagnement et de financement ainsi qu’à une analyse de ces dernières à travers divers rapports, ou documents.
La réflexion approfondie en termes d’efficacité, d’efficience, de rentabilité ou d’impact semble prématurée compte tenu de la jeunesse de Prisme 95.
Des indicateurs comme le taux de survie ou l’encours des sinistres ne sont ni des données calculées régulièrement, ni des informations fournies dans les rapports d’activité ou autres documents. Les raisons essentielles expliquant cet état de fait :
Les pratiques de Prisme 95 sont donc en priorité destinées à répondre :
Parmi ceux-ci, il faut distinguer :
Les objectifs précisés dans les conventions signées avec les financeurs sont des objectifs généraux d’intervention (exemple : la création d’entreprise par les publics de la politique de la ville) limitant le public et l’action. Ce ne sont pas des objectifs quantitatifs à atteindre.
Le respect de la loi implique l’élaboration d’un rapport moral, d’un rapport d’activité et d’un rapport financier.
On ne parle pas de notation des fonds ou d’évaluation des fonds.
France Active ne fixe pas à Prisme 95 d’objectifs quantitatifs à atteindre.
En tant membre du réseau FFA, Prisme 95 renseigne une simple grille d’informations que lui adresse annuellement France active. Cette grille est très centrée sur l’outillage financier mis en œuvre par les fonds territoriaux (en l’occurrence pour Prisme 95, c’est uniquement de la garantie). Les informations demandées concernent :
La réflexion concernant l’évaluation en est à ses balbutiements. Pour Christian Tubeuf, Directeur de Prisme 95, la meilleure des évaluations serait non pas celle destinée ou imposée par les financeurs de la structure mais celle qui serait basée sur l’avis des usagers et des partenaires financiers intervenant en co-financement sur les projets.
En effet, il est important que les usagers soient satisfaits des services proposés et que l’effet de levier financier soit réel.
En conséquence, il serait intéressant d’articuler l’évaluation sur deux niveaux :
Pour l’instant Prisme 95 n’existe pas depuis assez longtemps pour pouvoir analyser les statistiques de façon valable. Le taux de survie à trois ans pour un organisme qui n’a que cinq ans d’existence serait donc difficile à calculer et à interpréter.
Christian Tubeuf proposerait a priori les critères d’évaluation suivants :
Une partie de ces indicateurs pourraient être rapportée au coût de fonctionnement de la structure.
Quels que soient les critères retenus, il faudra construire des normes qui tiennent compte de la nature du public accompagné et financé par la structure avant de pouvoir interpréter correctement des résultats.
Etude de cas n°9
VNEI
Versant Nord Est Initiative
1. Présentation générale
Description
VNEI est une association loi 1901, appartenant au réseau national des Plates-Formes d’Initiatives Locales (France Initiative Réseau)
Objectif
VNEI a pour objet de promouvoir et d’aider à la réalisation de projets de création, de reprise et de primo-développement (moins d’un an) d’entreprises de petites taille, exerçant leur activité dans les domaines du commerce, de l’artisanat et des services, sur le Versant Nord Est de la Métropole Lilloise.
Public concerné
Entreprises en création ou créées ou reprises depuis moins d’un an.
Activités
L’aide proposée est double :
Modalités d'intervention
Pour ce qui est de l’étude du projet : une réunion de préparation se déroule quelques jours avant chaque Comité d’Agrément afin d’aider le créateur à mieux présenter son projet. Lors de cette réunion l’étude du projet pourra être reportée à un prochain Comité d’Agrément ou annulée si les créateurs ne paraissent pas prêts ou aptes à défendre leur projet devant le Comité d’Agrément.
Le comité d’Agrément se réunit tous les 2 mois et permet au porteur de présenter son projet devant les financeurs, les partenaires institutionnels, les chefs d’entreprises et les experts-comptables. La décision du Comité d’Agrément est prise par vote et le demandeur en est informé immédiatement après le vote. L’attribution d’un prêt par VNEI est accompagnée d’un engagement de suivi.
Action
Depuis 1997, VNEI a financé 60 entreprises qui ont généré 108 emplois.
Territoire
VNEI intervient sur le territoire des 13 communes du Versant Nord Est adhérant à l’association soit Comines, Croix, Halluin, Hem, Lannoy, Leers, Lys-Lez-Lannoy, Neuville en Ferrain, Roncq, Roubaix, Tourcoing, Wasquehal, Wattrelos.
2. Fiche synthétique
|
Statut légal |
Association |
|
Année de création |
1997 |
|
Représentation sur le territoire |
Roubaix |
|
Outil financier spécifique |
Prêt d’honneur |
|
Nombre de projets accueillis 1998 |
281 |
|
Nombre de projets expertisés 1998 |
|
|
Nombre de projets présentés en comité d’agrément |
31 |
|
Nombre d’entreprises financées 1998 |
23 |
|
Nombre d’emplois dès la création 1998 |
48 |
|
Montant total des prêts |
910 000 |
|
Effet de levier |
Recherche d’effet levier pour décrocher des financements bancaires. 88% des prêts d’honneur débouchent sur un prêt bancaire. |
|
Montant moyen des prêts accordés |
39 130 |
|
Coût de fonctionnement pour l’octroi d’un financement |
|
|
Sources de financement |
Collecte de l’épargne, produits financiers |
|
Coût d’un emploi aidé |
|
|
Convention avec organismes partenaires techniques |
ADIE, LMI, CLE, Services économiques du Versant Nord Est, ARD , CLAP, EGEE, Conseil général, Conseil régional… |
|
Convention avec des banques |
Crédit Municipal de Roubaix |
3. Les spécificités de VNEI
4. Outils d’évaluation de VNEI
Deux niveaux peuvent être distingués en ce qui concerne la collecte de l’information.
Une fois par an le VNEI transmet des informations au réseau FIR par l’intermédiaire du questionnaire fourni par FIR.
Au niveau de la structure, il existe un tableau d’enregistrement des prêts permettant de suivre le décaissement des prêts et les remboursements . Par ailleurs est réalisé annuellement un catalogue des projets regroupant un certain nombre d’information sur les entreprises financées.
Il n’existe pas d’outils d’évaluation proprement dit au sein du VNEI. La dimension de la structure et le volume d’activité ne semblent pas encore justifier la construction de ce type d’outils. Le manque de moyens humains est également un facteur limitant pour la mise à jour d’outils d’évaluation.
La nécessité de se doter d’outils d’analyse de l’activité est clairement manifestée, c’est une des raisons de l’engagement de cette PFIL dans la démarche qualité proposée par FIR. Selon VNEI il est difficile pour les acteurs de terrain de dégager du temps et des moyens pour réfléchir sur leur pratique et la construction d’outils, cette tâche relève de l’activité d’un réseau qui permet aux différents membres de se rencontrer et de prendre une certaine distance par rapport à leur travail quotidien.
Recensement des indicateurs utilisés par les structures d’accompagnement
Ces tableaux reprennent la liste exhaustive des critères et indicateurs cités le 25 février 1998.
Un premier recensement a été fait auprès des cinq organismes d’accompagnement (et de financement) :
Les résultats de ce premier recensement sont décrits en tenant compte des codes suivants :
1. Critères et indicateurs relatifs à l’activité de l’organisme
1.1. Le premier accueil (information et orientation des créateurs)
|
Structure |
BG Airelle |
ADIE |
RCM |
RILE |
RE |
|
le nombre de personnes accueillies, perdues de vue |
1 |
1 |
1 |
1 |
2 |
|
le nombre de personnes accueillies par lettre, par téléphone, au bureau de l’organisme, autre type d’accueil |
5 |
1 |
1 |
1 |
2 |
|
les prescripteurs ayant orienté la personne accueillie vers l’organisme |
1 |
1 |
1 |
1 |
4 |
|
nombre de réorientations, vers quels organismes |
NR |
3 |
2 |
3 |
2 |
|
le profil des personnes accueillies (niveau de formation, statut (chômeur, Rmiste,...), fonds propres apportés,...) |
1 |
1 |
1 |
1 |
5 |
1.2. L’aide au mûrissement
|
Structure |
BG Airelle |
ADIE |
RCM |
RILE |
RE |
|
niveau de mûrissement du projet au départ ; |
1 |
3 |
1 |
1 |
5 |
|
aide au mûrissement apportée, accompagnement individuel; formation collective, nombre moyen d’heures par projet |
1 |
3 |
3 |
1 |
4 |
1.3. L’accompagnement
|
Structure |
BG Airelle |
ADIE |
RCM |
RILE |
RE |
|
les critères des projets retenus pour l’accompagnement |
1 |
1 |
1 |
1 |
1 |
|
le nombre de projets retenus pour l’accompagnement |
1 |
1 |
3 |
1 |
1 |
|
exprimé à la fois en nombre et en proportion par rapportau premier accueil |
1 |
1 |
3 |
1 |
2 |
|
le nombre de projets ayant démarré grâce à leur intervention |
5 |
||||
|
les activités les plus fréquentes parmi ces projets |
1 |
1 |
1 |
1 |
2 |
|
les activités innovantes parmi ces projets |
2 |
1 |
4 |
4 |
5 |
|
leur implantation en zone urbaine, rurale parmi ces projets |
5 |
1 |
5 |
1 |
5 |
1.4. Le financement
|
Structure |
BG Airelle |
ADIE |
RCM |
RILE |
RE |
|
ses caractéristiques (nature (fonds propres, subventions, prêts, garanties,...), durée, coût, etc.) |
2 |
1 |
Sans Objet |
1 |
1 |
|
le nombre de bénéficiaires, répartition des bénéficiaires ; gamme de montant (moins de 30 000 francs, de 30 à 100 000 francs, plus de 100 000 francs) |
2 |
1 |
Sans Objet |
1 |
1 |
1.5. Le suivi de l’entreprise
|
Structure |
BG Airelle |
ADIE |
RCM |
RILE |
RE |
|
agrément chèque conseil |
1 |
5 |
5 |
1 |
5 |
|
quel type de suivi apporté par l’organisme : pas de suivi, suivi sous-traité ou non ; contrôle financier, conseil de gestion, parrainage, accompagnement social |
2 |
1 |
5 |
1 |
1 |
|
paiement des conseils par le créateur en totalité ou non (proportion), subventions obtenues pour financer ce suivi (par le créateur ou par l’organisme) |
1 |
5 |
5 |
1 |
5 |
|
niveau d’autonomie atteint après le suivi |
3 |
3 |
5 |
2 |
1 |
|
taux de survie à trois ans |
2 |
1 |
5 |
3 |
1 |
|
proposition de « clients » qui paient (tout ou partie) du service |
NR |
4 |
5 |
5 |
5 |
2. Impact sur les personnes accompagnées
|
Structure |
BG Airelle |
ADIE |
RCM |
RILE |
RE |
|
- nombre de personnes ayant retrouvé une activité grâce à l’intervention |
1 |
1 |
1 |
1 |
1 |
|
a) les porteurs de projets ayant effectivement réussi leur création |
1 |
1 |
1 |
1 |
1 |
|
b) leur revenu avant et après création |
4 |
1 |
1 |
1 |
5 |
|
c) les porteurs de projets ayant retrouvé une activité salariée ou autre à préciser (ex : associé d’un autre chef d’entreprise) grâce à sa démarche de création |
1 |
3 |
5 |
1 |
5 |
|
d) les salariés embauchés par l’entreprise aidée |
1 |
1 |
5 |
1 |
1 |
|
- quelle aide au rebondissement, si le projet échoue ? |
2 |
3 |
5 |
2 |
4 |
3. L’efficacité de l’organisme
|
Structure |
BG Airelle |
ADIE |
RCM |
RILE |
RE |
|
évaluation de son activité depuis trois ans |
3 |
1 |
NR |
1 |
1 |
|
nombre d’entreprises aidées, nombre d’emplois créés... |
1 |
1 |
1 |
1 |
1 |
|
évolution du chiffre d’affaires et du résultat de l’organisme depuis trois ans |
3 |
1 |
5 |
1 |
1 |
|
proportion de subventions dans les recettes |
3 |
1 |
5 |
2 |
1 |
|
taux de remboursement des prêts, du capital investi ; consommation des garanties,... |
3 |
1 |
5 |
2 |
1 |
4. Impact sur l’environnement local
|
Structure |
BG Airelle |
ADIE |
RCM |
RILE |
RE |
|
émergence d’innovations, de nouvelles activités, de nouveaux acteurs sur le territoire |
NR |
1 |
5 |
2 |
5 |
|
activités induites par les créations aidées |
NR |
1 |
5 |
2 |
5 |
|
sur l’économie locale (indicateurs : chiffre d’affaires, valeur ajoutée, création d’emplois induit) ; réactivation d’un village, d’un quartier |
NR |
2 |
5 |
3 |
5 |
|
implantation des entreprises créées, en zone rurale, en zone urbaine,... |
NR |
1 |
5 |
1 |
5 |
|
nombre de personnes sorties du système d’assistance (ASSEDIC, RMI...) : estimation des économies sur les dépenses passives du territoire |
NR |
1 |
3 |
5 |
|
|
proximité de l’organisme (nombre moyen de kilomètres) par rapport aux créateurs ; disponibilité des experts (délai de réponse) |
NR |
2 |
3 |
5 |
5 |
|
taux de pénétration de la clientèle potentielle ; taux de notoriété de l’organisme |
NR |
2 |
3 |
2 |
5 |
|
coopération avec les autres, avec d’autres organismes (privés, publics) |
NR |
2 |
1 |
5 |
|
|
dynamisation : réseau local de créateurs d’entreprise |
NR |
1 |
1 |
5 |
1 |
|
solidarité économique, locale induite par la structure |
NR |
3 |
5 |
5 |
|
|
participation aux réseaux locaux d’entrepreneurs ; parrainage par des entrepreneurs confirmés, clubs de créateurs, formation et conseil aux entrepreneurs |
NR |
2 |
5 |
1 |
|
|
Reversement à la collectivité sous forme de taxes et charges sociales |
1 |
Agence Régionale
de Développement
du Nord - Pas de Calais
RESULTATS DE L’ENQUETE FINALE
D’EVALUATION DU PROGRAMME
<<ACCOMPAGNEMENT DES ENTREPRISES NOUVELLES»
1996
SEPTEMBRE 1996
éVALUATiON DU PROGRAMME D'ACCOMPAGNEMENT DES ENTREPRISES
NOUVELLES
ENTREPRISES SUIVIES EN PREMIERE ANNéE
****
- NOM DE L’ENTREPRISE :…………………………………………………………………
- Adresse complète :…………………………………………………………………………..
