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Diaporama: La Conférence internationale du Travail, un siècle de réalisations marquantes dans le domaine social et dans celui du travail décent


L'OIT a joué un rôle aux grands carrefours de l'histoire: la Grande Dépression, la décolonisation, la création de Solidarnosc en Pologne, la victoire sur l'apartheid en Afrique du Sud et aujourd'hui dans l'édification d'un cadre éthique et productif pour une mondialisation équitable. La Conférence internationale du Travail (CIT) établit les normes internationales du travail et définit les orientations générales de l'Organisation internationale du Travail. L'année 2011 a marqué le centième anniversaire de la Conférence. Voici quelques-unes des réalisations les plus marquantes de l'histoire de la CIT.


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1919: Au commencement
La Conférence internationale du Travail (CIT) demeure la seule conférence internationale où les gouvernements partagent la représentation de leur pays avec des délégués travailleurs et employeurs- une caractéristique fondamentale de son action au fil des ans qui a permis à l'Organisation internationale du Travail (OIT) de rester à l'écoute des priorités économiques et sociales. La première session de la CIT, qui réunit des délégations en provenance d'une quarantaine de pays, s'est tenue à Washington en octobre-novembre 1919. Photo:BIT/Unidentified
1919: 1ère session de la Conférence internationale du Travail <br> Fixer le cap
Dès l'origine, l'Organisation internationale du Travail a développé un mandat qui détonnait au sein de la Société des Nations, l'ancêtre de l'Organisation des Nations Unies. Alors que la SDN avait été constituée au prix des pires difficultés, l'OIT fut très vite pleinement opérationnelle. Ses débuts furent marqués par son premier Directeur, Albert Thomas (photographié ici), un Secrétariat engagé dans un dialogue interactif avec les ministres du travail et une Conférence internationale du Travail débordant d'énergie. Pour les seules années 1919 et 1920, neuf conventions et dix recommandations furent adoptées qui changèrent la face du monde du travail. Photo:BIT/Unidentified
1919: La première convention de l'OIT <br>La réglementation de la durée du travail
La première convention de l'OIT traitait de la réglementation de la durée du travail, l'un des plus anciens problèmes en matière de législation du travail. L'OIT a cherché à sauvegarder cette réglementation en appliquant la convention (n° 1) sur la durée du travail (industrie) qui établissait la fameuse journée de huit heures, ainsi que la semaine de 48 heures. Les normes actuelles de l'OIT sur la durée du travail fixent un cadre réglementant les horaires de travail, les temps de repos quotidien et hebdomadaire et les congés annuels. Ces instruments ont une très grande valeur parce qu'ils garantissent une forte productivité tout en préservant la santé physique et mentale des travailleurs. Photo:BIT/
1926: 8e session de la Conférence internationale du Travail <br>Promouvoir les normes internationales
Une des autres fonctions de l'OIT consiste à superviser l'application des conventions et recommandations au niveau national et le respect par tous les Etats Membres des conventions qu'ils ratifient, à examiner leur législation et leur pratique au regard de ces normes qu'elles aient ou non été ratifiées. La Commission d'experts pour l'application des conventions et des recommandations fut établie en 1926 en vue d'examiner les rapports des gouvernements, en nombre croissant, concernant les conventions ratifiées. La commission fournit une évaluation technique et impartiale de l'état d'application des normes internationales du travail. A la demande des Etats Membres, l'OIT apporte une assistance technique substantielle pour la rédaction et la révision de leur législation nationale afin d'en garantir la conformité avec les normes internationales du travail. Photo:BIT/
1932: 16e session de la Conférence internationale du Travail <br> La Grande Dépression: Promouvoir une «nouvelle donne» pour l'économie mondiale
La CIT a également pour mission d'adopter des résolutions qui proposent des orientations pour la politique générale de l'OIT et ses futures activités. Au début des années 1930, le travail de l'Organisation était directement lié à la formulation de solutions au problème prédominant d'alors, la Grande Dépression. La crise économique mondiale de 1929 a conduit à un chômage de masse et la capacité des mécanismes en place pour y faire face, à savoir l'assurance chômage, a été totalement submergée. En 1932, la CIT adopta une résolution en faveur d'un programme complet d'action internationale concertée dans le domaine de la monnaie, du commerce et les travaux publics afin de surmonter la Grande Dépression. En 1934, la CIT adopta la convention (n° 44) sur l'assurance chômage qui fut ensuite révisée en 1988 par la convention (n° 168) sur la promotion de l'emploi et la protection contre le chômage. Photo:BIT/
1948: 31e session de la Conférence internationale du Travail <br>Liberté d'association: consolider les fondations de l'OIT
La Déclaration de Philadelphie a également ouvert la porte à l'adoption de nouvelles normes de l'OIT sur la liberté d'association et le droit de négociation collective. En 1948, la Conférence internationale du Travail a adopté la convention (n° 87) sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical. Le droit de s'organiser et de créer des organisations de travailleurs et d'employeurs est la condition préalable à une authentique négociation collective et au dialogue social entre partenaires sociaux; il est protégé par la convention (n° 98) sur le droit d'organisation et de négociation collective, 1949, adopté par la Conférence un an plus tard. Photo:BIT/
1948: 31e session de la Conférence internationale du Travail <br> Liberté syndicale
Le droit d'organisation est profondément ancré dans la démocratie politique qui ne peut fonctionner pleinement sans que la liberté syndicale soit reconnue. L'OIT a guidé de nombreux pays vers la réalisation de ce droit inaliénable. La Pologne illustre bien cet engagement réussi de l'OIT: un électricien nommé Lech Walesa, qui est devenu plus tard Président de son pays, a mené la grève qui a lancé le premier syndicat indépendant et autogéré du bloc de l'Est.

