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Conclusions concernant
les relations entre l'Organisation Lettre du Directeur général
du B. I. T. au Secrétaire général de l'O.E.C.E. (Traduction)
Monsieur le Secrétaire général, Je suis heureux de vous confirmer que le document ci-joint contient les conclusions auxquelles ont abouti les récentes consultations entre M. Colonna, moi-même et certains de nos fonctionnaires, consultations qui ont porté sur le développement des relations entre le Bureau international du Travail et le Secrétariat de l'O.E.C.E. Je me félicite chaleureusement de ce nouveau progrès vers
une consolidation de la coopération entre nos organisations respectives. Veuillez agréer, etc. (Signé) David A. MORSE, Lettre du Secrétaire général
de l'O.E.C.E. au Directeur général du B.I.T. (Traduction) Paris, le 8 novembre 1955. Monsieur le Directeur général, Je suis heureux de confirmer que le document ci-joint contient les conclusions auxquelles ont abouti les récentes consultations entre vous-même, M. Colonna et certains de nos fonctionnaires, consultations qui ont porté sur le développement des relations entre le Bureau international du Travail et le Secrétariat de l'O.E.C.E. Je suis certain que les mesures envisagées auront pour effet de renforcer encore la coopération entre nos organisations. Je vous serais très reconnaissant de bien vouloir m'informer des décisions prises par le Conseil d'administration du Bureau international du Travail intéressant la question de la présence d'observateurs de l'O.E.C.E. aux réunions de l'Organisation internationale du Travail qui traitent de problèmes d'intérêt commun, question visée au paragraphe 3 e) des conclusions. Pour ma part, je ne manquerai pas de vous faire connaître la décision prise par le Conseil de mon organisation et intéressant la présence d'observateurs de l'O.I.T. aux réunions de l'O.E.C.E. Veuillez agréer, etc. (Signé) René SERGENT, CONCLUSIONS DES CONSULTATIONS ENTRE LE DIRECTEUR (Genève, juin 1955)
2. Il a été reconnu qu'afin d'éviter les doubles emplois, les chevauchements d'activités et la confusion qui en résulte, le domaine des consultations mutuelles devrait être élargi à l'avenir, et devrait s'étendre, non seulement aux activités des deux organisations relatives aux problèmes de main-d'oeuvre, mais à d'autres activités d'intérêt commun, notamment celles qui ont trait aux problèmes de productivité, et plus particulièrement aux relations humaines dans l'industrie; les consultations mutuelles devraient porter aussi sur les problèmes posés par la répercussion possible des différences entre les politiques sociales des pays européens sur les progrès de la coopération en matière d'échanges et de paiements. Ces consultations devraient permettre, dans les cas appropriés, de formuler des propositions concernant la collaboration des deux organisations pour le traitement d'un problème déterminé. 3. Afin de donner effet aux conclusions ci-dessus, le Directeur général du Bureau international du Travail et le Secrétaire général de l'O.E.C.E. ont convenu ce qui suit: a) Les arrangements existant pour la liaison entre le Bureau international du Travail et le Secrétariat de l'O.E.C.E. seront maintenus, et améliorés s'il est nécessaire. b) Le Bureau international du Travail et l'O.E.C.E. continueront de se tenir mutuellement informés - par voie de transmission de documents, ou de toute autre manière - du développement des travaux des deux organisations, lorsqu'ils présentent un intérêt commun. Des arrangements seront pris pour sauvegarder le caractère confidentiel des documents à distribution restreinte. c) Les consultations mutuelles entre le Bureau international du Travail et le Secrétariat de l'O.E.C.E. auront pour but d'établir les meilleures formes de coordination pour les questions d'intérêt commun. Le Bureau international du Travail prendra en considération avec intérêt et diligence toute demande faite au nom du Secrétaire général de l'O.E.C.E., et tendant à ce que le Bureau se charge d'un projet de l'Agence européenne de productivité, ou participe à l'exécution d'un projet de ce genre. d) Des fonctionnaires du Bureau international du Travail et du Secrétariat de l'O.E.C.E., appartenant aux services chargés de traiter les questions d'intérêt commun aux deux organisations, ainsi qu'aux services chargés de la liaison entre lesdites organisations, se réuniront à Genève ou à Paris au moins une fois par an, et procéderont ensemble à un examen général des activités en cours et des programmes des deux organisations en ce qui concerne les questions d'intérêt commun. e) Le Directeur général du Bureau international du Travail