- N° de téléphone :……………………………..N° de fax :…………………………………
- Nom du chef d’entreprise :………………………………………………………………….
- Date de création :…………………………….Ou de reprise :…………………………….
- Statut juridique :……………………………………………………………………………...
- Effectif à la création(ou à la reprise) :………Effectif à ce jour :…………………………
- Description de l’activité :…………………………………………………………………….
****
L’accompagnement est effectué avec l’aide de :
Mme ou M…………………….Nom de la structure accompagnante……………………..
Points évoqués lors de l’accompagnement (cocher les réponses les plus significatives - maximum 5 réponses) :
|
q locaux - implantation q fiscal q juridique q financement q banque q garantie |
q aide et prime q trésorerie q comptabilité q informatique q innovation q marketing |
q exportation q formation q administratif q social q autres |
L’accompagnement vous a permis (cocher les réponses les plus significatives – maximum 5 réponses) :
|
de gagner du temps de réduire vos charges d’obtenir une aide financière d’établir de meilleures relations humaines de suivre votre gestion plus précisément d’avoir une évolution positive de la marge d’établir une meilleure politique de communication d’opter pour un dépôt de bilan « préventif » de mieux appréhender la vie de votre entreprise de mieux cerner vos problèmes de faire les bons choix (structure juridique de votre entreprise – diversification de l’activité – formations adéquates – outils de gestion appropriés) autres (précisez)…………………………………………………………………… |
q q q q q q q q q q q q |
L’accompagnement vous a permis d’éviter :
|
le manque de confiance en vous des problèmes avec l’administration une cessation d’activité autres (précisez)…………………………………………………………………… |
q q q q |
La personne qui vous a accompagné(e) vous a paru :
Compétente 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10
Disponible 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10
Combien avez-vous eu d’entretiens ?…………….soit……………(nb d’heures environ)
Combien de ces entretiens ont eu lieu dans votre entreprise ?………………………….
Combien ont eu lieu dans les locaux de la structure ?……………………………………
Cette opération d’accompagnement vous a semblé :
Très satisfaisant q Satisfaisante q Peu satisfaisante q Inutile q
Souhaitez-vous que l’accompagnement soit prolongé au-délà de la période d’un an ?
Oui q Non q
Si oui, sur quels points souhaiteriez-vous que cet accompagnement porte plus particulièrement? ................................................................................................ ................................................................................................ ................................................................................................
COMMENTAIRES: ................................................................................................ ................................................................................................
ANALYSE SUR LE QUESTIONNAIRE D'EVALUATION ADRESSE AUX
ENTREPRISES SUIVIES EN 1ERE ANNEE D'ACCOMPAGNEMENT
1996 -1997
Sur 244 entreprises accompagnées dans ce programme et à qui ont été adressés les questionnaires d'évaluation, 93 nous ont retourné le questionnaire, soit 38% de retour.
L'analyse ci-dessous ne tient donc compte que des 93 réponses reçues et exploitables.
Au démarrage de l'activité, la totalité de ces 93 entreprises représentait la création conjointe de 173 emplois, soit en moyenne 1,86 emploi par entreprise, .
Après une année de suivi, une seule de ces entreprises n'existe plus et deux autres ont dû débaucher du personnel, 56 autres étaient des entreprises sans salarié à l'origine.
Certaines entreprises ont doublé leur effectif, 5 I'ont triplé, 4 I'ont quadruplé et 6 entreprises ont connu une croissance significative, faisant progresser leur effectif de manière conséquente (ces 6 entreprises sont passées à elles seules de 10 salariés à 56 au total).
Soit au total une croissance de 147 emplois en 1 an d'existence pour 93 entreprises (ce qui représente une moyenne de progression de 1,58 emploi par entreprise).
Sur ces 93 entreprises, la création totale d'emplois est de 320 emplois (sans compter les CDD, apprentis et intérims), soit une moyenne de créations de 3,44 emplois par entreprise en un an.
Dans le cadre de cet accompagnement, certains points ont été plus particulièrement évoqués, en fonction notamment des besoins de chaque entreprise et des lacunes détectées par l'accompagnant ou avec son aide.
Les besoins décelés ont permis de privilégier les actions d'accompagnement sur :
- les problèmes de comptabilité (62 %) et de trésorerie (59 %)
- les problèmes de financement (43 %), ainsi que les aides et primes (45 %) et les relations bancaires (22 %)
- les problèmes administratifs (26 %) et ceux liés au marketing (30 %) ou au choix du local et de l'implantation (22 %)
- les questions d'ordre fiscal (32%), juridique (18 %), et social (14 %).
DOCUMENT ARD
septembre 1997
LES ACTIONS D'ACCOMPAGNEMENT
ONT PORTE SUR

En dehors de la résolution ou de l'aide apportée à l'étude des divers problèmes, I'accompagnement a permis aux créateurs:
- de mieux appréhender la vie de leur entreprise (49 %), mieux suivre la gestion (59 %) et de mieux cerner les problèmes (49 %)
- d'obtenir des aides financières (51 %), de faire les bons choix au sein de leu entreprise (35 %) et de gagner du temps (39 %)
- de gagner en confiance (26 %) et d'éviter des problèmes avec 1'administration (31 %)

Dans l'ensemble, les créateurs - chefs d'entreprise portent un jugement plutôt favorable su leur accompagnant.
DOCUMENT ARD
septembre 1997
Ils jugent :
|
NOTE DONNéE : |
8 |
9 |
10 |
|
Compétent |
20 |
18 |
42 |
|
Disponible |
11 |
19 |
34 |
Ils estiment également que l’opération d’accompagnement a été :
* dont un par manque de disponibilité du chef d’entreprise.
Ces 93 entreprises ont pu bénéficier d’un suivi représentant au total environ 712 entretiens pour près de 1.300 heures, la majeure partie de ces entretiens ayant eu lieu sur le site de l’entreprise (420). Cela représente en moyenne des entretiens d’1 h 50 et près de 8 entretiens par entreprise.
67 créateurs souhaitent pouvoir bénéficier de la poursuite de ce suivi en 1997-1998 sur des points restés sensibles, tels :
DOCUMENT ARD
septembre 1997
EVALUATION DU PROGRAMME D’ACCOMPAGNEMENT DES
ENTREPRISES EN DEUXIèME ANNéE DE SUIVI
****
QUESTIONNAIRE FINAL
- NOM DE L’ENTREPRISE :…………………………………………………………………
- Adresse complète :…………………………………………………………………………..
- N° de téléphone :……………………………..N° de fax :…………………………………
- Nom du chef d’entreprise :………………………………………………………………….
- Date de création :…………………………….Ou de reprise :…………………………….
- Statut juridique :……………………………………………………………………………...
- Effectif à la création(ou à la reprise) :………Effectif à ce jour :…………………………
- Description de l’activité :…………………………………………………………………….
*****
L’accompagnement est effectué avec l’aide de :
Mme ou M…………………Nom de la structure d’accompagnement…………………….
Dans les divers domaines ci-dessous, des conseils ou des aides vous ont été apportés ; quel bilan pouvez-vous retirez de ces conseils ? (Cocher le cas échéant et mettezune note d’évaluation)
|
Bilan de départ ne nécessitant pas de conseil |
Conseil non sollicité ou non proposé |
En cas de conseil, merci d’évaluer la prestation |
Le conseil a permis de changer d’orientation |
|
|
Locaux-implantation |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Fiscal |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Juridique |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Financement |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Banque |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Garanties |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Aides et primes |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Trésorerie |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Comptabilité |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Informatique |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Innovation - choix du produit -diversification |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Marketing - commercial |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Etude de marché |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Exportation |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Evaluation des compétences humaines |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Formation |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Administratif |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
|||
|
Social |
1-2-3-4-5-6-7-8-9-10 |
Selon vous, sur quels points essentiels jugiez-vous avoir besoin de conseils pour cette deuxième année de suivi ?
1-………………………………………………………………………………………………...
2-………………………………………………………………………………………………...
3-………………………………………………………………………………………………...
4-………………………………………………………………………………………………...
L’accompagnement a t-il été porté sur ces points ?
Oui q Non q Si non, sur quels autres points: ................................................................................................ ................................................................................................ ................................................................................................
De cet accompagnement, vous pouvez retirer un bilan qualitatif du but à atteindre. Pour chacun des objectifs suivants, quel est votre bilan ?
|
NEGATIF |
NUL |
POSITIF |
TRES BON |
|
|
Gagner du temps |
||||
|
Réduire les charges |
||||
|
Obtenir une aide financière |
||||
|
Sortir de l’isolement |
||||
|
Gagner en confiance en soi |
||||
|
Trouver l’interlocuteur compétent pour un problème donné |
||||
|
Mieux évaluer les problèmes |
||||
|
Prendre des mesures pour remédier aux problèmes |
||||
|
Recentrer ou diversifier l’activité |
||||
|
Faire évoluer la marge |
||||
|
Avoir de meilleures relations avec la banque |
||||
|
Mieux suivre la gestion de l’entreprise |
||||
|
Engager des formations |
||||
|
Embaucher du personnel |
||||
|
Eviter le dépôt de bilan |
||||
|
Faire un dépôt de bilan préventif |
COMMENTAIRES PERSONNELS: ................................................................................................ ................................................................................................ ................................................................................................
Questionnaire à retourner à Agence Régionale de Développement – Mlle Facon- BP 2037 – 59013 LILLE Cdx
ANALYSE SUR LA DEUXIEME EVALUATION DU PROGRAMME
ACCOMPAGNEMENT DES ENTREPRISES EN DEUXIEME ANNEE DE SUIVI
1996 -1997
Evaluation finale
42 questionnaires sur 118 entreprises suivies ont été retournés soit 36 % de réponses.
Sur ces 42 entreprises, une a cessé son activité. L'effectif à la création était de 60 personnes; après 2 ans, l'effectif a un peu plus que doublé (132 personnes + 6 apprentis + 5 CDD), soit une création moyenne à 2 ans de 3,14 emplois/entreprise.
Première constatation lors du dépouillement, on s'aperçoit que certaines entreprises n'ont nécessité qu'un appui très discret sur des points spécifiques alors que d'autres ressentaient des besoins et avouaient des lacunes dans de nombreux domaines.
Par ailleurs, les lacunes détectées la première année font encore partie des préoccupations des créateurs en seconde année; cela peut s'expliquer par le fait que l'entreprise évoluant, les problèmes évoluent également dans les mêmes domaines (stratégie commerciale, gestion, juridique).
On constate que lorsque le conseil a été sollicité ou proposé, les créateurs ont été pour la plupart satisfaits des conseils, et que dans certains cas ces conseils ont permis de changer d'orientation et de choisir d'autres solutions aux problèmes envisagés.
On retrouve parmi les domaines dans lesquels les conseils ont le plus souvent porté :
- la trésorerie (57 %) - le financement (52 %) - les aides et les primes (50 %) - la comptabilité (60 %)
- le fiscal (43 %) - l'administratif (43 %) et l'évaluation des compétences (43 %)
- le marketing et l'aspect commercial (48 %) - les relations bancaires (38 %).
Les créateurs portent sur ces conseils un regard plutôt positif.
Pour environ 3/4 d’entre eux, cet accompagnement atteint entre autres l’objectif suivant :
1. PEARL


2. GIRAFE
Vue d’ensemble du concept de notation G.I.R.A.F.E
Le rating se déroule en trois étapes.
La première étape du processus est une évaluation. Il s'agit d'évaluer l'institution, au travers d'un guide qui prend la forme d'un questionnaire « lire et noter ».
L’instrument de notation G.I.R.A.F.E insiste sur six domaines d’évaluation.
Gouvernance et processus de décision
Information et outils de gestion
Risques et contrôle interne
Activités et portefeuille de prêts
Financement : dettes et fonds propres
Efficacité et profitabilité
L'évaluation repose en grande partie sur les états financiers de l'institution. Mais elle doit être complétée par une information plus qualitative, qui ne figure pas toujours dans les états et rapports financiers. Ce type d’information est disponible depuis d’autres sources du système d’information de l’institution et depuis des contacts personnels avec les membres de la direction, le management, les employés et les clients. Les visites sur le terrain seront ainsi employées à la vérification des documents financiers et à l'approche sensible des activités de l'institution.
La seconde étape est une analyse et une notation formelle de l’institution. Les six domaines d'évaluation sont divisés en 24 facteurs quantitatifs et qualitatifs. A partir d’un questionnaire détaillé, l’équipe de notation attribue une note à chaque facteur allant de 1à 5; puis pondère ces notes pour obtenir une note pondérée finale.
Les facteurs qualitatifs couvrent principalement les problèmes de gouvernance, la gestion de l’information et le contrôle interne. Les facteurs quantitatifs nécessitent une analyse financière et des ajustements préalables, afin de rendre comparables les informations d’ordre financier entre différentes institutions. La meilleure note est attribuée en fonction de ratios et chiffres observés dans l’industrie de la microfinance.
La dernière étape est la synthèse de l'étude, aboutissant à la notation alphabétique de l'IMF. Ce tableau synthétique de notation des six critères pourra servir de base aux experts de PlaNet Finance, ou tout autre investisseur potentiel, pour prendre la décision finale de financement.
Première étape : évaluation d’une IMF
Les experts PlaNet Finance évaluent une Institution de Microfinance selon les critères suivants pour répondre aux exigences du rating consécutif.
Fiche signalétique
Informations générales
Activité (année en cours)
Activités passées et prévisions
Défis actuels
Gouvernance et processus de
décision
Vision de l’institution
Propriété de l’IMF
Structure organisationnelle
Leadership
Gestion des ressources humaines
Organisation technique de la gouvernance
Information et gestion
Système d’Information de gestion (SIG)
Services financiers et comptables
Autres départements techniques
Risques et contrôle interne
Système de contrôle interne
Audits externes
Supervision
Activités et portefeuille de prêts
Cibles et marchés
Analyse du portefeuille de prêts
Activités non financières
Financement :
Dettes et Fonds Propres
Dépôts
Gestion de la liquidité
Endettement commercial
Autres dettes et coût des fonds
Gestion du capital
Efficacité et rentabilité
Annexes
Deuxième étape : le rating formel avecAprès réception de l’évaluation de l’IMF (ou après l’avoir effectuée sur le terrain), l’expert PlaNet Finance notera chacun des six domaines, au travers de 24 facteurs quantitatifs et qualitatifs. Cette notation doit se baser sur l’analyse et les conclusions de l'évaluation, ainsi que sur l'ensemble des données mises en annexes.