La photo montre M. Lech Walesa, alors Président du syndicat Solidarnosc à la 67e session de la Conférence internationale du Travail, Genève, juin 1981. Photo:BIT/Unidentified
1951: 34e session de la Conférence internationale du Travail <br> Convention sur l'égalité de rémunération
La période qui a suivi la Seconde guerre mondiale a vu un nombre croissant de femmes entrer dans la vie active. La reconnaissance et la protection des droits des femmes comme un droit fondamental de l'homme sont devenues une priorité pour l'OIT. En 1951, les délégués à la 20e CIT a adopté la convention (n° 100) en 1951. La convention (n° 100) sur l'égalité de rémunération, qui fut adoptée en 1951 par la CIT, est allée bien au-delà de la disposition «à travail égal, salaire égal» de la Déclaration universelle des droits de l'homme qui avait été adoptée trois ans plus tôt par l'Assemblée générale des Nations Unies. Aujourd'hui, les quatre conventions clés de l'OIT sur l'égalité de rémunération couvrent l'égalité de rémunération, la discrimination dans l'emploi, la protection des travailleurs ayant des responsabilités familiales et la protection de la maternité. Photo:BIT/Unidentified
1973: 58e session de la Conférence internationale du Travail <br> La lutte contre le travail des enfants
Le travail des enfants est une priorité de l'OIT depuis sa création. La première session de la CIT a adopté la convention sur l'âge minimum (industrie) en 1919, fixant l'âge minimum pour embaucher un enfant à 14 ans. Bien que le rythme de ratification des premières conventions de l'OIT ait été lent pendant une longue période, jusqu'en 1973 et l'adoption de la convention (n° 138) sur l'âge minimum d'admission à l'emploi, avec la création du programme de l'OIT sur l'élimination du travail des enfants en 1992, le mouvement a gagné de l'ampleur. La convention n° 138 a été ratifiée par 85 pour cent des Etats Membres. Photo:BIT/Unidentified
La lutte contre le travail des enfants: adoption d'instruments juridiques pour combattre le travail des enfants
En réponse à la préoccupation grandissante concernant la nature grave et inhumaine de certaines formes de travail des enfants, les délégués à la 87e session de la Conférence ont adopté à l'unanimité un autre instrument relatif au travail des enfants. La convention (n° 182) sur les pires formes de travail des enfants a été adoptée en 1999 par la CIT. Cette convention a été ratifiée par environ 95 pour cent des Etats Membres de l'OIT. Photo:BIT/Khemka A.
1979: 65e session de la Conférence internationale du Travail <br> Promouvoir les entreprises responsables avec la Déclaration sur les EMN
Les questions de politique sociale ou liées au travail dans les entreprises multinationales sont devenues des sujets d'actualité brûlante au cours des années 1970. La recherche par l'OIT de directives internationales dans ce domaine a conduit à l'adoption des Principes concernant les entreprises multinationales et la politique sociale (Déclaration sur les EMN) par une déclaration tripartite du Conseil d'administration du BIT en 1977. La Déclaration sur les EMN a depuis lors été complétée par d'autres instruments internationaux, y compris le Pacte mondial des Nations Unies instauré en 1999. Aujourd'hui, l'importance de la responsabilité sociale des entreprises est bien mieux reconnue dans le monde des affaires. Cette déclaration garde un caractère unique lié au fait qu'elle est le fruit du processus tripartite de dialogue social au sein de l'OIT. Photo:BIT/Crozet M.
1981: 67e session de la Conférence internationale du Travail <br> Promouvoir la sécurité et la santé au travail
Selon l'OIT, environ 80 pour cent des accidents du travail et des décès liés au travail pourraient être évités si tous les Etats Membres de l'OIT faisaient un meilleur usage des stratégies de prévention des accidents qui sont déjà en place. La convention (n° 155) sur la sécurité et la santé au travail qui fut adoptée par la Conférence en 1981 reste une pierre angulaire du système normatif de l'OIT sur la sécurité et la santé au travail (SST) parce qu'elle couvre un large éventail de secteurs et de risques génériques. La convention (n° 187) sur le cadre promotionnel pour la sécurité et la santé au travail, 2006, et la recommandation (n° 197) qui l'accompagne, ainsi que les systèmes de gestion de la santé et de la sécurité, sont aussi d'importants outils qui cherchent à promouvoir une culture préventive en matière de SST. Photo:BIT/Mirza A.
1989: 76e session de la Conférence Internationale du Travail <br> Peuples indigènes et tribaux: concrétiser les droits
La discussion contemporaine sur les droits des 350 millions d'indigènes dans le monde s'appuie pour une bonne part sur les travaux de l'OIT. La Conférence internationale du Travail a adopté les deux seules conventions internationales qui traitent des problèmes et des droits des peuples indigènes et tribaux: la convention (n° 107) sur les populations aborigènes et tribales, 1957, et la convention (n° 169) sur les peuples indigènes et tribaux, 1989. Des pays tels que la Bolivie, le Guatemala, la Norvège et la Suède ont adopté la convention n° 169 en reconnaissance du caractère pluriethnique de leurs populations respectives. Photo:BIT/
1988: 86e session de la Conférence internationale du Travail <br> Instaurer un socle social pour tous: la Déclaration de l'OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail
Le 18 juin 1998, la CIT était rassemblée pour adopter une déclaration complète et explicite d'engagement de l'Organisation envers les droits de l'homme, la première depuis la déclaration de Philadelphie en 1944. