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N°
1247
31 August 2000
Report on the collective bargaining
process:
a new procedure for the resolution of grievances
Bearing in mind that it is the Staff Union's duty to
ensure that members are kept informed about how their
interests are being defended and what action the Committee
is taking that might be of concern to them, the Staff
Union Committee wishes to inform the membership about
the latest developments in the ILO collective bargaining
process in general, and specifically on negotiations
relating to a new procedure for the resolution of grievances.
Convinced of the urgent need to actively contribute
to the design of a new human resources policy in the
ILO, the SUC has been engaged in a process of true collective
bargaining from the beginning of its mandate. The first
step was to conclude and sign a Recognition and Procedural
Agreement which would set the framework for future negotiations.
The second area of collective bargaining that called
for urgent solution was a review of the internal system
of justice of the ILO. To this end, a round of negotiations
has been launched focusing on three different areas:
resolution of grievances, harassment (including mobbing,
bullying, sexual harassment and other forms of harassment)
and disciplinary measures. These basic agreements will
prepare a solid ground on which the ILO will be able
to build a modern and transparent system of human resources
management.
In mid-March, even before the Recognition and Procedural
Agreement was signed by the Director General, the Union
started to work on a reasoned proposal for an integrated
grievance procedure agreement, based on a document prepared
by an external consultant hired by the Staff Union.
After a two-day retreat and several weeks of hard work,
the Union submitted a draft document to the Joint Negotiating
Committee as a basis for negotiation.
The fundamental objective of this proposal, which
was accepted by the representative of the Director-General,
was to establish a procedure that would encourage the
solution of grievances as quickly as possible and at
the level closest to where they arose, in accordance
with due process and fair procedures, ensuring that
the parties have the right to be heard and that nobody
adjudicates his/her own case (the universal concept
of "natural justice"); the procedure would be recognized
as representing an improvement on existing structures
and processes, and would preserve all other substantive
entitlements of staff members. The procedure should
also include an express commitment of the Office and
the Union to develop and implement strategies aimed
at preventing grievances, emphasizing the adoption of
measures to eliminate all forms of harassment (including
mobbing, bullying, sexual harassment and other forms
of harassment).
In this framework, and when a solution cannot be found
at an early stage, the new procedure includes substantive
elements such as the appointment of an external Ombudsperson,
jointly nominated by the Union and Management, and who
will have the requisite independence, competence and
experience; a group of trained facilitators; a Joint
Panel (that will no longer be discretionary, as is now
the case for the Joint Committee, but fully integrated
into the process); possibility for class action; and,
last but not least, a "whistleblowing" clause
to deal with concerns about the legality of workplace
practices.
At the time of the preparation of this report, and
after several (very long) sessions of the Joint Negotiating
Committee over four months, a final draft has been agreed
upon and will be formally adopted by the JNC and signed.
The Committee wishes to reaffirm its conviction that,
provided both sides bargain in good faith with the objective
of reaching collective agreements (which is the cornerstone
of our partnership under the Procedural and Recognition
Agreement), other substantive collective agreements
will be signed between the Union and the Office that
will help the ILO to fulfill its mandate and to better
respond to the increasing demands of its constituents.
The Staff Union Committee encourages the membership
to contact their shop stewards or Committee members
for further information.
ILO Staff Union Committee
N° 1247
31 août 2000
Rapport
sur le processus de négociation collective:
une nouvelle procédure pour le règlement des différends
Le Syndicat du personnel a le devoir de tenir ses
membres informés des efforts entrepris pour défendre
leurs intérêts et des décisions
du Comité qui peuvent les concerner. Conscient
de cette obligation, le Comité du Syndicat du
personnel tient donc à informer les membres des
dernières évolutions relatives au processus
de négociation collective au sein du BIT en général
et, plus précisément, aux négociations
portant sur la mise en place d'une nouvelle procédure
pour le règlement des différends.