Section IV 1
Gouvernance et processus de décision
4 facteurs qualitatifs : 14 %
3 facteurs quantitatifs: 9 %
Niveau de Maturité de l’institutionFacteur qualitatifPoids : 3 %
Equilibre et efficacité de la gouvernancefacteur qualitatif Poids : 3 %
Conception technique de la gouvernance Facteur qualitatif Poids : 4 %
Ratio Gouvernance / Poids
de la gouvernance en termes de chargeFacteur quantitatifPoids : 3 %
Management de l’institutionFacteur qualitatifPoids : 4 %
Ratio de turnover du personnelFacteur quantitatifPoids : 3 %
Charges de formation /
coûts administratifsFacteur quantitatifPoids : 3 %
Section IV 2
Information et gestion
2 facteurs qualitatifs : 10 %
Système d’InformationFacteur qualitatifPoids : 5 %
Qualité des départements techniquesFacteur qualitatifPoids : 5 %
Section IV 3Risques et contrôle interne2 Facteurs qualitatifPoids : 12 %
Evaluation des risques spécifiques dans les
opérations de l’IMF Facteur qualitatifPoids : 7 %
Couverture des risques par le contrôle interneFacteur qualitatifPoids : 5 %
Activités et portefeuille de prêts
2 facteurs qualitatifs : 11 %
2 facteurs quantitatifs : 10 %
Equilibre global des actifs au bilanFacteurs qualitatifPoids : 5 %
Gestion du portefeuille de prêtsFacteurs qualitatifPoids : 6 %
Ratio de perte sur prêtsFacteur quantitatifPoids : 4 %
Portefeuille contaminé à 30 jours et plusFacteur quantitatifPoids : 6 %
Section IV 5
Financement : Dettes et Fonds Propres
1 facteur qualitatif : 5%
1 facteur quantitatif : 6%
Evaluation d’ensemble des dettes et
de la structure des fonds propresFacteurs qualitatifPoids : 5 %
Ratio de transformation
des fonds propres en actifsFacteurs qualitatifPoids : 6 %
Section IV 6
Efficacité et rentabilité
1 facteur qualitatif : 2 %
6 facteurs quantitatifs : 21 %
Ratio d’efficacité administrativeFacteur quantitatifPoids : 2 %
Ratio d’efficacité opérationnelleFacteur quantitatifPoids : 5 %
Ratio de personnelFacteur qualitatifPoids : 2 %
Rentabilité Ajustée des Actifs MoyensFacteur quantitatifPoids : 4 %
Rentabilité Ajustée des Fonds Propres MoyensFacteur quantitatifPoids : 3 %
Autonomie OpérationnelleFacteur quantitatifPoids : 3 %
Autonomie Financière TotaleFacteur quantitatifPoids : 4 %
Synthèse des domaines, des facteurs qualitatifs et quantitatifs et des poids
|
Domaine |
Nombre de facteurs qualitatifs |
Nombre de facteurs quantitatifs |
Nombre Total |
Poids des facteurs qualitatifs |
Poids des facteurs quantitatifs |
Poids Total |
|
G |
4 |
3 |
7 |
14% |
9% |
23% |
|
I |
2 |
0 |
2 |
10% |
0% |
10% |
|
R |
2 |
0 |
2 |
12% |
0% |
12% |
|
A |
2 |
2 |
4 |
11% |
10% |
21% |
|
F |
1 |
1 |
2 |
5% |
6% |
11% |
|
E |
1 |
6 |
7 |
2% |
21% |
23% |
|
12 |
12 |
24 |
54% |
46% |
100% |
Lorsque les 24 facteurs ont reçu une note brute, on applique un poids à chacun d’eux et une note globale à l’IMF.
L’approche et le rating seront adaptés le cas échéant lorsque la méthodologie de crédit l’exige.
Troisième étape :
Rating Composite Final
Un rating alphabétique est attribué à chacun des 6 domaines d’évaluation de l’IMF.
|
Note |
Rating Alphabétique |
|
de 4 à 5 |
A |
|
de 3 à 3.9 |
B |
|
de 2 à 2.9 |
C |
|
de 1 à 1.9 |
D |
|
de 0 à 0.9 |
E |
Exemple:
L’institution de microfinance AFRICAMICRO a été évaluée et notée comme suit pour chacun des 6 domaines:
|
Domaine |
Note pondérée |
Domaine |
Note alphabétique |
|
|
G |
2.1 |
G |
C |
|
|
I |
3.6 |
I |
B |
|
|
R |
3.8 |
R |
B |
|
|
A |
4.7 |
A |
A |
|
|
F |
2.5 |
F |
C |
|
|
E |
4 |
E |
A |
Le rating composite final d’AFRICAMICRO est CBBACA.
4.Outils dévaluation des IMF du CGAP

Format For Appraisal Of
Microfinance Institutions
CGAP Secretariat
October 1998
Contents
Foreword
Acknowledgments
Instructions for Analysts
1 Executive Summary
1.1 Key data
1.2 Summary of major conclusions and recommendations
2 Institutional Factors
2.1 Legal structure
2.2 History
2.3 Ownership and board of directors
2.4 Alliances
2.5 Leadership
2.6 Human resource management
2.7 Organizational structure
2.8 Management information system
2.9 Internal control system, audits, and supervision
2.10 Financial manager
2.11 Experience and recommendations of other donors
3 Services, Clientele, and Market
3.1 Services
3.2 Outreach
3.3 Clientele
4 Strategic Objectives
4.1 Mission and objectives
4.2 Objectives for the near to medium term
5 Financial Performance
5.1 Income statement and balance sheet
5.2 Adjustments for inflation and subsidies
5.3 Profitability
5.4 Efficiency
5.5 Loan portfolio analysis
5.6 Liquidity management
5.7 Interest rate analysis
5.8 Liabilities and cost of funds analysis
5.9 Capital management (solvency)
Annex
Calculating Theoretical Interest Yields
Box
Tables
2.1 Donor support
2.2 Human resources statistical summary
3.1 Distribution of the institution
3.2 Outreach summary
4.1 Projected performance
5.1 Income statement
5.2 Balance sheet
5.3 Shadow prices
5.4 Adjustments for inflation and subsidies
5.5 Profitability
5.6 Efficiency
5.7 Portfolio data
5.8 Comparison of actual and theoretical yield
5.9 Composition of liabilities
5.10 Cost of funds analysis
5.11 Commercial liabilities
5.12 Equity multiplier
A.1 Annualized effective interest rates with different charge and payment structures
A.2 Loan balances and effective interest rates under a financial calculator’s method and an MFI’s accounting system
Foreword
The Consultative Group to Assist the Poorest (CGAP) produced this guide to appraising microfinance institutions (MFIs) for the use of its staff and consultants. Copies have been requested by many colleagues from other organizations, and we are happy to share it, though users should note some important caveats:
The format is a work in progress, and suggestions for improvements in possible future editions are most welcome. Please send comments or suggestions by email to Brigit Helms (bhelms@worldbank.org) or Richard Rosenberg (rrosenberg@worldbank.org) or contact them at the CGAP Secretariat offices (mailing address: 1818 H Street NW, Washington, DC 20433, USA; fax 202-522-3744).
Ira Lieberman
_____ 1999
Chief Executive Officer
Consultative Group to Assist the Poorest
Acknowledgments
The principal authors of the appraisal format are Robert Peck Christen, Brigit Helms, and Richard Rosenberg of the CGAP Secretariat. Beth Rhyne, Mark Schreiner, and J. D. von Pischke provided extensive comments. Gilles Galludec, Jennifer Isern, Mohini Malhotra, and Joyita Mukherjee of the CGAP Secretariat also contributed to the document. The appraisal format was edited by Alison Strong and proofread by Daphne Levitas, both of Communications Development Incorporated.
Instructions for Analysts
This format is an outline of information to be compiled for the appraisal of microfinance institutions (MFIs) for CGAP funding. A few points need to be noted at the outset:
Box 1 Useful references
Useful guidance, especially on financial analysis methodologies, is provided by the Inter-American Development Bank’s Technical Guide for the Analysis of Microenterprise Finance Institutions (Washington, D.C.: Inter-American Development Bank, 1994; available from the bank at 202-623-2509) and Martin Holtmann and Rochus Mommartz’s Technical Guide for Analyzing the Efficiency of Credit-Granting Non-Governmental Institutions (Saarbrücken: Verlag für Entwicklungspolitik, 1996; available from Verlag für Entwicklungspolitik, tel.: [49] 68-93-98-60-94, fax: [49] 68-93-98-60-95). Other useful references are the SEEP Network and Calmeadow’s Financial Ratio Analysis of Microfinance Institutions (1995; available from Pact Publications, 777 United Nations Plaza, New York, NY 10007, tel.: 212-697-6222, fax: 212-692-9748, Website: www.pactpub.com) and Robert Peck Christen’s Banking Services for the Poor: Managing for Financial Success (Washington, D.C.: ACCION International, 1997; available from ACCION Publications Department, 733 15th Street, NW, Suite 700, Washington, D.C. 20005, tel.: 202-393-5113, fax: 202-393-5115).
In addition, CGAP has published a series of handbooks relating to microfinance: CGAP, External Audits of Microfinance Institutions: A Handbook (Washington, D.C.: CGAP, 1998); Tony Sheldon and Charles Waterfield, Business Planning and Financial Modeling for Microfinance Institutions: A Handbook (Washington, D.C.: CGAP, 1998); and Charles Waterfield and Nick Ramsing, Management Information Systems for Microfinance Institutions: A Handbook (Washington, D.C.: CGAP, 1998). All these are available from Pact Publications, at the address above.
1 Executive Summary
1.1 Key data
Provide information in table 1.1 for each of the three most recent years, if possible. If the appraisal is being conducted more than six months after the end of the MFI’s fiscal year, try to provide current information as well (for example, as of the most recent midyear). For the first five items, give projections for the next three years.
Table 1.1 Summary of key data
|
Actual |
Projected |
||||||
|
__-__ |
__-__ |
Most recent year __-__ |
Current, as of __-__ |
__-__ |
__-__ |
__-__ |
|
|
1. Number of active loan clients (line 2 of table 4.1) |
|||||||
|
2. Total outstanding loan balance (US$) (line 1 of table 4.1) |
|||||||
|
3. Average loan balance per client (US$) (line 2 divided by line 1) |
|||||||
|
4. Number of voluntary savings clients (line 5 of table 4.1) |
|||||||
|
5. Total balance of voluntary savings accounts (US$) (line 4 of table 4.1) |
|||||||
|
6. Loan loss rate (line 7 of table 5.7) |
|||||||
|
7. Portfolio-at-risk delinquency rate (more than 30 days late) (line 9 of table 5.7) |
|||||||
|
8. Administrative efficiency (line 1 of table 5.6) |
|||||||
|
9. Portfolio yield (line 5 of table 5.8) |
|||||||
|
10. Operational self-sufficiency (line 4 of table 5.5) |
|||||||
|
11. Return on assets (line 1 of table 5.5) |
|||||||
|
12. Adjusted return on assets (line 2 of table 5.5) |
|||||||
|
13. Year-end free market exchange rate (local currency/US$) |
|||||||
|
14. Per capita GDP (US$) |
|||||||
1.2 Summary of major conclusions and recommendations
In addition to any other material, this section should include conclusions on the likelihood that the MFI will develop into an entity capable of expanding independent of further donor resources, able to reach massive numbers of poor clients while relying on predominantly commercial funding.
2 Institutional Factors
Some microfinance programs are lodged in a larger institution that also conducts other, nonfinancial activities. In such cases, provide the information requested in this section for the larger institution, the finance division, or both, depending on what is most meaningful. The main focus should be on the microfinance program, however, especially in sections 2.2, 2.4, and 2.5. (For simplicity, the term microfinance institution is used indiscriminately, embracing stand-alone finance programs as well as programs embedded in a larger, multipurpose institution.)
For microfinance programs within a larger institution, also characterize the relationship between the microfinance activities and the rest of the institution. Does the institution keep separate accounts for microfinance activities? How large are the microfinance activities relative to the institution as a whole?
What is the MFI’s legal structure (nongovernmental organization, credit union, bank)? If it is international, indicate its country of domicile and its legal status in the location studied. Are there any obvious legal or policy obstacles to eventual mobilization of deposits?
When was the MFI founded? Briefly note the stages of its evolution. Provide details of donor support in table 2.1. For current loans, the terms should be detailed in section 5.8.1.
Table 2.1 Donor support
|
Source |
Date |
Amount (US$) |
Terms |
Currency |
Status |
|
1. Development Bank |
1993 |
US$500,000 |
Loan, 40 years, 1% |
U.S. dollars |
Fully disbursed |
|
2. |
|||||
|
3. |
Who owns or effectively controls the MFI? Describe the nature and frequency of their participation. What is their degree of commitment, and how is it evidenced?
Describe the structure of the board of directors or equivalent body. Who names the directors? List the current board members along with their outside affiliation (for example, Ms. X, finance ministry, permanent secretary; Mr. Y, president of a major bank; Ms. Z, microentrepreneur). How often does the board meet? Does it keep formal minutes? (Review these when possible.) How is succession handled?
Describe, if possible, the quality of the relationship between the MFI’s managers and its board. How often do they interact? Characterize the level of control exercised by the board. What is the policy, if any, on which issues the board gets involved in and which it leaves to management? What were the most recent key issues discussed, or decisions made, by the board?
Try to talk to individual board members to determine their vision for the institution.
Describe the institution’s most important strategic alliances (national and international networks, sources of technical assistance, and local political or commercial influence). What is the level of each partner’s commitment? Has there been any evidence of that commitment in the past two years? What does the MFI get out of the relationship?
Do the charter, ownership structure, strategic alliances, and leadership of the MFI ensure adequate quality control of its operations, especially in the face of adverse conditions? For multipurpose institutions, does the organizational structure generate any tensions that are likely to affect the integrity of the microfinance program?
