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N° 1250

17 October 2000

Review of Incidence of Precarious Employment at ILO Headquarters

 

  1. The Director-General, other senior ILO managers and the President of the Staff Union have expressed concern about the the long-term use of short-term contracts in the Office. Earlier this year the Staff Union Committee and the Human Resources Development Department (HRDD) agreed to review the incidence of "precarious employment"at ILO headquarters. This review has since been carried out and has concluded that immediate measures must be taken to resolve a low but persistent level of precarious employment in the Office. (A separate review of the situation in the ILO’s field duty stations was carried out in 1996 and ongoing remedial action has been taken since that time). A strategy for addressing the situation at headquarters has been proposed by HRDD to the Staff Union, in the framework of the Joint Negotiating Committee (JNC).

  1. What is "precarious employment"? For the purpose of the current review, precarious employment has been defined as that "arising either from the long-term employment in the Office under short-term and/or external collaboration contracts; or through the inappropriate use of technical cooperation funds to employ a person on work activities which would normally be undertaken by a regular official." In some cases, individuals may fall under both "arms" of this definition. In this respect, a number of persons have employment records which involve movement from short-term (ST), special short-term(SST) and external collaboration (ExCol) contracts and vice versa, a situation which is also influenced by the type of funding (ie, from regular budget or extra- budgetary sources) and its duration. It should, however, be emphasised that the contracts relied on by the Office to engage staff, or otherwise to have work undertaken, on a temporary basis are not in themselves causes of precarious employment. It is the way in which such contracts may be used improperly that leads to precarious employment.
  1. Some action has already been taken this year to reduce the incidence of precarious contracts in headquarters. During the past few months, HRDD has opened vacancies to those persons having worked with the ILO at headquarters for 36 months out of the last 60 months and/or for 24 months out of the past 36 months. As a result, so far 21 persons have been recruited from this category. In addition, those departments where there is a higher incidence of long-term use of short-term contracts have been identified and specific action plans are being drawn up to resolve the issue. HRDD will also introduce appropriate monitoring mechanisms shortly to provide an "early warning" capacity so as to prevent the routine extension of short-term contracts.
  1. The following strategy has been proposed to deal with the issue of precarious employment on a continuing basis. Relying on the data already assembled in relation to individual cases and the conclusions drawn therefrom, the Office and the Staff Union:

    • are reviewing, on the basis of agreed criteria, the situation of each person identified from the data as being in a situation of precarious employment, with a view either to enhancing the individual’s prospects of securing ongoing gainful employment, regularizing the situation by placing him/her in a regular job or compensating the person concerned;
    • and with a view to identifying potential additional cases of precarious contracts, are examining in the JNC all cases of individuals who have worked for the ILO in Geneva for 36 months out of the last 60 months.

  1. Any person who considers that he or she has been working under conditions of precarious employment, as defined in paragraph 3 above, whether or not they meet the requirement identified in paragraph 4 (b), are invited to contact HRDD (Ms Naziha Gaham-Boumechal; extension 7236) or the Staff Union (Mr Fernando Peral or Ms Mary Hamouda) to submit their case, before 24 December 2000.

 

 

Alan Wild David Dror
Director Chairperson
Human Resources ILO Staff Union
Development Department

 

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N° 1250

17 octobre 2000

Examen de l’impact de l’emploi précaire au siège du BIT

 

