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N°
1287
2 August
2002
Good news from your Union
Geneva "GS" salaries to increase
The result
After a 7 year freeze,
Staff representatives of Geneva-based international
Organizations, with the exception of UNOG, have secured
an increase in General Service (GS) salaries to be
applied retroactively from January 1, 2002. Following
the GS local salary survey in Geneva, the International
Civil Service Commission (ICSC) at its 55th
session in New York (July 22-August 9, 2002) agreed
that GS staff engaged after September 1, 1995 would
benefit from a 4.3% increase in salary and staff employed
prior to that date would enjoy a 1.4% increase. It
is expected that this decision will be implemented
by Autumn 2002. A further cost-of-living adjustment
increment is to be expected from January 1, 2003.
The last local salary
survey for GS staff conducted in 1995 resulted in
a decision by the ICSC and Administrations, without
the participation and agreement of staff, to impose
a freeze on GS salaries for staff employed prior to
September 1, 1995 and a reduction in GS salaries for
those employed after that date. This resulted in the
establishment of two GS salary scales. The increases
secured at last week=s meeting bring the salaries
of GS staff employed after September 1, 1995 in line
with those of staff employed prior to that date such
that employees paid under both salary scales will
now enjoy a salary increase.
The challenge
The battle has been long
and arduous and these gains are the result of the
sustained and concerted participation of the Staff
representatives in the Geneva Local Salary Survey
Committee (LSSC).
The ICSC, however, did
refuse to apply the results of a study on pay discrimination
among women employed locally which would have resulted
in an approximate further 1.5% increase on GS salaries
for Geneva. The study, undertaken by Professor Flückiger
of the University of Geneva, at the request of the
ICSC, states that women in the comparative Geneva
workforce are paid, on average, 1.8% less than their
male counterparts. The ICSC also chose to ignore other
technical criteria in the established ICSC methodology
which would have meant a further increase in GS salaries.
Staff representatives of Geneva-based Organizations,
with the exception of UNOG, are exploring legal options
to obtain satisfaction in these matters.
The ILO Staff Union Committee
also expresses its heartfelt thanks to Mr. Antonio Lombardi
for volunteering his invaluable expert assistance
over the past two years.
The ICSC
The ICSC, established
by the United Nations General Assembly is mandated
to regulate and coordinate the conditions of service
of staff in the United Nations common system, while
promoting and maintaining high standards in the international
civil service.
The Commission is composed
of fifteen members who serve in their personal capacity.
They are appointed by the General Assembly for four-year
terms (see http://icsc.un.org/intro/index_1.htm).
The Chairman and the
Vice-Chairman are full-time members and are based
in the ICSC secretariat in New York. The Commission's
substantive and administrative work is carried out
by its secretariat, headed by an Executive Secretary.
It is composed of some 40 staff members. The work
of the secretariat is divided among three divisions:
Cost-of-Living, Salaries and Allowances
and Personnel Policies, each headed up by a
division chief.
The Local Salary
Survey
The Local Salary Survey
Committee (LSSC) is mandated by the ICSC to conduct
a survey of local salaries to compare those of the
local United Nations common system Organizations with
those of employees undertaking comparative work with
local non-system employers.
A round of surveys in
each of the headquarters duty stations of Organizations
within the common system is conducted every 5 years.
The next Geneva GS local salary survey is expected
to take place in 2006.
Under the methodology
of the ICSC, only local employers offering the best
employment conditions are to be included in the survey.
The survey identifies certain UN job functions and
matches these with equivalent functions in non-UN
bodies. Tripartite data collection teams (ICSC Secretariat,
Administrations and Staff) undertake "job matching
exercises" and gather information about best
prevailing rates of pay. This information is used
to ensure that UN GS salaries compare favourably with
the best local employment conditions.
For further information,
please contact: syndicat@ilo.org.
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N°
1287
2
août 2002
Bonne nouvelle de votre Syndicat
Augmentation des salaires des services généraux à
Genève
Le résultat
Après sept ans
de gel des salaires, les représentants du personnel
des organisations internationales basées à
Genève, sauf l'UNOG, sont parvenus à
obtenir une augmentation des salaires des services
généraux, qui sera appliquée
rétroactivement depuis le 1er janvier
2002. A la suite de l'enquête locale sur les
salaires des Gs à Genève, la CFPI (Commission
de la fonction publique internationale) a accepté
à sa 55e session à New York
(22 juillet - 9 août 2002) que les fonctionnaires
de la catégorie des services généraux
engagés après le 1er septembre
1995 reçoivent une augmentation de 4,3 pour
cent et que les fonctionnaires engagés avant
cette date reçoivent une augmentation de 1,
4 pour cent. La mise en vigueur de cette décision
est attendue pour l'automne 2002. Un ajustement au
coût de la vie est également attendu
pour janvier 2003.
