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Travailler ensemble pour doper l’emploi des jeunes en Serbie

La crise économique mondiale n’a pas épargné la Serbie, plongeant en particulier les jeunes dans une «crise dans la crise». Parce que ce qu’ils ont appris à l’école souvent ne correspond pas à l’attente des employeurs, il leur est très difficile de trouver un travail. Et c’est pire pour ceux qui sont en échec scolaire, ou qui ont arrêté l’école. Mais, en Serbie, les pouvoirs publics, les syndicats et les employeurs ont su ensemble innover pour que les jeunes, en particulier ceux dont le niveau d’instruction est faible, trouvent et gardent un emploi décent.

Date de parution: 31 décembre 2010 | Taille/durée: 00:02:27

Transcription:

En Serbie, la jeunesse a particulièrement souffert de la crise économique mondiale. Plus d’un tiers des jeunes est au chômage et un autre occupé dans des emplois précaires ou dans le secteur informel, le plus souvent sans la moindre protection sociale.

Zlatko Panić, Service national de l’emploi, Subotica (en serbe)

Le marché du travail est désormais plus exigeant : les employeurs veulent des compétences précises et sont plus sélectifs.

Face à cette situation et grâce à un projet financé par l’Italie, les syndicats serbes ont élaboré un outil de formation destiné aux personnes les plus exposées au chômage de longue durée.

Le « Guide d’accompagnement et la boîte à outils pour promouvoir les droits des jeunes au travail » va encore plus loin et permet à tous les jeunes de prendre un meilleur départ dans la vie .

Jelena Radiša, Formatrice, UGS Nezavisnost (en serbe)

Ce projet nous permet de disposer d’une boîte à outils au service non seulement des syndicats mais aussi des organisations de la société civile. Il va permettre d’aider les jeunes à vivre de manière positive leur première expérience du monde du travail.

L’Italie finance également une initiative du Service national de l’emploi qui consiste

à mettre directement en contact des jeunes en situation particulièrement difficile et des employeurs qui vont assurer leur formation.

Kristina, handicapée, suit aujourd’hui une formation pour devenir vendeuse.

Kristina Stojićević, Apprentie (en serbe)

Je suis inscrite depuis longtemps auprès du service de l’emploi. Un jour, ils m’ont appelée pour me proposer cette formation. J’ai accepté!

Le superviseur est particulièrement satisfait du travail de Kristina

Goran Milić, Superviseur de la formation (en serbe)

Elle accomplit toutes les tâches nécessaires, le suivi commercial, la vente, les relations avec la clientèle et l’entretien du magasin. Et ce n’est que le début de son stage!

Ce n’est en effet qu’un début puisque une seconde partie du stage prévoit de la former aux règles de base de la comptabilité et comme caissière. Ses formateurs vont l’aider à acquérir un large éventail de compétences qui augmenteront sa valeur sur le marché du travail.

L’histoire de Kristina montre que même en période difficile, tout le monde peut avoir un emploi décent.