  1. Le Directeur général, des hauts fonctionnaires du BIT et le Président du Syndicat du personnel ont exprimé leur inquiétude en ce qui concerne l’utilisation à long terme par le Bureau de contrats de courte durée. Au début de cette année, le Syndicat du personnel et le Département du développement des ressources humaines (HRDD) ont décidé d’un commun accord d’examiner l’impact de "l’emploi précaire" au siège. A la suite de cet examen, il a été décidé que des mesures immédiates devraient être prises pour remédier à l’existence d’un nombre certes faible mais constant de contrats précaires au Bureau. (Un examen séparé de la situation dans les bureaux extérieurs de l’OIT a été fait en 1996, et depuis lors des mesures correctives ont été et continuent d’être prises.) Une stratégie pour remédier à cette situation au siège a été soumise au Comité de négociation paritaire (JNC) par HRDD pour information et commentaires.
  2. Que signifie "emploi précaire"? Dans le cadre de l’examen en cours, emploi précaire a été défini comme "résultant soit d’un emploi de longue durée au Bureau sur la base de contrats de courte durée et/ou de contrats de collaboration extérieure; soit de l’utilisation inappropriée de fonds de coopération technique pour employer une personne à des travaux qui devraient normalement être exécutés par un fonctionnaire de carrière". Dans certains cas, la situation des personnes répond aux deux volets de cette définition. A ce sujet, les dossiers d’un certain nombre de personnes font apparaître des mouvements dans leurs contrats: court terme (ST), court terme spécial (SST), contrats de collaboration extérieure (ExCol), et vice-versa; une telle situation est également causée par le type de financement utilisé (par exemple, budget ordinaire, ressources extra-budgétaires ou fonds de coopération technique) et la durée du contrat. Il convient cependant de souligner que les contrats utilisés par le Bureau pour engager du personnel ou exécuter des tâches sur une base temporaire ne sont pas la cause de l’emploi précaire. C’est la manière inappropriée dont ces contrats sont utilisés qui conduit à l’emploi précaire.
  3. Grâce aux mesures qui ont été prises cette année pour réduire l’impact des contrats précaire au siège, 21 personnes avec des contrats précaires ont pu être recrutées. De plus, les départements qui ont le plus recours à l’utilisation à long terme de contrats de courte durée ont été identifiés et des plans d’action spécifiques sont en préparation pour résoudre ce problème. HRDD introduira prochainement un mécanisme approprié de surveillance qui donnera l’alerte à temps pour prévenir les prolongations répétées de contrats de courte durée.
  4. A partir des données déjà recueillies concernant les cas individuels et les conclusions qui en ont été tirées HRDD, en consultation avec le Syndicat du personnel, est en train d’examiner le cas de chaque personne identifiée comme étant dans une situation d’emploi précaire, afin de renforcer la sécurité de l’emploi et les perspectives de carrière de cette personne, régulariser sa situation en la plaçant sur un poste régulier, ou indemniser la personne concernée. Tout d’abord il faut être clair sur le fait que le cas de chaque personne engagée par le Bureau sur la base d’une série de contrats ST, SST ou ExCol ne sera pas systématiquement perçu comme un cas d’emploi précaire. Les critères appliqués dans le cadre de cet examen définissent qu’un cas d’emploi précaire implique normalement une personne qui a accumulé, au 31 décembre 2000, 36 mois d’emploi au Bureau au cours des 60 derniers mois, avec une combinaison de contrats ST, SST et ExCol. A cette fin, toutes les périodes de travail effectuées avec de tels contrats doivent être incluses même s’il y a eu interruption entre les contrats (cette interruption ne doit toutefois pas excéder 12 mois). HRDD est également en train de rassembler des informations sur les personnes qui ont été employées au siège sur la base d’une combinaison de contrats ST, SST et ExCol pendant 24 mois au cours des 36 derniers mois.
  5. Toutes les personnes qui considèrent qu’elles ont été employées dans des conditions d’emploi précaire tel que définies au paragraphe 2 ci-dessus, que leur situation corresponde ou non aux situations décrites au paragraphe 4, sont invitées à contacter HRDD (Mme Naziha Gaham-Bouméchal, poste 7236) ou le Syndicat du personnel (M. Fernando Peral ou Mme Mary Hamouda) pour leur soumettre leur cas, de préférence avant le 22 décembre 2000.

 

 

Alan Wild David Dror
Directeur Président
Département du développement
Syndicat du Personnel des ressources humaines

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