If relevant, describe a recent crisis and how it was handled at different levels (such as by the board, management, staff, and donors).
Describe the key leader or leaders who principally determine the MFI’s vision and operations. Comment on any notable strengths or weaknesses that are apparent.
How willing are the leaders to talk candidly about problems facing the institution? How open are they to advice related to improving their program? Have they sought professional assistance in the past to deal with specific problems?
If any of the key leaders leave, are there others in the institution who could replace their contributions? How hard would it be to recruit people with the needed qualities outside the institution?
How does the institution build its future leaders? Do employees have opportunities to advance from within the ranks?
2.6.1 Statistical summary
Provide information in table 2.2 for each of the three most recent years, indicating where amounts are estimated. If the appraisal is being conducted more than six months after the end of the MFI’s fiscal year, current information (for example, as of the most recent midyear) may be presented as well.
Table 2.2 Human resources statistical summary
|
__-__ |
__-__ |
Most recent year __-__ |
Current, as of __-__ |
|
|
Number of total staff, end of period |
||||
|
Number of staff hired during period |
||||
|
Number of staff who left during period |
||||
|
Turnover rate (staff who left as a percentage of average number of staff) |
||||
|
Number of loan officers, end of period |
||||
|
Loan officers as a percentage of total staff |
||||
|
Number of administrative staff, end of perioda |
||||
|
Number of line staff, end of periodb |
||||
|
Average annual loan officer compensation (US$)c |
||||
|
Typical annual compensation for veteran loan officers (US$) |
||||
|
Average loan officer compensation as multiple of per capita GDP |
||||
|
Average loan officer compensation as multiple of average outstanding balance per loan |
||||
|
Staff training expenditures as a percentage of annual administrative budget (excluding financial and loan-loss costs) |
a. Administrative staff includes management, finance, bookkeeping, internal control, and management information system (MIS) staff; it does not include loan officers, cashiers, and others who spend most of their time dealing with clients.
b.
Line staff includes loan officers, cashiers, and other staff with direct and continual client contact.c.
Include in loan officers’ annual compensation such benefits as the "thirteenth-month" premium, accrued severance pay (even if not paid annually), typical incentive bonuses, and the like, as well as employer social security contributions.Does the MFI have a personnel department? Are there clear personnel policies set out in a written personnel manual? What is the institution’s promotions policy?
How does the MFI recruit?
Describe the institution’s formal training program for staff. Is it institutionalized? Is it permanent? What is its estimated cost? How are the managers trained (in-house; by foreign advisers or commercial banks; through formal training)?
How long does it take for loan officers to reach full capacity on average?
How adequate is the staff training, especially for new staff?
Describe the typical profile of a loan officer, including age, education, experience, and socioeconomic background. Is this profile appropriate for the institution’s clientele and type of service?
How is staff compensation divided among basic salary, benefits, and incentives? Describe any performance-based incentive systems. How does the average salary for loan officers compare with salaries at other MFIs, for account officers in the banking sector, and for similar positions in the general economy? How does the average salary for administrative staff compare with salaries for similar positions in the economy?
Is staff turnover a problem?
Describe the general work atmosphere. Does it foster productivity and high service quality? How is morale? What seems to motivate staff (sense of mission, professional pride, loyalty to the institution, wages)?
Does the MFI face current or potential labor relations problems, such as a risk of wage disputes or strikes?
How much does the institution depend on domestic or foreign consultants? Is there a plan for phasing out outside technical assistance?
Are there other human resource issues that materially affect the performance of the MFI?
How high a priority are human resources for general and area managers? How is this evidenced? Is the MFI investing in its human resources in a way that will ensure that it can sustain expected levels of growth?
Attach the institution’s current organizational chart.
Are the lines of authority clear? Is there any redundancy in key operational decisionmaking processes?
Is the staff made accountable for results? How? What are the key indicators on which the performance of staff and branch managers is assessed?
How decentralized are operational decisions such as loan approval?
Are branches treated as cost or profit centers? How does this system work? How are head office costs allocated among branches?
How standardized are operational procedures (across branches, for example)? Do practices at the branch and loan officer level conform to institutional policy as articulated by headquarters—for example, regarding treatment of delinquent borrowers or approval of repeat loans?
Do the organizational structure and management style appear to promote accountability and efficiency in operations?
Describe the hardware configuration and the software used for the management information system (MIS).
Describe the types of reports generated by the MIS:
Describe how the MIS is used (in actual practice, not in theory) by branch staff, supervisors, and top management.
Assess the capability of the MIS staff to manage and modify the system.
Describe the basic security features of the MIS.
Are there underlying manual processes that are fully and consistently developed? Does the MFI have a manual of procedures for the MIS? Is the manual updated regularly? What kind of chart of accounts is used (commercial, banking, agricultural, cooperative)? Is the chart of accounts appropriate for the MIS?
Are the MFI’s information systems adequate for current operations? Are operational and financial managers making optimal use of the MIS in day-to-day operations? Is the MIS flexible enough to handle the addition of new products? Is the MIS adequate for expected growth in the medium term? Should it be upgraded, and if so, how? Does the MFI need to fix its MIS so that stakeholders can trust its numbers?
Given the analyst’s experience and the time available for the appraisal, will a separate review by an MIS expert be necessary to answer these questions?
Describe the internal controls in place. Comment on the security of cash management systems. What are the different levels of control (who is assigned to which functions)? Are duties suitably segregated to ensure effective controls? How formal is the internal control system (is it written into manuals, procedures, job descriptions)?
Who are the external auditors? Are they internationally affiliated? What is their local reputation? Do they provide assistance to the MFI in designing or maintaining its accounting or internal control system? Do they certify its financial statements? Do they issue management letters to the institution? If so, review recent management letters. Do they contain meaningful recommendations, or are they mainly boilerplate? Does the institution follow up on the recommendations?
Do the board and management regard external audit as a useful tool or a pro forma requirement? Is the audit function managed by the board or essentially delegated to management?
If possible, contact the audit team member responsible for reviewing the MFI’s loan portfolio and ask for a description of the tests conducted. Characterize the adequacy of those procedures. (CGAP’s audit handbook provides a useful benchmark. External audits seldom furnish meaningful assurance about the quality of an MFI’s portfolio.)
Does the MFI have an internal audit function? Is it provided by in-house staff or by an outside party such as the institution’s external audit firm? To whom do the internal auditors report? Is the internal audit meaningfully independent of management? Describe the main tasks carried out by the internal auditors, focusing on the relationship of the internal audit function to the institution’s internal control system and the interaction between internal and external auditors.
As part of the internal audit function or as a separate function, do people with client management experience (such as former loan officers) carry out regular, unannounced spot checks of the MFI’s branches, loan officers, and clients?
How are credit operations audited or controlled for fraud? Once detected, how is fraud dealt with in the institution? (Give examples.)
Describe the supervision (type, frequency, and extent) of the MFI by public agencies. If the institution is subject to supervision by a bank superintendency or similar agency that supervises financial institutions, how competent is that agency thought to be?
How adequate are the control, audit, and supervision systems for the current operations of the MFI? How adequate will they be for its operations projected for the medium term? How could they be improved?
Who is the MFI’s principal financial manager? Are his or her financial skills adequate for the institution’s present needs? For its future needs?
How do other donors that have supported the MFI characterize their experience? Would they recommend that CGAP support the institution? Do their recommendations include any significant qualifications? Do other donors’ plans for future support conflict or overlap with potential CGAP support?
3 Services, Clientele, and Market
Describe the institution’s principal loan products, including information on compulsory savings (savings required as a condition for loans). For each class of loan (broken out by product and delivery vehicle—for example, solidarity group working capital loans and individual equipment loans) indicate:
(1) DR = 1 – (FL / LPO),
where DR is the dropout rate for the period, FL is follow-up loans (all new loans issued during the period other than initial loans to first-time clients), and LPO is loans paid off during the period.
(2)DR = NC – (ACend – ACbegin)
ACbegin
where DR is the dropout rate for the period, NC is the number of new clients taking out first-time loans during the period, ACend is the number of active clients at the end of the period, and ACbegin is the number of active clients at the beginning of the period.
|
Does the institution’s management monitor dropout rates? Is it aware of the cost of dropouts in terms of higher administrative expenses to process new borrowers and lower interest revenues due to smaller loans? Does it investigate reasons for client dropout and factor this information into its product design? |
For village banking or other models in which the MFI does not lend directly to individual customers, provide the information listed above for the grant or loan transactions between the institution and the village banks and for the transactions between the village banks and their borrowers.
Provide the following information for each voluntary deposit instrument, such as passbook savings and time deposits (compulsory savings are described as part of loan services, in the previous section):
Describe any financial services other than loans or deposits. Do they enhance the MFI’s core loan and deposit services? Are they tied to these core services, or may customers freely choose whether to use them?
In addition, indicate:
Comment on the quality of each financial service in terms of:
Describe all nonfinancial services:
For each nonfinancial service conducted by the MFI and included in its financial statements, give the following information:
Where does the institution provide its services (table 3.1)? Classify these sites by size and type (for example, large cities, secondary cities, towns, or rural villages). What approximate share of customers are rural, and what share urban? What is the population size of the cities in which the institution operates?
Table 3.1 Distribution of the institution
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__-__ |
__-__ |
Most recent year __-___ |
Current, as of __-__ |
|
|
Branch offices |
||||
|
Posts (service-providing units not located in permanent, dedicated quarters) |
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|
Village (or communal) banks |
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|
Employees per branch |
||||
|
Loan officers per branch |
To the extent possible, provide information in table 3.2 for each type of loan product identified in section 3.1.1. If historical data for previous years are easily available, include them. (Some of this information is repeated in section 5.5.)
Table 3.2 Outreach summary
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__-__ |
__-__ |
Most recent year __-__ |
Current, as of __-__ |
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Loan product 1: __________________ |
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|
1. Number of active loans at end of period |
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|
2. Percentage of clients who are women |
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|
3. Average balance per loan (specify currency) |
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|
4. Average balance per loan as a percentage of per capita GDP |
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Loan product 2: __________________ |
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. |
||||
|
. |
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|
. |
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|
All loan products |
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. |
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. |
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|
. |
Where a client can have more than one loan outstanding at a time, provide if possible the total number of active clients (that is, clients with one or more loans outstanding) in addition to the total number of loans outstanding. If the MFI has "members" who may not have a loan outstanding at a given point, provide if possible the total number of members for comparison with the number of active loans and the number of active loan clients.
What has the MFI defined as its market or markets? If the institution has estimates of its market size, include them and briefly describe how they were derived. Do not ask its managers to generate new estimates of market size for the appraisal.
What mechanisms does the MFI have to generate feedback from clients or potential clients about the services it offers or might offer? What determines the design of the services it offers? Does the institution conduct regular market studies? How?
What other formal institutions serve the same microfinance market? How are their services similar to, and different from, the MFI’s? What are the MFI’s comparative advantages and disadvantages in relation to these providers?
Are there noteworthy external threats or opportunities that bear on the MFI’s ability to penetrate its market?
How does the MFI describe its clients? Can it stratify these clients into different groups that share important characteristics (such as market vendors, clothing manufacturers, and the like)?
What is the nationally defined poverty line? How is it set? What percentage of the national population is below it?
How does the institution characterize the socioeconomic level of its clients? In what range on the national income scale does it think its clients lie? (Relate this to the poverty line, if possible.) Is this characterization based on research or analysis? How, if at all, does the institution screen its clients on the basis of their means? Does it use any proxy indicators? What are the main ways in which the client group is "marginalized"?
4 Strategic Objectives
Describe the organization’s mission and key objectives, focusing more on the vision of leaders than on formal charters.
Try to convey a tangible feel for the vision that motivates the MFI’s management and staff. Do they think of themselves as helping the poor? Creating opportunities for the poor? Building the businesses of their clients? Providing efficient financial services? Do they think of the people who use the institution’s services as beneficiaries or customers?
How strongly do these objectives appear to affect the energy and behavior of staff throughout the organization? (This question can usually best be answered through private interviews with randomly selected staff, especially loan officers.)
How large a clientele does the institution want to reach over the long term? What does management think it will have to do to achieve this size?
In particular, does management intend to leverage commercial resources? Does it have any concrete plan for doing so? Does it have a realistic understanding of the hurdles the institution will have to surmount to do so?
How do management and staff’s vision, mission, and objectives bear on the likelihood that the MFI will reach massive numbers of very poor clients with sustainable financial services?
This section need not be based on a formal business plan.
Where does the MFI want to go in the next one to three years?
Give three years of historical year-end data and three years of projections for the indicators in table 4.1, to the extent the information is applicable and available. If the appraisal is being conducted more than six months after the end of the MFI’s fiscal year, try to provide current information as well (for example, as of the most recent midyear). If the institution does not have future-year projections for the indicators in the table, it need not construct them for this appraisal. It is sufficient at this stage to report its plans and aspirations in whatever degree of detail it has worked them out.
Table 4.1 Projected performance
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Actual |
Projected |
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__-__ |
__-__ |
Most recent year __-__ |
Current, as of __-__ |
__-__ |
__-__ |
__-__ |
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1. Total outstanding loan balance (US$)a |
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2. Number of active loan clientsa |
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3. Average loan balance per client (US$) (line 2 divided by line 1)a |
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4. Total balance of voluntary savings accounts (US$) |
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5. Number of voluntary savings clients |
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6. Average voluntary savings balance (US$) |
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7. Total balance of certificates of deposit (time deposits) (US$) |
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8. Number of holders of certificates of deposit |
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9. Number of staff |
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10. Number of branch offices |
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a. Historical data are disaggregated in section 5.5.1.
Describe any major changes expected in:
4.2.4 Business planning and financial modeling
Do not prepare a financial projection for the MFI. Such projections should be prepared by the institution itself (with external assistance if necessary), in a process that usually requires several months. Business plans prepared by consultants in response to external requirements, with "input" from the client organization, almost always end up just sitting on the shelf.
Provide an assessment of the projections, including answers to these questions:
Evaluate the main challenges facing the MFI in institutional development and organizational structure (section 2) in light of its near- and medium-term strategic objectives (section 4).
5 Financial Performance
Provide an income (profit and loss) statement and a balance sheet (before adjustments for inflation and subsidies), for the three most recent years if possible. To the extent possible, format the statements into the chart of accounts shown in tables 5.1 and 5.2. Place the following notation just below the date for each column: P for preliminary (not yet fully reconciled or approved internally), U for unaudited (final data prepared internally), and A for audited (by independent external auditors). Provide explanatory notes for all appropriate items, especially any derived using a method that differs from the instructions here.
If the institution provides nonfinancial services that are not an integral part of its financial services delivery, to the extent possible present the income, expenses, assets, and liabilities associated with those services separately and briefly indicate the method used for allocating costs or other items among the different services. Where such a separation is not possible, explain why it is not.
State whether the institution uses cash or accrual accounting. If it uses accrual accounting, explain in precise detail the policy with regard to stopping and reversing the accrual of interest income on nonperforming loans, including the period after which loans are classified as nonperforming.
Some financial ratios compare income statement items with balance sheet items. Revenues and expenses found in the income statement are flows during a period, and balance sheet items are end-of-period stocks. For any ratio used here that divides a flow in the numerator by a stock in the denominator, take the average of the stock value to ensure the comparison of equivalent values. Use monthly averages when possible, particularly for calculating the average outstanding portfolio. Clearly identify whether averages are calculated on a monthly or yearly basis.
Some ratios are typically expressed on an annual basis, including adjusted return on assets, adjusted return on equity, administrative efficiency, operational efficiency, and yield on portfolio. When working with partial-year data, it is necessary to annualize such ratios for comparison with previous years. While more accurate annualization methods could be used, the simplest method is to calculate the ratio for the partial-year period (such as six months) and then annualize the ratio (not the raw financial statement data) by dividing by the number of months for which data are available and multiplying by 12. State clearly which annualization method is used.
The loan portfolio should be adjusted to include estimates of likely loan losses (see line 19 of table 5.2). If the MFI has a provisioning method derived from a reasonable analysis of past loss experience, that method may be used in estimating the loan loss reserve. If not, the provisioning method illustrated in the Inter-American Development Bank’s Technical Guide for the Analysis of Microenterprise Finance Institutions (see box 1) or the following, slightly more lenient provisioning schedule could be used:
In the absence of information to support a more sophisticated provision policy, a simple alternative is to provision a fixed percentage (say, 2 percent) of every loan at the time of its disbursement.
The choice of provisioning method can have a substantial impact on certain financial ratios. Thus whatever method is used should be fully explained in a note to the balance sheet.
There are several accounting methods for booking donor funds for an MFI. The important principle here is that all donor funds for current and previous years should appear separate from retained earnings and other items in the equity section of the balance sheet. Whether donor funds flow through the income statement from line 11 or are booked directly into the balance sheet on line 35 (or in a subaccount or subaccounts under line 35), the balance sheet should transparently show the distribution of equity among retained earnings, donor contributions, and other accounts.
Table 5.1 Income statement
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Operating income |
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1. Interest and fee income from loans |
All income on loans to clients (Use cash basis, or separate accrued interest from actual receipts. When loans become nonperforming, new accrual of unpaid interest should cease and old accruals of unpaid interest should be reversed.) |
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2. Income from other finance-related services (indicate which) |
Fees for savings passbooks, insurance premiums, and the like |
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3. Income from investments |
Interest from bank accounts or investments in market instruments used primarily for liquidity management |
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4. Total operating income |
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Operating expenses |
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5. Interest and fee expense |
Interest and fee expenses for all loans, deposits, or other liabilities funding the financial services operations |
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6. Loan loss provision expense |
Cost of creating and maintaining the loan loss provision (If current period write-offs exceed reserves, take this expense here.) |
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7. Administrative expense, personnel |
All staff and consultant costs, including payroll taxes and fringe benefits (preferably on an accrual basis, especially for major future benefits such as severance pay obligations) |
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8. Other administrative expense |
Broken out into no more than 10 categories (for example, rent, transportation, supplies, utilities, fees, depreciation, and other) |
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9. Total operating expenses |
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10. Net operating profit (loss) |
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Nonoperational income |
All income not produced by financial services operations |
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11. Cash donations for financial services |
Do not include in-kind donations of goods and services, which are reflected in section 5.2.2 |
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12. Other nonoperational income (if any) |
Income from investments that play no part in the delivery of financial services, from nonfinancial services, from the sale of land, from consultancies, and the like |
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13. Nonoperational expenses |
Any expenses not related to the institution’s financial services business, such as an evaluation or impact study mandated by a donor |
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14. Total consolidated profit (loss) |
Net operating profit (loss) plus nonoperational income, minus nonoperational expenses |
Table 5.2 Balance sheet
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Account |
Explanation |
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Assets |
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15. Cash and due from banks |
Cash on hand, sight deposits, checking accounts, and other instruments paying little or no interest |
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16. Reserves in central bank |
Relevant only for licensed financial intermediaries |
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17. Short-term investments in market instruments |
Interest-bearing deposits and investments in financial instruments, where the principal purpose is liquidity management |
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18. Total loan portfolio |
Total outstanding balances of loans to clients, including loans past due but not written off |
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19. (Loan loss reserve) |
A negative asset account, set aside against estimated future losses on problem loans not yet written off |
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20. Other short-term assets |
Accounts receivable, accrued interest on loan portfolio, and the like |
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21. Long-term investments |
Stock in other enterprises or other long-term, illiquid assets that earn returns |
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22. Net fixed assets |
Land, buildings, and equipment, net of accumulated depreciation |
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23. Total assets |
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Liabilities |
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24. Savings accounts, compulsory |
Compulsory savings required as a condition for loans |
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25. Savings accounts, voluntary |
Liquid deposits from the general public |
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26. Time deposits |
Certificates of deposit held by the general public |
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27. Loans, commercial |
Loans to the institution at market rates from banks or other financial institutions |
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28. Loans, central bank |
Rediscount or other special lines of credit from the central bank |
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29. Loans, subsidized |
Concessional loans from donors and others |
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30. Other short-term liabilities |
Accounts payable, accrued interest to be paid on loans and deposits, and the like |
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31. Other long-term liabilities |
Mortgages on property and the like |
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32. Total liabilities |
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Equity |
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33. Paid-in equity from shareholders |
Equity contribution of owners of stock |
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34. Donated equity, prior years, cumulative |
Equity received through cash donations from sources that do not receive stock (In-kind donations are reflected in section 5.2.2.) |
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35. Donated equity, current year |
Equity received through cash donations from sources that do not receive stock (from line 11) |
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36. Prior years’ retained earnings (losses), not including cash donations |
Accumulated earnings from prior periods only |
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37. Current year’s retained earnings (losses) |
From line 10 |
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38. Other capital accounts |
Any special reserves or other capital accounts, plus any retained earnings from nonfinancial operations (line 12 minus line 13) |
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39. Total equity |
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40. Total liabilities and equity |
Must be the same as line 23 |
Does the MFI adhere to accepted accounting standards? Are the financial statements reliable? Explain in detail any potential sources of distortion or other concerns. If significant reformatting of the MFI’s financial statements was necessary to conform to the suggested format, describe the process and problems encountered .
For each of the three most recent years indicate the local currency rates in table 5.3 as of the year-end.
Table 5.3 Shadow prices
(percent, except where otherwise indicated)
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__-__ |
__-__ |
Most recent year __-__ |
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Inflation rate |
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GDP deflator |
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Interbank lending rate |
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90-day certificate of deposit rate |
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Prime rate paid by commercial bank borrowers |
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Marginal commercial rate available to the MFIa |
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Per capita GDP (US$) |
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Exchange rate (local currency/US$) |
a. For MFIs with access to commercial funds the marginal commercial rate is the rate at which the institution can expect to borrow additional commercial funds in the immediate future. Justify this rate in the text.
For the interest rates use annual percentage rates (APR) when available (starting with the effective rate for one period, annualize the rate by multiplying it by the number of periods in a year) and indicate when rates are not annual percentage rates. Indicate the source (preferably nongovernmental) for each indicator.
Table 5.4 Adjustments for inflation and subsidies
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__-__ |
__-__ |
Most recent year __-__ |
Current as of __-__ |
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1. Unadjusted operating expenses in local currency (line 9 of table 5.1) |
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2. Inflation adjustment (average equity minus average net fixed assets, times the inflation rate)a |
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3.Subsidized cost of funds adjustment |
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4. In-kind donation adjustment a. Personnel b. Other |
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5. Adjusted operating expenses (sum of lines 1–4) |
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6. Adjusted operating profit (loss) (line 4 of table 5.1 minus line 5 above) |
Note: Include supporting calculations in the text for lines 2 and 3.
a. If possible, calculate monthly averages by summing the opening balance and the end-of-month balances and then dividing by the number of months plus one. As an alternative, use quarterly or annual balances. If the income statement and balance sheet (tables 5.1 and 5.2) include an inflation adjustment according to generally accepted practice in the MFI’s country, leave this section blank. The use of average balances here and in the accompanying spreadsheet is a simplified deviation from standard inflation accounting. Analysts who wish may use opening balances instead; in this case, a separate adjustment should be calculated if there has been some major change in the balance sheet during the year (for example, a large grant), using the accumulated inflation between the time of the grant and the end of the year.
The subsidized cost of funds adjustment calculates the cost of an MFI’s liabilities as if it were raising funds on local commercial markets (see line 3 of table 5.4). The price of such commercial funds is called the shadow price. If the institution already borrows commercial funds, use the marginal rate to the institution for the shadow price (see table 5.3). In the absence of a more precise yardstick, use the inflation rate or the rate that commercial banks charge conventional medium-grade customers, whichever is higher. If using a bank deposit rate lower than the rate for 90-day certificates of deposit as a yardstick, add an appropriate amount to reflect the institution’s likely cost of administering such deposits. Indicate what kind of yardstick rate has been selected and the source for determining that rate.
The formula for this adjustment is to multiply the shadow price (or marginal cost of funds) by average funding liabilities (from all sources; lines 24–29 of table 5.2). From this amount, subtract interest and fee expense (from line 5 of table 5.1).
If an MFI funds a significant percentage of its portfolio with compulsory savings, and expects to continue funding the same percentage with compulsory savings as it expands in the future, the procedure in the previous paragraph will overstate the additional funding costs the MFI will face as it moves toward unsubsidized operations. In such a case the compulsory savings liability and the interest expense paid on this liability can both be excluded from the calculation of the subsidized cost of funds adjustment.
In estimating the in-kind donation adjustment, include the cost, or fair market value, of goods and services whose costs do not show up on the MFI’s books but that are important to the conduct of its business—for example, a rent-free building or a donor-paid technical adviser (see line 4 of table 5.4). For long-term foreign advisers any such arrangement should be described in detail, including how long the institution expects to require these expatriate services and how appropriate the services appear to be.
To adjust partial-year data, use partial-year inflation rates and shadow prices. Since inflation and interest rates are stated in annual terms, divide them by 12 and then multiply by the number of months. Use these rates to adjust the partial-year data. For example, if inflation is 12 percent a year and six months of data are available, apply 6 percent to average equity minus average fixed assets to get the inflation adjustment for the six-month period.
Provide information in table 5.5 for each of the three most recent years, indicating whether amounts are estimated. Be sure to annualize partial-year ratios for lines 1–3 (see section 5.1). Where possible, use monthly averages (see note a to table 5.4).
Table 5.5 Profitability
(percent)
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__-__ |
__-__ |
Most recent year __-__ |
Current, as of __-__ |
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1. Return on assets |
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Operating profit (line 10 of table 5.1) divided by average total assets (averaged from line 23 of table 5.2) |
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2. Adjusted return on assets |
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Adjusted operating profit (line 6 of table 5.4) divided by average total assets (averaged from line 23 of table 5.2) |
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3. Adjusted return on equity |
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Adjusted operating profit (line 6 of table 5.4) divided by average equity (averaged from line 39 of table 5.2) |
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4. Operational self-sufficiency (excluding cost of funds) |
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Operating income (line 4 of table 5.1) divided by sum of loan loss, personnel, and administrative expenses (lines 6–8 of table 5.1) |
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5. Operational self-sufficiency |
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Operating income (line 4 of table 5.1) divided by total operating expenses (line 9 of table 5.1) |
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6. Financial self-sufficiency |
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Operating income (line 4 of table 5.1) divided by adjusted operating expenses (line 5 of table 5.4) |
Is the MFI profitable? If not, why not? What is management’s attitude toward profitability? Are subsidy and inflation adjustments, or at least the concept behind them, part of management’s regular thinking about the institution and its objectives? Since a history of declining losses is no guarantee that an MFI will reach profitability, express a view on whether, and when, the institution can be expected to become profitable (that is, when the adjusted return on assets exceeds zero). If the institution has future-year financial projections, do they show profitability after the adjustments described in this section?
How does the institution compare with other microfinance institutions at comparable stages in their evolution?
Do trends in the distribution of the institution’s assets, liabilities, and equity have an important effect on profitability?
Give data for the indicators in table 5.6 for the three most recent years. Be sure to annualize partial-year ratios for lines 1 and 2 (see section 5.1). Where possible, use monthly averages (see note a to table 5.6).
Table 5.6 Efficiency
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__-__ |
__-__ |
Most recent year __-__ |
Current, as of __-__ |
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1. Administrative efficiency |
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Personnel expense (line 7 of table 5.1) plus other administrative expense (line 8 of table 5.1) plus in-kind donation adjustment (line 4 of table 5.4), divided by average net portfolio (the average of total loan portfolio, from line 18 of table 5.2, minus loan loss reserve, from line 19 of table 5.2)a |
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2. Operational efficiency |
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Operating expenses (line 9 of table 5.1) plus in-kind donation adjustment (line 4 of table 5.4), divided by average net portfolio (as in line 1 above) |
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3. Administrative cost per active client |
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Personnel expense (line 7 of table 5.1) plus other administrative expense (line 8 of table 5.1) plus in-kind donation adjustment (line 4 of table 5.4), divided by average number of active loan clients for the year (averaging data from line 2 of table 4.1) |
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4. Personnel costs as a percentage of total administrative costs |
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Personnel expense (line 7 of table 5.1) plus in-kind donation adjustment for personnel (line 4a of table 5.4), divided by other administrative expense (line 8 of table 5.1) plus in-kind donation adjustment (line 4 of table 5.4) |
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5. Number of line staff as a percentage of total staff, end of period |
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6. Number of active loan clients per staff member, end of period |
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7. Number of active loan clients per loan officer, end of period |
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8. Outstanding portfolio per loan officer, end of period |
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9. Number of clients per branch office, end of period |
Describe factors that enhance or detract from the institution’s actual or potential efficiency.