Convaincu qu'il lui fallait sans délai participer
activement à l'élaboration d'une nouvelle
politique des ressources humaines au sein du BIT, le
Comité a œuvré dès le début
de son mandat pour l'établissement d'un véritable
processus de négociation collective. Pour commencer,
il a conclu et signé un Accord de reconnaissance
et de procédure qui a établi le cadre
des négociations à venir. Le réaménagement
du système de justice interne au BIT était
un autre des volets de la négociation collective
qu'il convenait de traiter sans délai. A ces
fins, un cycle de négociations a été
lancé, qui était axé sur trois
aspects, à savoir le règlement des différends,
le harcèlement (de toutes sortes, qu'il soit
psychologique - brimades ou intimidation - sexuel ou
autre) et les mesures disciplinaires. Ces accords fondamentaux
jettent des fondations solides sur lesquelles le BIT
pourra construire un système de gestion des ressources
humaines moderne et transparent.
A la mi-mars, avant même que le Directeur général
ne signe l'Accord de reconnaissance et de procédure,
le Syndicat du personnel, qui se fondait pour cela sur
un document préparé par un consultant
indépendant engagé par ses soins, a commencé
à préparer une proposition motivée
en vue d'un accord intégré sur la procédure
de réclamation. Après deux journées
de retraite et plusieurs semaines de dur labeur, le
Syndicat a soumis au Comité de négociation
paritaire un projet de document devant servir de base
à la négociation.
Ce projet, qui a été accepté
par le représentant du Directeur général,
portait pour l'essentiel sur la mise en place d'une
procédure garantissant que les différends
sont résolus aussi rapidement que possible, et,
autant que faire se peut, au niveau même où
ils ont surgi, dans le respect des droits de la défense
et de l'équité de la procédure
et de sorte que toutes les parties puissent être
entendues et que personne ne soit à la fois juge
et partie (principe universel de l'impartialité).
Cette procédure constituerait incontestablement
un progrès par rapport aux structures et procédures
existantes tout en préservant tous les autres
droits fondamentaux des membres du personnel. En outre,
dans le cadre de cette procédure, le Bureau et
le Syndicat devraient s'engager expressément
à élaborer et à mettre en œuvre
des stratégies visant à prévenir
les différends, ce qui devrait passer notamment
par l'adoption de mesures propres à faire disparaître
toutes les formes de harcèlement, qu'il soit
de nature psychologique - brimades ou intimidation -
, sexuel ou autre.
Soulignons dans cette perspective quelques-unes des
caractéristiques essentielles de la nouvelle
procédure, au cas où l'on ne serait pas
arrivé à résoudre le conflit à
un stade initial: désignation d'une Ombudsperson,
nommée conjointement par le Syndicat et l'administration
et qui aura le niveau d'indépendance, de compétence
et d'expérience requis; recours à un groupe
de médiateurs qui suivront une formation; un
Comité paritaire (qui ne sera plus discrétionnaire,
comme c'est aujourd'hui le cas de la Commission paritaire,
mais sera pleinement intégré au processus);
possibilité d'actions collectives; et, dernière
particularité mais non des moindres, clause sur
la dénonciation («whisteblowing») pour
examiner toute allégation mettant en cause la
légalité de pratiques sur le lieu de travail.
A l'heure où ce rapport est rédigé,
et alors que le Comité de négociation
paritaire a tenu plusieurs séances - fort longues
- au cours des quatre derniers mois, un projet définitif
a été approuvé, et ce projet sera
officiellement adopté par ledit Comité
et signé. Le Comité du Syndicat tient
à réaffirmer sa conviction que, pour autant
que les deux parties fassent preuve de bonne foi en
se fixant pour objectif de parvenir à des accords
collectifs (ce qui est la pierre angulaire de notre
partenariat en vertu de l'Accord de reconnaissance et
de procédure), d'autres accords collectifs importants
seront signés par le Syndicat et le Bureau, ce
qui aidera l'Organisation à accomplir son mandat
et lui permettra de mieux répondre aux demandes
de plus en plus nombreuses de ses mandants. Le Comité
du Syndicat du personnel encourage les membres à
contacter leurs délégués de service
ou les membres du Comité pour obtenir de plus
amples informations.
Le Comité du Syndicat du personnel
du BIT
N° 1247
31 de agosto de 2000
Informe sobre el proceso de negociación
colectiva:
un nuevo procedimiento de conciliación
Habida cuenta de que es deber del Sindicato mantener
informados a sus miembros acerca de la manera en que
se defienden sus intereses y de las acciones emprendidas
por el Comité y que les afectan, el Comité
del Sindicato del Personal (CSP) desea informar a sobre
los últimos acontecimientos en el marco del proceso
de negociación colectiva de la OIT en general
y, de manera más específica, sobre las
negociaciones relativas a un nuevo procedimiento de
conciliación en caso de conflicto.