et le Secrétaire général de l'O.E.C.E. demanderont
respectivement au Conseil d'administration et au Conseil des ministres
l'autorisation d'inviter des observateurs à assister aux réunions
de leurs organisations chaque fois que des questions d'intérêt
commun figureront à l'ordre du jour. Les observateurs auront le
droit, avec la permission du Président de la réunion, de
prendre part aux débats, sans droit de vote. Lettre du Directeur
général du B.I.T. au Secrétaire général
de l'O.E.C.E. (Traduction) Genève, le 23 juin 1955. Monsieur le Secrétaire général, J'ai l'honneur d'accuser réception et de vous remercier de votre lettre (R.S.227) en date du 8 novembre 1955 par laquelle vous confirmez votre accord sur les conclusions des consultations qui se sont poursuivies récemment entre les secrétariats de nos deux organisations. Votre lettre m'est arrivée après la réunion de la
commission compétente du Conseil d'administration; dans ces conditions,
il n'a pas été possible de saisir le Conseil d'administration,
à sa présente session, de la question intéressant
l'invitation d'observateurs de l'O.E.C.E. à des réunions
qui traitent de problèmes d'intérêt commun. Soyez
certain, toutefois, que je ne manquerai pas de saisir le Conseil de cette
question à sa prochaine session ni de vous informer de la décision
prise par le Conseil en la matière. Veuillez agréer, etc. *** Source: Bulletin officiel du BIT, Vol. XXXVIII, 1955, n° 7 *** Arrangements concernant les relations entre l'Organisation européenne de coopération économique et l'Organisation internationale du Travail (Traduction) L'Organisation de coopération et de développement économiques (O.C.D.E.) a vu le jour officiellement le 30 septembre 1961, date à laquelle elle a succédé à l'Organisation européenne de coopération économique (O.E.C.E.). Il a été convenu, par un échange de lettres en juin et juillet 1961 entre le Secrétaire général de l'O.E.C.E. et le Directeur général du Bureau international du Travail, que les relations entre l'O.C.D.E. et l'Organisation internationale du Travail se poursuivraient sous la même forme que les relations entre l'O.E.C.E. et l'O.I.T. Le texte des lettres précitées et celui des arrangements régissant les relations entre l'O.E.C.E. et l'O.I.T., tels qu'ils ont été élaborés à l'origine, sont reproduits ci-après: Lettre du Secrétaire général de l'Organisation de
coopération et de développement économiques Paris, le 9 juin 1961 Monsieur le Directeur général, Le 14 décembre 1960, les dix-huit Etats Membres de l'Organisation
européenne de coopération économique ont signé, conjointement avec les
Etats-Unis d'Amérique et le Canada, une convention établissant l'Organisation
de coopération et de développement économiques. Veuillez agréer, etc
Lettre du Directeur général du Bureau international
du Travail Genève, le 27 juillet 1961 Monsieur le Secrétaire général, J'ai l'honneur de vous remercier de votre lettre du 9 juin
1961 concernant les relations entre l'Organisation de coopération et de
développement économiques et l'Organisation internationale du Travail.
Veuillez agréer, etc . . *** Source: Accords conclus entre l'Organisation du Travail et d'autres organisations internationales intergouvernementales, vol. II, Genève.
NB. Le 8 novembre 1955, le Directeur général du B.I.T. et le Secrétaire général de l'O.E.C.E. ont arrêté d'un commun accord le texte des conclusions concernant les relations entre leurs organisations respectives. |
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