In a rapidly growing MFI most clients, staff, and branches are new, so today’s efficiency performance may not indicate the performance likely in the future, when growth slows and clients, staff, and branches are more mature. Present any information that the institution can produce about the performance of mature loan officers or branches on any of the indicators in table 5.6.
Does the institution have substantial excess capacity? Is it in a high-growth phase? If so, and if there is no substantial change in its service delivery methodology, what kind of efficiency indicators can reasonably be expected in the medium term, as excess capacity is taken up, growth slows, and the average size of outstanding loans increases?
If management is contemplating substantial change in the loan methodology—for example, an increase in the maximum loan officer caseload—what kind of performance can reasonably be expected in the medium term?
How committed is management to efficiency? How does the institution compare with "best practice" MFIs on efficiency indicators, taking into account its stage of evolution? Is a high interest spread camouflaging unnecessarily high operating costs?
Provide data on the indicators in table 5.7, broken out if possible for each loan product identified in section 3.1.1. Where possible, use monthly averages (see note a to table 5.6). If there is more than one loan product, include a table showing totals for all loan products.
There are several methods for deriving an annual loan loss rate:
Finally, the recovery, or repayment, rate can be used to estimate annual loan losses as a percentage of the outstanding portfolio (see the following section). The numerator of the rate should reflect all loan payments actually received during the period, and the denominator should include all payments that fell due for the first time during the same period.
Table 5.7 Portfolio data
(U.S. dollars, except where otherwise indicated)
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__-__ |
__-__ |
Most recent year __-__ |
Current, as of __-__ |
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Loan product 1:____________ |
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1. Total principal balance outstanding, end of period |
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2. Number of active loans (clients), end of period |
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3. Average principal balance per client (line 1 divided by line 2) |
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4. Average principal balance outstanding over the perioda |
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5. Loan losses written off over the periodb |
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6. Increase in loan loss reserve over the periodc |
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7. Loan loss ratec |
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8. Total outstanding balance associated with loans that are:c,d |
Amt |
% |
Amt |
% |
Amt |
% |
Amt |
% |
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On time (and never refinanced) |
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On time (but have been refinanced) |
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Late (at least 1 payment) |
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9. Portfolio-at-risk delinquency rate (more than 30 days late) |
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Loan product 2:____________ |
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. |
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. |
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. |
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All loan products |
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. |
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. |
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. |
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a. If possible, calculate monthly averages by summing the opening balance and the end-of-the-month balances and then dividing by the number of months plus one. As an alternative, use quarterly or annual balances. If the income statement and balance sheet (tables 5.1 and 5.2) include an inflation adjustment according to generally accepted practice in the MFI’s country, leave this section blank. The use of average balances here and in the accompanying spreadsheet is a simplified deviation from standard inflation accounting. Analysts who wish may use opening balances instead; in this case, a separate adjustment should be calculated if there has been some major change in the balance sheet during the year (for example, a large grant), using the accumulated inflation between the time of the grant and the end of the year.
b. Record write-offs, not provisions, here. Include the outstanding balance of loans with payment more than a year overdue, even if they have not been written off. The data reported here should be consistent with the write-off policy described in section 5.5.4.
c. If historical data are not conveniently available, provide current data only.
d. Use an aging scheme that corresponds to the repayment frequency of the loan product. For example, a loan repaid weekly would be aged 1–7 days late, 7–14 days late, and so on.
If the institution is unable to produce a portfolio-at-risk delinquency rate, as called for in table 5.7, report a current recovery rate as an alternative, such as
Total principal payments received this month
Total principal payments falling due this month under the terms of the original loan contracts
for a series of recent periods. Principal plus interest totals could also be used in both numerator and denominator. Many institutions calculate such a rate on a cumulative basis, though a cumulative rate for several years may give little clue as to what has happened in recent periods. Over short periods this rate can exceed 100 percent as a result of late payments and prepayments.
This kind of recovery, or repayment, rate is prone to a dangerous misinterpretation, however. It might easily be assumed that a recovery rate of 97 percent, for example, translates into an annual loan loss rate of 3 percent of portfolio. But this assumption is a serious error, because it fails to recognize that the recovery rate is based on loan amounts disbursed, which tend to be roughly double the outstanding portfolio appearing in the MFI’s books, and that the amount of loss implied by the recovery rate occurs each loan cycle, not once a year. For an MFI that provides three-month loans repaid weekly, a 97 percent current recovery rate translates into a loss of 22 percent of its average outstanding portfolio each year.
If the current (or cumulative) recovery rate is computed, the following equation provides a tentative estimate of likely annual loan loss rates:
L = 2(1 – RR)12/t
where L is the annual loan loss rate, RR is the cumulative, or average, recovery rate, and t is the average loan term in months. Averages should be weighted if possible. This method of approximating the annual loan loss rate can be superior to those suggested above if the MFI maintains reliable and accessible information on amounts recovered relative to amounts due, especially for the typical case in which the institution lacks suitable write-off and provision policies applied consistently over the years.
What is important in any of these cases is to avoid double counting in the denominator: for example, a payment not made on schedule on January 1 shows up in the January denominator, but just because it continues to be unpaid does not mean that it should be included in the February denominator.
In reporting rates of arrears, do not use the ratio of overdue payments to outstanding portfolio or to total original loan amount. While common among MFIs, both these methods tend to camouflage the real level of portfolio risk. Whatever method is used should be explained in clear detail.
How does the MFI routinely measure delinquency? Is this system adequate? Does the institution properly assess its risk with this measurement?
If the institution’s delinquency rate (portfolio at risk more than 30 days) exceeds 5 percent or the average current recovery rate for any of its loan products is less than 98 percent, does management have a realistic plan—and the will—to improve this performance in the near term (less than 12 months)?
Describe the institution’s policy for provisioning and write-off for each type of loan product identified in section 3.1.1.
Describe the MFI’s policy on refinancing delinquent loans. (Indicate in detail the treatment of refinanced or rescheduled loans for purposes of delinquency calculations.)
Is the MFI’s provisioning and write-off policy prudently conservative, in light of historical performance and any other factors that bear on portfolio risk? Has the institution changed its provisioning, write-off, or refinancing policy dramatically over the past three years? What is the reason for the change (new regulations, new perception of risk, management letter from auditors)?
Describe the institution’s collection procedures, indicating when and how it takes action. (For example, what happens when a loan is 1 day late, 90 days late, and so on?) Does actual practice correspond to its official collection policy?
Has the institution experienced any late-payment crises in the past seven years? (How does it define crisis?) If so, what did it do about each crisis, with what result?
How do the MFI’s attitude and practice with regard to controlling delinquency compare with those of industry leaders?
Describe the liquidity planning and management techniques used by the MFI.
Has the institution experienced periods of illiquidity that have caused credit services to deteriorate? Describe any such episodes and the institution’s response.
Describe the institution’s current and historical liquidity situation, using appropriate ratios and periods.
Does the MFI show a basic understanding of the need to manage liquidity in a way that avoids even temporary credit restrictions, taking into account the likelihood of unexpected delays in donor disbursements and the potential volatility of its deposit base? Has management been willing to change the terms, frequency of payments, or interest rates on loans to bring revenues into line with financial inflows?
To calculate effective interest yields for single periods using a financial calculator, use the methodology outlined in the annex. If the rate is not stated as an annual rate, multiply the periodic rate by the number of periods in a year to produce an annual percentage rate (APR) yield; do not use a compounding method. If the program has compulsory savings, exclude these when calculating theoretical APR yields.
Note that in some cases there may be a significant discrepancy between the way the methodology in the annex enters cash flows into the calculator and the way these cash flows show up in the MFI’s accounting. In performing a yield gap analysis, make sure that the theoretical (expected) yield is calculated the same way as the actual yield will be calculated from the institution’s accounting information. This possible problem will be most pronounced where there are compulsory savings and where prepaid interest or other large amounts are deducted up front at the time of loan disbursement. In these cases a yield gap analysis is sometimes best done using a simple spreadsheet model rather than the financial calculator approach illustrated in the annex. A yield calculation module is available on the diskette included with this appraisal format.
Table 5.8 Comparison of actual and theoretical yield
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__-__ |
__-__ |
Most recent year __-__ |
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Loan product 1:_______________ |
|||
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1. Theoretical interest yield (APR) |
|||
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2. Loan product as a percentage of total outstanding year-end net loan portfolio (line 18 of table 5.2 minus line 19)a |
|||
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3. Line 1 times line 2 |
|||
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Loan product 2:_______________ |
|||
|
. |
|||
|
. |
|||
|
. |
|||
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Loan product 3:_______________ |
|||
|
. |
|||
|
. |
|||
|
. |
|||
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4. Weighted theoretical interest yield |
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|
(sum of line 3 for all loan products) |
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5. Actual yield on portfolio |
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(interest and fee income from loans [line 1 of table 5.1] divided by average net portfolio) |
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6. Yield gap ratio |
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(line 5 as a percentage of line 4) |
a. Use average net loan portfolio here if numbers on reserves by product are available. Otherwise, use average gross portfolio. The sum of the values in line 2 for all loan products should equal 100 percent.
How big is the gap between lines 4 and 5 in table 5.8? What causes it? Does management understand this dynamic?
If the gap is substantial, try to determine how much of the gap can be explained by the institution’s reported delinquency.
Describe the process by which the institution sets, reviews, and changes loan and deposit interest rates.
Are there legal constraints (for example, usury laws) that effectively limit the interest rates that the MFI can charge on loans—constraints that cannot be overcome by manipulating interest and fee structures?
How do the MFI’s effective interest rates on its credit and savings products compare with those of other microfinance services available on the market?
Are the MFI’s interest rates appropriate and responsive both to its own financial requirements and to external factors such as inflation? Do present lending rates fall below the level needed to achieve full financial self-sufficiency (see line 5 of table 5.5)? If so, by how much, and what is keeping the institution from raising its lending rates? If it believes that its clients are unwilling or unable to pay higher rates, what is the evidence for this?
In table 5.9 describe in detail the current composition of the MFI’s liabilities.
Table 5.9 Composition of liabilities
Data as of __-__
|
Liability 1 |
|
Creditor |
|
Commercial or noncommercial liability (explain if necessary) |
|
Balance outstanding (US$ equivalent) |
|
Currency in which repayment is due |
|
Interest rate |
|
Amortization schedule |
|
Details of external guarantee, if any, backing the credit extended to the MFI |
|
Other relevant information |
|
Liability 2 |
|
. |
|
. |
|
. |
Table 5.10 Cost of funds analysis
|
__-__ |
__-__ |
Most recent year __-__ |
Current, as of __-__ |
|
|
1. Interest and fee expense (line 5 of table 5.1) |
||||
|
2. Average funding liabilities (lines 24–29 of table 5.2) |
||||
|
3. Line 1 as a percentage of line 2 |
To what degree are the MFI’s funds (liabilities and equity) being subsidized? Compare the cost of funds to the shadow prices in table 5.3.
What future sources of commercial funding are planned? Comment on the feasibility of these or any other commercial sources.
Table 5.11 Commercial liabilities
|
__-__ |
__-__ |
Most recent year __-__ |
Current, as of __-__ |
|
|
1. Commercial liabilitiesa |
||||
|
2. Donor and government guarantees |
||||
|
3. Net commercial liabilities (line 1 minus line 2) |
||||
|
4. Total assets (line 23 of table 5.2) |
||||
|
5. Line 3 as a percentage of line 4 |
a. See section 5.8.1.
To what extent does the MFI have commercial liabilities?
How high a priority does management put on moving away from dependence on donor funding? Do they have a feasible strategy for doing so? Are they taking the necessary steps? What rate of progress can be expected?
5.9 Capital management (solvency)
Table 5.12 Equity multiplier
|
__-__ |
__-__ |
Most recent year __-__ |
Current, as of __-__ |
|
|
1. Total assets, end of period (line 23 of table 5.2) |
||||
|
2. Total equity, end of period (line 39 of table 5.2) |
||||
|
3. Line 1 divided by line 2 |
Is the MFI’s current capital structure adequate to sustain a reasonable level of business risk?
Where did the MFI’s current equity come from (donations, retained earnings, other sources)? (See lines 33–38 of table 5.2.)
Describe how the capital structure relates, if at all, to "ownership" and governance issues. How do the sources of program capital (donors, shareholders, and the like) exercise ownership of the MFI? Do they put representatives on the board of directors or in any way require performance once their capital has been placed? If the institution is a credit union or an entity with a similar structure, pay particular attention to the effectiveness of member ownership.
What are the MFI’s plans for increasing its equity?
Are these plans realistic? Is the planned expansion of equity adequate in light of the business risks entailed by projected portfolio growth?
Annex Calculating Theoretical Interest Yields
A microcredit interest rate quoted at, say, 3 percent a month may be equivalent to a much higher effective monthly rate, depending on how the loan and its repayment are structured. The real cost to the borrower, and the lending institution’s real income from its loan portfolio, can be raised significantly by such practices as:
As used here, the effective interest rate of a loan is the rate that the client is really paying, relative to the loan proceeds actually in the client’s hands at each point during the life of the loan. It is equivalent to a rate charged on declining balances.
The computations of effective interest rate illustrated here can be performed using a basic financial calculator. The user enters the known loan variables, and the calculator computes the remaining variable:
PV=present value, the net amount of cash disbursed to the borrower at the beginning of the loan.
I=interest rate, which must be expressed in the same time unit as n, below.
n=term (number of periods) of the loan.
PMT=payment made each period.
FV=future value, the amount left in the client’s hands after the loan is repaid, which is usually zero except in the case of a loan with a compulsory savings component.
The computations are illustrated through a base case and eight alternatives. In the base case, where interest is calculated on declining balances, the calculator is used to determine the necessary monthly payment amount. Each of the alternatives involves two steps. First, the actual cash flows received and paid by the client are computed. Next, those cash flows are entered into the calculator to determine the effective rate per period, which is then annualized by multiplying by the number of periods in a year.
The results show how wide a range of yields can be produced by loans with the same nominal (stated) rate but differences in the structure of charges and payments (table A.1).