Lors de la dernière
enquête sur les salaires des services généraux
conduite en 1995, la CFPI et les administrations avaient
imposé, sans la participation et l'accord du
personnel, un gel des salaires pour les fonctionnaires
engagés avant 1995 et une réduction
des salaires pour ceux engagés après
cette date. C'est pour cela qu'il existe depuis cette
date deux échelles de salaires distinctes pour
les services généraux. Les augmentations
accordées lors des réunions de la semaine
passée mettent désormais au même
niveau salarial tous les fonctionnaires des services
généraux.
Le défi
La lutte fut longue et
difficile et ces résultats positifs sont le
fruit d'une participation nourrie et concertée
de la part des représentants du personnel des
Nations Unies au Comité pour l'enquête
locale des salaires à Genève.
La CFPI a cependant
refusé d'appliquer les résultats d'une
étude sur la discrimination salariale envers
les femmes employées localement et qui aurait
eu pour conséquence une augmentation supplémentaire
de 1, 5 pour cent des salaires des services généraux
à Genève. L'étude, sous la conduite
du professeur Flückiger de l'Université
de Genève réalisée à la
demande de la CFPI, affirme que les femmes sont en
moyenne payées 1,8 pour cent de moins que les
hommes pour le même travail. La CFPI a aussi
décidé d'ignorer certains critères
techniques contenus dans sa propre méthodologie
qui auraient également eu comme conséquence,
s'ils avaient été pris en compte, une
augmentation supplémentaire. Les représentants
du personnel des organisations basées à
Genève, à l'exception de l'UNOG, sont
en train d'explorer les voies légales de recours
en vue d'obtenir gain de cause dans ce domaine.
Le Comité du Syndicat
du personnel exprime sa plus profonde gratitude à
M. Antonio Lombardi qui a mis sa longue et valable
expérience volontairement au service de cette
action depuis plus de deux ans.
La CFPI
La CFPI est une commission
établie par l'Assemblée générale
des Nations Unies et qui est mandatée pour
régler et uniformiser les conditions de service
des personnels du Système commun des Nations
Unies. Elle est chargée de veiller à
promouvoir et a garantir les plus hauts standards
pour la fonction publique internationale.
La commission est composée
de 15 membres agissant en leur nom personnel et nommés
par l'Assemblée générale pour
quatre ans (voir le site: http.//www.icsc.un.org/intro/index_1.htm).
Le président
et son vice-président sont des membres à
plein temps et sont basés au secrétariat
de la CFPI à New York. Le travail administratif
et effectif est assuré par son secrétariat
formé d'un secrétaire exécutif
et de 40 fonctionnaires. Les activités du secrétariat
sont divisées en trois: coût de la vie,
salaires et allocations, politique de personnel.
L'enquête salariale
locale: comment ça marche?
Le Comité pour
l'enquête locale des salaires est mandaté
par la CFPI pour conduire régulièrement
une enquête sur les salaires pratiqués
localement dans chaque ville siège des Nations
Unies en comparaison avec ceux du Système commun
des organisations des Nations Unies.
Ces enquêtes sont
réalisées dans chaque ville siège
tous les cinq ans. La prochaine enquête sur
les salaires des services généraux aura
donc lieu en 2006.
Selon la méthodologie
employée par la CFPI, seuls les employeurs
offrant les meilleures conditions d'emploi sur la
place doivent être inclus pour conduire l'enquête.
Les enquêteurs identifient une série
de métiers types pratiqués au sein des
Nations Unies et les comparent avec des fonctions
équivalentes sur la place de Genève.
La collecte des informations se fait par l'intermédiaire
d'équipes tripartites (secrétariat de
la CFPI, administrations des Nations Unies, représentants
des personnels des Nations Unies) qui travaillent
ensuite ensemble pour que les salaires des services
généraux soient étalonnés
sur les meilleures conditions d'emploi locales.
Pour de plus amples informations,
contactez svp: syndicat@ilo.org
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