Convencido de la urgente necesidad de contribuir activamente
a la formulación de una nueva política
de recursos humanos en la OIT, el Comité se ha
empeñado desde el inicio de su mandato en un
verdadero proceso de negociación colectiva. El
primer paso consistía en concluir y firmar un
Acuerdo de Reconocimiento y Procedimiento que sentara
las bases para futuras negociaciones. El segundo ámbito
de la negociación colectiva que requería
una solución urgente era el de la revisión
del sistema interno de justicia de la OIT . Con este
fin, se ha iniciado una ronda de negociaciones centrada
en tres áreas diferentes: la conciliación
en caso de conflicto, el acoso (tanto el acoso sicológico
y la intimidación como el acoso sexual o de cualquier
otro tipo) y las medidas disciplinarias. Estos acuerdos
básicos serán los cimientos sobre los
que la OIT podrá asentar un sistema moderno y
transparente de gestión de los recursos humanos.
A mediados del mes de marzo, incluso antes de que el
Director General firmara el Acuerdo de Reconocimiento
y Procedimiento, el Comité ya había comenzado
a elaborar, sobre la base de un documento preparado
por una consultora externa contratada por el Sindicato,
una propuesta razonada para establecer un procedimiento
de conciliación integrado.
Después de un retiro de dos días y de
varias semanas de dura labor, el Sindicato presentó
al Comité Paritario de Negociación un
borrador que sirvió de base para la negociación.
El objetivo fundamental de esta propuesta, al que se
sumó el representante del Director General, era
la creación de un procedimiento que facilitara
una solución rápida de los conflictos
y al nivel más próximo a aquél
en el que se plantearon, con arreglo a derecho y aplicando
procedimientos justos que garanticen, entre otras cosas,
el derecho de las partes a ser oídas y a que
nadie sea a la vez juez y parte (principios de la "justicia
natural"); se considera que este procedimiento supone
una mejora respecto de las estructuras y procedimientos
existentes, preservando los demás derechos adquiridos
de los miembros del personal. El procedimiento también
implicará un compromiso expreso de la Oficina
y del Sindicato para la formulación y aplicación
de estrategias destinadas a prevenir los conflictos,
poniendo el acento en la adopción de medidas
para la erradicación de todas las formas de acoso
(tanto el acoso sicológico y la intimidación
como el acoso sexual o de cualquier otro tipo).
En este marco, y para el caso de que no pueda encontrarse
una solución en una fase temprana, el nuevo procedimiento
incluye novedades importantes tales como la figura del
Defensor del Personal (Ombudsperson), que será
una persona ajena a la OIT, nombrada conjuntamente por
el Sindicato y la Oficina, y que gozará de la
independencia, competencia y experiencia necesarias;
un grupo de mediadores debidamente formados; un Comité
Paritario,(que no será discrecional, como ocurre
con la Comisión Paritaria actual, sino que estará
plenamente integrado en el proceso); la posibilidad
de entablar acciones colectivas; y por último,
pero no por ello menos importante, una cláusula
de denuncia ("whistleblowing") para dar curso
a cualquier inquietud relacionada con la legalidad de
determinadas prácticas laborales.
En el momento de escribir el presente informe, y tras
varias (y muy prolongadas) reuniones del Comité
Paritario de Negociación a lo largo de cuatro
meses, se acaba de lograr un acuerdo definitivo sobre
un proyecto, que será adoptado oficialmente por
la Comisión Paritaria de Negociación y
firmado. El Comité desea reafirmar su convicción
de que, siempre que ambas partes negocien de buena fe
con el objetivo de establecer convenios colectivos (requisito
que constituye la piedra angular de nuestra coparticipación
en virtud del Acuerdo de Reconocimiento y Procedimiento)
la Oficina y el Sindicato podrán suscribir nuevos
convenios colectivos sobre cuestiones sustantivas que
ayudarán a la OIT a cumplir con su mandato y
a responder mejor a las exigencias crecientes de sus
mandantes.
El Comité del Sindicato alienta a los miembros
a que se comuniquen con sus delegados de servicio o
con los miembros del Comité para recibir mayor
información.
El Comité del Sindicato del Personal
de la OIT
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