The loan amount is 1,000, to be repaid in four equal monthly payments of principal and interest. The stated interest rate is 36 percent a year, or 3 percent a month, calculated on declining balances—that is, the interest is charged only on the amount of the loan principal that the borrower has not yet repaid. In this base case the effective monthly interest rate is the same as the stated rate.
Compute monthly payment: PV = 1,000; n = 4; i = 36/12 = 3. Solving for PMT yields a monthly payment of 269.03.
The parameters are the same as in the base case except that all interest is charged at the beginning of the loan.
Compute cash flows: Total payments of principal plus interest in the base case are 1,076.12 (269.03 x 4). Subtracting 1,000 of principal gives total interest of 76.12. Since in this case the interest is paid up front, it is for all practical purposes deducted from the loan disbursement, leaving the borrower with a net cash disbursement of 923.88 (1,000 – 76.12). Monthly payments are principal only, in the amount of 250 (1,000/4).
Compute effective interest rate: PV = 923.88; PMT = –250; n = 4. Solving for i yields an effective monthly rate of 3.24 percent, which is multiplied by 12 for an annual percentage rate (APR) of 38.9 percent.
The parameters are the same as in the base case except that a 3 percent loan commission is charged up front.
Compute cash flows: The net disbursement to the borrower is 970 (1,000 – commission of 30). Monthly payments are 269.03, as in the base case.
Compute effective interest rate: PV = 970; PMT = –269.03; n = 4. Solving for i yields an effective monthly rate of 4.29 percent, which is multiplied by 12 for an APR of 51.4 percent.
The parameters are the same as in the base case except that four months’ worth of payments are paid in 16 weekly installments.
Compute cash flows: Total payments of 1,076.12 (269.03 x 4) are broken into weekly payments of 67.26 (1,076.12/16).
Compute effective interest rate: PV = 1,000; PMT = –67.26; n = 16. Solving for i yields an effective weekly rate of 0.88 percent, which is multiplied by 52 for an APR of 45.6 percent.
The parameters are the same as in the base case except that interest is calculated on the entire loan amount rather than on declining balances and is prorated over the four monthly payments.
Compute cash flows: Total interest is 120 (1,000 x 3 percent x 4 months). Total principal plus interest is 1,120 (1,000 + 120), or 280 each month (1,120/4).
Compute effective interest rate: PV = 1,000; PMT = –280; n = 4. Solving for i yields an effective monthly rate of 4.69 percent, which is multiplied by 12 for an APR of 56.3 percent.
The parameters are the same as in alternative 4 except that all the interest is paid up front at the beginning of the loan.
Compute cash flows: Total interest is 120, paid on loan disbursement. Thus the borrower’s net disbursement is 880 (1,000 – 120). Monthly payments of principal are 250 (1,000/4).
Compute effective interest rate: PV = 880; PMT = –250; n = 4. Solving for i yields an effective monthly rate of 5.32 percent, which is multiplied by 12 for an APR of 63.8 percent.
Flat interest is charged on the entire loan amount, and the total interest plus a 3 percent commission is collected up front, at the time of loan disbursement.
Compute cash flows: Total interest is 120 (1,000 x 3 percent x 4 months). The net disbursement to the client is 850 (1,000 – interest of 120 – commission of 30). Monthly payments are 250 (1,000/4).
Compute effective interest rate: PV = 850; PMT = –250; n = 4. Solving for i yields an effective monthly rate of 6.83 percent, which is multiplied by 12 for an APR of 82.0 percent.
The parameters are the same as in the base case except that as a condition of the loan the client is required to make a savings deposit of 50 along with each month’s payment. The savings account yields interest of 1 percent a month, uncompounded, and the client may make withdrawals at any time after paying off the loan.
Compute cash flows: The disbursement to the borrower is 1,000. Monthly payments are 319.03 (269.03 in principal and interest, as in the base case, plus a savings deposit of 50). The future value of the savings account to the client, its value at the end of the loan, is 203 (200 in deposits plus interest of 0.50 for the second month, during which the savings account has a balance of 50; 1.00 for the third month, during which the balance is 100; and 1.50 for the fourth month, during which the balance is 150).
Compute effective interest rate: PV = 1,000; PMT = –319.03; n = 4; FV = 203. Solving for i yields an effective monthly rate of 3.26 percent, which is multiplied by 12 for an APR of 39.1 percent.
This alternative and the following one assume that the MFI holds the compulsory savings, in which case the yield to the institution and the cost to the client are the same. If the compulsory savings are held by another entity, however, the amounts deposited should not enter into the computation of yield to the MFI. But the deposits do enter into a calculation of the loan’s effective cost to the client. In this case comparing the client’s cost and the MFI’s yield can be instructive. Compulsory savings regimes in which the MFI does not hold the savings sometimes lead to a high effective cost to the client, a significant share of which is not captured as yield by the institution.
The parameters are the same as in alternative 6 except that the client is required to make a savings deposit of 50 along with each month’s payment. The savings account yields interest of 1 percent a month, uncompounded, and the client may make withdrawals at any time after paying off the loan.
Compute cash flows: Total interest is 120 (1,000 x 3 percent x 4 months). The net disbursement to the client is 850 (1,000 – interest of 120 – commission of 30). Monthly payments are 300 (principal of 1,000/4, plus savings deposit of 50). The future value of the savings account to the client is 203 (200 in deposits plus interest of 0.50 for the second month, during which the savings account has a balance of 50; 1.00 for the third month, during which the balance is 100; and 1.50 for the fourth month, during which the balance is 150).
Compute effective interest rate: PV = 850; PMT = –300; n = 4; FV = 203. Solving for i yields an effective monthly rate of 7.67 percent, which is multiplied by 12 for an APR of 92.0 percent.

a. Interest charged on declining balances; four equal monthly payments.
b. Flat interest charged on initial balance, prorated over four monthly payments.
c. Flat interest charged on initial balance and deducted from loan disbursement.
d. Flat interest on initial balance and 3 percent commission deducted from loan disbursement.
e. Same as alternative 6, with forced savings of 50 percent added to each payment, and 1 percent monthly interest paid on savings.
Sometimes an MFI needs to generate a theoretical expectation of interest and fee income on its loan portfolio, for comparison with the interest and fee income it actually receives. The purpose is to see whether there is a significant gap, which could signal such problems as delinquency, fraud, or accounting mistakes. When using the calculation method set forth in this annex, such yield gap analysis can be complicated because the method sometimes reflects cash flows in a different way than an institution’s accounting system would.
For example, in alternative 5 (flat interest paid up front) the calculator yields a present value of 880 (1,000 of loan amount – 120 of prepaid interest). On an MFI’s accounting books, however, the portfolio would be increased by the full 1,000 of principal at the time the loan is disbursed, while the 120 of prepaid interest might be entered in a liability account for deferred interest (paid but not yet earned).
In fact, MFIs seldom use prepaid interest of the type illustrated in alternatives 5 and 6. Compulsory savings schemes such as alternatives 7 and 8 are much more common. These schemes also involve differences between the way an MFI’s books are kept and the way a calculator produces an effective interest rate. The example of a flat interest computation at the end of the annex provides another case of a (relatively minor) discrepancy between how the calculator treats a series of cash flows and how an accounting system treats them.
When performing yield gap analysis for such cases, it is advisable to build a simple spreadsheet model that tracks the way loan principal and interest income are actually recorded to the MFI’s accounts and build a theoretical yield expectation on that basis, rather than using a financial calculator.
When computing effective interest rates as in the examples above, a financial calculator uses a consistent method to determine the outstanding principal balance at any point in the loan. For each payment the calculator computes the amount needed to cover the interest on the previous period’s balance. Then it assigns the rest of the payment to principal, thus reducing the loan balance for the next period. Under this method the proportional division of each payment between interest and principal changes over the life of the loan. At the time of the early payments the outstanding loan balance is relatively large, thus the portion of the payment devoted to interest also is relatively large, and the amount devoted to reducing principal relatively small. Later, this situation is reversed.
MFIs that charge interest on a flat-rate basis usually follow a different procedure. For the sake of simplicity, they assume that the division between principal and interest is the same for every payment. In alternative 4, for example, the MFI charges 3 percent flat interest per month on a four-month loan of 1,000. The total to be paid by the client is 1,120, split between principal of 1,000 and interest of 120 (3 percent x 4 months x 1,000). Dividing this total by the number of payments produces a monthly payment of 280. On its books the MFI would probably allocate 250 of each month’s payment to principal (1,000/4), and 30 to interest (120/4).
When an MFI uses this method to account for its outstanding loan portfolio, the average outstanding balance of its portfolio would be slightly smaller than the balance produced by the calculator’s method, because the MFI would reduce the principal balance on early payments faster than the calculator would. Because of the smaller average outstanding portfolio, the interest income represents a slightly higher percentage of portfolio.
The difference between a financial calculator’s method and an MFI’s accounting system can be illustrated with alternative 4. The calculator computed an effective monthly rate of 4.69 percent. Implicit in this calculation is a schedule of loan balances that yields an average outstanding balance over the life of the loan of 639.32 (table A.2).
Dividing interest received (120) by that average outstanding balance, and dividing the result by four months, gives a monthly effective rate of 4.69 percent ([120/639.32]/4).
But if the MFI’s accounting system assigns exactly one-fourth of the principal (250) to each payment, the average outstanding balance over the life of the loan would be 625.00.
Performing the same computation as above, the MFI would put the effective rate at 4.80 percent ([120/625]/4). As predicted, the effective yield on the portfolio as calculated by the MFI’s accounting method appears slightly larger because it produces a slightly smaller average outstanding portfolio.
Table A.2 Loan balances and effective interest rates under a financial calculator’s method and an MFI’s accounting system
|
Financial calculator’s method |
MFI’s accounting system |
|
|
During the 1st month |
1,000.00 |
1,000.00 |
|
During the 2nd month |
766.92 |
750.00 |
|
During the 3rd month |
522.91 |
500.00 |
|
During the last month |
267.45 |
250.00 |
|
Average over life of loan |
639.32 |
625.00 |
|
Monthly effective interest rate (percent) |
4.69 |
4.80 |
Note: The table is based on alternative 4, in which flat interest of 3 percent is charged, prorated over the four monthly payments.
Annexe 8 : Proposition de guide d'évaluation pour organismes d'accompagnement
Présentation du guide d’évaluation des organismes d’accompagnement
Au cours de leurs travaux concernant la recherche de critères d’évaluation applicable aux diverses structures d’accompagnement, les participants au groupe « Recherche de critères d’évaluation des pratiques d’accompagnement » ont mis en évidence deux faits essentiels :
Tenant compte de ces états de faits, la réflexion du groupe a abouti à la réalisation du « Guide d’évaluation » qui organise de manière adéquate la liste des indicateurs retenus. L’élaboration de ce guide relève d’un premier choix de critères. Les participants ont choisi des « critères » c’est-à-dire des angles de vue pour apprécier l’action de la structure, relatifs à l’activité, aux moyens consacrés à cette activité et à leurs résultats et impacts. Ce guide détaillé ci-après est une trame pouvant servir à l’évaluation d’une structure d’accompagnement quels que soient son positionnement et son cœur de métier dans la filière d’accompagnement. Il est organisé en sept chapitres :
Les deux premiers chapitres permettent de cerner les caractéristiques de la structure, de connaître leur positionnement sur la filière d’accompagnement et leur cœur de métier ainsi que leur action en termes de maillage de territoire. Très sensibles à ce dernier point, les participants du groupe soulignent qu’un des points importants à relever lors de l’évaluation d’une structure est de vérifier qu’elle mène son action en complémentarité maximale avec les structures situées sur le même territoire.
Les trois chapitres suivants permettent de déterminer les moyens humains, matériels et financiers alloués à l’activité d’accompagnement de la structure et d’avoir une mesure du volume d’activité qui a résulté de la mise en œuvre des moyens alloués à l’accompagnement. Ces données permettront également à un stade ultérieur de l’analyse d’apprécier notamment l’efficience de la structure en comparant les résultats et la démarche choisie par rapport aux ressources mobilisées.
Le sixième chapitre permet de cerner les résultats et impacts directs et indirects de l’action d’accompagnement menée par la structure.
Enfin le dernier chapitre permet à la structure interrogée de fournir tous les éléments qu’elle considère comme important pour bien apprécier son action. Ces éléments peuvent être des indicateurs complémentaires, des informations pertinentes concernant son environnement et qui permettent de relativiser certains résultats, …
Les participants sont conscients du fait qu’actuellement les structures d’accompagnement ne sont pas toutes en état de répondre de manière exhaustive aux questions posées dans ce guide. Néanmoins ayant le souci de faire entrer les structures dans une démarche qualité, il est important que chacune d’entre elles considère cette trame comme « le but à atteindre ». Une telle démarche incite donc les structures à revoir leurs systèmes de collecte d’informations et à les améliorer afin de répondre au maximum de points du guide. C’est une initiative d’autant plus appréciable qu’une « bonne » évaluation ne peut passer que par une « bonne » connaissance de son activité et des résultats et impacts de cette dernière.
La version provisoire du guide d’évaluation qui vous est présentée ci-après est en cours d’expérimentation sur un territoire test afin de pouvoir l’amender en fonction des réactions et remarques issues d’une expérience de terrain.
Guide d’évaluation
de la structure ……………………………….
Cette fiche d’évaluation a été remplie le……………………………………………….
Les informations portées sur ce document sont relatives à la période du …/…/…au …/…/….
