Le Président du Sri Lanka exprime son soutien à l’Agenda pour le travail décent: Améliorer la vie des travailleurs, spécialement dans les zones rurales

Type Communiqué de presse
Date de parution 15 juin 2007
Référence BIT/07/40
Unité responsable Communication et information au public
Sujet travail décent, Conférence international du Travail
Autres langues Español • English

GENÈVE (Nouvelles du BIT) – Le Président de la République socialiste démocratique de Sri Lanka, M. Mahinda Rajapaksa a exprimé aujourd’hui son soutien à l’Agenda pour le travail décent de l’OIT comme «essentiel à la vie des individus».

Dans un discours prononcé à la cérémonie de clôture de la 96e Conférence internationale du Travail de l’OIT, le Président Rajapaksa a appelé les délégués tripartites «à discuter de politiques qui satisfassent les travailleurs et leur environnement, surtout rural, et qui soient plus propices à une vie agréable et productive».

«Le travail est au cœur des politiques», a-t-il dit. «C’est pourquoi, il est important d’avoir des lieux de travail de bonne qualité.»

Notant qu’«un travailleur, qu’il appartienne au secteur agricole, industriel, commercial ou autre est au cœur du développement», il a ajouté «Nous continuerons de développer et de veiller sur nos institutions démocratiques et au bien-être des travailleurs».

«Je suis persuadé que le dialogue social basé sur le concept du tripartisme peut contribuer positivement et significativement au développement global d’un pays», a-t-il dit.

«Nous ne fuirons jamais nos responsabilités pour garantir un meilleur avenir au peuple travailleur du Sri Lanka», a-t-il dit, poursuivant «Ce qui me pousse à demander aux Nations Unies, aux autres organisations internationales, aux pays développés et aux institutions bancaires internationales de penser d’abord aux travailleurs».

Concernant la situation dans son pays, le Président a énuméré un certain nombre de mesures qui ont été prises pour «assurer des réformes politiques et à s’atteler aux doléances des minorités», ajoutant «les objectifs politiques doivent être réalisés à travers la négociation, le dialogue et les compromis. Il n’y a pas de place pour l’extrémisme, et encore moins pour la violence».

Dans son discours d’accueil, le Directeur général Juan Somavia a rappelé que M. Rajapaksa a été ministre du Travail et de la Pêche. Il a rappelé que, sous sa présidence, le Sri Lanka a adopté une Politique nationale pour le Travail décent.

«Le défi est de faire florès de tout cela en termes de paix et de stabilité dans tout votre pays», a poursuivi Juan Somavia. «En période de profond conflit, c’est probablement le plus grand des défis.»

«Beaucoup d’entre nous connaissent la peur de vivre sous la menace de l’insécurité», a-t-il dit «et connaissent aussi la violence qui emporte vies innocentes et moyens de subsistance. La souffrance dépasse les frontières.»

Exprimant son soutien au dialogue au Sri Lanka, M. Somavia a ajouté: «Nous sommes une institution qui croit profondément au dialogue. Non seulement pour sa capacité à résoudre les problèmes, mais aussi pour ses capacités de guérison quand vient le temps de la réconciliation.»

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