I Identité de la structure
|
Nom
|
||
|
Date de création |
||
|
Statut |
||
|
Adresse
|
||
|
Activité principale de la structure |
||
|
Nom et titre du responsable de la structure |
||
|
Nom du responsable en charge de l’évaluation interne |
||
|
Affiliation au(x) réseau(x) national(aux)
|
||
|
Participation au(x) réseau(x) territorial(aux) |
||
|
Cœur de métier dans la filière d’accompagnement |
Pré accueil ou accueil-insertion Accueil ou accueil-création Accompagnement au montage Accompagnement financier Accompagnement post création |
q q q q q |
|
Zone d’intervention
|
||
|
Population de la zone d’intervention |
||
|
Milieu rural, urbain ou mixte |
||
II – Public(s) et projet(s) cibles, activités et positionnement sur la filière
1-1 Public(s) et projets cible(s)
|
Cochez la (les) case(s) corespondant au(x) public(s) ou projet(s) que vous acceptez d’accompagner |
Nombre de personnes reçues du 01/01/n au 31/12/n |
Dont nombre de personnes accompagnées du 01/01/n au 31/12/n |
||
|
Avant création |
Après création |
|||
|
Caractéristiques individuelles du public |
||||
|
Homme Femme Moins de 26 ans 26 à 39 ans 40 à 50 ans Plus de 50 ans Bénéficiaires du RMI Travailleurs handicapés ASS CLD Autres situations : Précisez lesquelles : …………………………………… |
q q q q q q q q q q q |
|||
|
Caractéristiques des projets |
||||
|
Types de projet Création d’entreprises Développement d’entreprises |
q q |
|||
|
Nature des projets Projet d’entreprise Tout type de projet |
q q |
|||
|
Secteurs d’activité Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux entreprises Services aux particuliers Autres |
q q q q q q q |
|||
|
Montant des projets 0 à 30 000 francs De 30 001 à 150 000 francs Supérieur à 150 000 francs |
q q q |
|||
1-2 Activités et positionnement sur la filière
|
étapes de la filière |
Positionnement de votre structure |
Citez la liste des principales structures avec lesquelles vous travaillez en amont et en aval de votre intervention |
Si une structure du territoire intervient sur |
|
|
la (les) même(s) étape(s) que vous, veuillez préciser votre complémentarité en terme de public, géographique ou autre |
une (des) étape(s) où vous n’intervenez pas, veuillez préciser le type de collaboration ou partenariat que vous avez établi ainsi que son niveau de formalisation (contrat etc.) |
|||
|
Pré accueil ou Accueil-insertion |
q |
|||
|
Accueil ou Accueil-création |
q |
|||
|
Accompagnement au montage |
q |
|||
|
Accompagnement financier |
q |
|||
|
Financement* |
q |
|||
|
Accompagnement post-création |
q |
|||
* Le financement n’est pas une étape de l’accompagnement mais il a été inscrit dans la filière afin que vous mentionniez les structures intervenant dans ce champ sur votre territoire d’intervention et les éventuelles complémentarités.
III - Organisation interne
1 - Effectif affecté à l’accompagnement
1-1 Effectif global affecté à l’accompagnement
|
Effectif employé du 01/01/n au 31/12/n |
|
|
Nombre de salariés(1) |
|
|
Nombre de bénévoles(1) |
|
|
Répartition des bénévoles : |
|
|
- retraités |
% |
|
- personnes en activités |
% |
|
- stagiaires |
% |
|
- étudiants |
% |
(1)
On inscrira dans la colonne le nombre total de personnes affecté à l’accompagnement sans tenir compte du fait qu’elles interviennent à temps plein ou à temps partiel dans la structure.1-2 Répartition des effectifs par activité
|
Effectif employé du 01/01/n au 31/12/n |
||
|
Nombre salariés |
Nombre bénévoles |
|
|
Activités de gestion de la structure |
||
|
Activités opérationnelles |
||
|
Réception et orientation |
||
|
Accompagnement avant création |
||
|
Accompagnement après création |
||
(2)
Dans ces deux colonnes, les effectifs sont à fournir en équivalents temps plein.2 - Organigramme et Formation du personnel
2-1 Organigramme de la structure
Veuillez détailler ci-dessous l’organigramme de votre structure (ou le joindre en annexe)
2-2 Formation/Information du personnel affecté à l’accompagnement
Quelle(s) types de formation(s) proposez-vous à votre personnel salarié et bénévole ?
|
Cochez la(les) case(s) correspondant à votre situation |
||||
|
Formation initiale destinée aux |
Formation continu destinée aux |
|||
|
Salariés |
Bénévoles |
Salariés |
Bénévoles |
|
|
Psychologie et comportement à adopter face à des personnes en difficulté |
q |
q |
q |
q |
|
Partenaires présents sur le territoire et leur missions/ mise en réseau d’opérateurs |
q |
q |
q |
q |
|
Adéquation Homme/Projet |
q |
q |
q |
q |
|
Formation technique se rapportant au cœur de métier de la structure |
q |
q |
q |
q |
|
Autres : Précisez : ………………………………………………………………………… |
q |
q |
q |
q |
IV – Moyens consacrés à l’accompagnement
1 - Moyens logistiques consacrés à l’activité d’accompagnement
|
Au 31/12/n |
|
|
Espace disponible en bureau ( en m2) |
|
|
dont salle(s) de réunion (en m2) |
|
|
Nombre d’ordinateurs |
2 – Budget et sources de financement
|
Au 31/12/n-1 |
Au 31/12/n |
|
|
Budget total (en milliers de francs) |
|
Mode de couverture du budget* |
Au 31/12/n-1 |
Au 31/12/n |
|
1) Participation des créateurs |
||
|
2) Financement publiques |
||
|
Dont Etat |
||
|
Dont Collectivités Locales |
||
|
3) Financement privés |
||
|
Dont Banques |
||
|
4) Autofinancement |
* en % du budget total
V - Volume d’activités
|
Nombre d’heures consacrées à ce service entre le 1/1/n et le 31/12/n |
Volume d’activité en homme-jour |
|
|
Réception et orientation |
||
|
Accompagnement avant création |
||
|
Accompagnement après création |
VI - Résultats et impact
1 – Tableau de résultat et impact à remplir par toutes les structures quel que soit leur positionnement
|
Résultats au 31/12/n |
|||
|
Nombre |
% du total |
||
|
Nombre de personnes réorientées vers une phase amont |
|||
|
Nombre de personnes orientées vers une phase avale |
|||
|
Nombre de personnes connues en sortie positive : |
Création |
||
|
Formation |
|||
|
Emploi hors création |
|||
2 – Tableau de résultat et impact à remplir par les structures d’accompagnement au montage et d’accompagnement financier
|
Résultats* au 31/12/n |
Résultats* au 31/12/n+1 |
Résultats* au 31/12/n+2 |
Résultats* au 31/12/n+3 |
Résultats* au 31/12/n+4 |
Résultats* au 31/12/n+5 |
|||||||
|
Nbre |
% du total |
Nbre |
% du total |
Nbre |
% du total |
Nbre |
% du total |
Nbre |
% du total |
Nbre |
% du total |
|
|
||||||||||||
|
=> emplois créés |
||||||||||||
au bout de 3 mois d’activité |
||||||||||||
au bout d’un an d’activité |
||||||||||||
au bout de 3 ans d’activité |
||||||||||||
au bout de 5 ans d’activité |
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3 – Tableau de résultat et impact à remplir par les structures ayant également une fonction financière
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Résultats au 31/12/n |
Résultats au 31/12/n+1 |
Résultats au 31/12/n+2 |
Résultats au 31/12/n+3 |
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Nombre |
% du total |
Nombre |
% du total |
Nombre |
% du total |
Nombre |
% du total |
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En référence aux dossiers financés, précisez le type de financements complémentaires obtenus : |
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- Banques |
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- Autres organismes de prêt |
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Précisez : |
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…………………………………. |
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…………………………………. |
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…………………………………. |
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…………………………………. |
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…………………………………. |
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- Apports de capitaux permanents |
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- Organismes de subvention |
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- Apport personnel du créateur |
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- Autres |
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En référence aux dossiers financés, précisez : |
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- le taux de remboursement des prêts (= taux d’impayé) |
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- le taux de mise en jeu de la garantie |
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- le taux de sinistre des entreprises |
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- le taux de couverture totale du prêt |
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- le montant moyen du prêt bancaire débloqué par créateur |
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- le montant moyen de la participation débloqué par créateur |
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4 – Tableau de résultat et impact à remplir par les structures d’accompagnement post création
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Résultats* au 31/12/n |
Résultats* au 31/12/n+1 |
Résultats* au 31/12/n+2 |
Résultats* au 31/12/n+3 |
Résultats* au 31/12/n+4 |
Résultats* au 31/12/n+5 |
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Nbre |
% du total |
Nbre |
% du total |
Nbre |
% du total |
Nbre |
% du total |
Nbre |
% du total |
Nbre |
% du total |
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=> emplois créés |
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au bout de 3 mois d’activité |
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au bout d’un an d’activité |
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au bout de 3 ans d’activité |
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au bout de 5 ans d’activité |
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VII - Commentaires
Bibliographie
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Bill Burrus, Performance Standards and microlending, Accion International, 1999 AEO Conference
Commission Européenne, Direction Générale du Développement, Microfinance, orientations méthodologiques, mai 1998, 129p.
CGAP, MeasuringMicrocredit Deminquency : Ratios can be harmful to your health, Janvier 1999.
CGAP, Focus, Comment maximiser l’étendue du financement des microentreprises, ce que nous enseignent les institutions performantes, Octobre 1995
CGAP, External Audits of Microfinance institutions, A handbook, Décembre 1998
CGAP, Format for appraisal of micro finance institutions, Février 1997.
DATAR, Mémento sur l’évaluation des programmes financés par les fonds structurels européens, Octobre 1988.
GUENEAU MC., BEAUDOUX E., L’évaluation, un outil au service de l’action, F3E, Décembre 1996.
GUERIN I., VALLAT D., Les réseaux de la finance solidaire en France : un état des lieux, n°217, Centre Auguste et Léon Walras, Avril 1998.
Ministère de l’emploi et de la solidarité, Soutien à la création ou à la reprise d’entreprise – Encouragement au développement d’entreprises nouvelles, circulaire DEFP n°99 – 18, Avril 1999.
PLANET FINANCE, Instrument d’évaluation et de notation, G.I.R.A.F.E, Version Test, Juin 1999.
PNUD, Microstart, Manuel de préparation, d’installation et de gestion d’un programme de microfinance, Janvier 1997.
The microbanking Bulletin, A publication of the microfinance program, Issue n°2, July 1998
Financial Ratio Analysis of microfinance institutions
PSD Group, CGAP, Mesuring Microcrédit délinquency : Ratios can be harmful to your health, paper Nr.3, Janv. 1999
WOCCU, PEARLS Monitoring System, Juin 1999
« Appui aux petites entreprises en Guinée : Facteurs méthodologiques favorables », Maison régionale de l'entrepreneur/Guinée forestière
« Développement des nouvelles entreprises : Dispositif d’appui et de suivi », travaux menés par D. Tournay au Conseil Général du Nord - Pas de Calais
« Dossier guide : "Comment créer et gérer une plate-forme d’initiative locale », FIR
« L'accompagnement technique dans la méthodologie du crédit de solidarité », ADIE
« Microstart : A guide to planning and managing a start-up microfinance project », United nations developpement programme.
« Parrainage, Mode d'emploi », Cré-Entreprendre,
« Partenariat AIRDIE / Organismes d'accompagnement et de suivi des créateurs d'entreprises », AIRDIE
«L'accompagnement des créateurs d'entreprise - Projet de rapport », Assises régionales de la création d’entreprise / ARD Nord - Pas de Calais , Jean-Pierre Varlet, 1991
« Autonomie et solidarité : Documents descriptifs du fonctionnement et des procédures », Autonomie et Solidarité, 1993
« Développer la création d'emplois indépendants par le crédit de solidarité : étude de faisabilité », ADIE, 1993
« Proposition de mise en place d'un dispositif d'appui financier, de parrainage et d'accompagnement des créateurs d'entreprise », France Initiative Réseau, 1993
« Rapport sur l'expérience de mise en place du positionnement et de l'accompagnement des créateurs d'entreprise en 1993 », Pierre Abadie, Chambre des métiers de l'Ain - Centre d'aide à la décision, mai 1996
« Accompagnement et insertion », FPH, 1994
« Atelier international : Viabilité et institutionnalisation des structures d'appui à la petite entreprise », CIDR/AVODEG/Maison régionale de l'entrepreneur/Guinée forestière, 1994
« Connaissance générale de l'entreprise : Manuel du formateur », Maison régionale des entrepreneurs de Guinée forestière, 1994
« Formation-accompagnement d'entrepreneurs : Fiches méthodologiques », Maison régionale de l'entrepreneur/Guinée forestière, Septembre 1994
« La qualité dans les services », Joseph Juran, AFNOR GESTION, Septembre 1994
« Le crédit solidaire – l’accompagnement et le risque », Rapport de synthèse 1995 de l'ADIE
Méthodologie ODACE/Solidarité : Mise en place d'un dispositif d'accueil et d'accompagnement de créateurs », ANCE, 1995
« Le sommet du Micro-crédit : ébauche d'une déclaration », 1996
« Une méthodologie d’insertion sociale et professionnelle », ALICE, 1996
« Prisme 95 : Conseil d'administration du 7 mai 1996 », Prisme 95, 1996
« L'accompagnement des créateurs d'entreprise : Pratiques des financiers de proximité », éficea, 1997
« Guide pratique : La création d'une cigale », Fédération des cigales, 1997
« Suivi des entreprises nouvelles » Programme 1997 - Cahier des charges, Agence Régionale de Développement, juin 1997
« Bilan annuel 1998 : Création d’activité », ALICE, décembre 1998
« Démarrage de l'entreprise : Organiser pour mieux gérer », PRISME 95, janvier 1998
« Des hommes aux carrefours de l'entreprise : Pour la réussite des entreprises, toute la Sarthe se mobilise », Joël Bruneau, édition Mnémosyne, 1998
« Le créateur et l'accompagnateur - Suivi Gestion », PRISME 95, août 1998
« Le guide du Cigalier », 1998
« Les pratiques du Secours Catholique d'Asnières», Secours Catholique, Alain Guyard,1998
« Pratiques de Prisme 95 », Prisme 95, 1998 et 2000
« Présentation de la Société FILIERES S.A. : Le suivi des créateurs d’entreprises », rédigé par Patrick Creac’h, FILIERES SA, juillet 1998
« Rapport d’activité 1998 », Femmes et entreprises, 1998
« Recensement des pratiques pour l'information, la sensibilisation, orientation et l'aide au mûrissement des projets », enquête menée par Jean-Luc Massol, 1998
« Relation entre l'accompagnateur et le créateur », Caisse Solidaire du Nord Pas-de-Calais, août 1998
«Guide régional de la création d’entreprise», ARD, avril 1999
«Comptes-rendus des réunion du groupe "Démarche qualité dans l’accompagnement des créateurs d’entreprise», éficea
«Comptes-rendus des réunions du groupe "évaluation de l’accompagnement», éficea
« Rapport d’étape des travaux du sous-groupe "Recherche de critères d’évaluation des pratiques d’accompagnement" », éficea, 1999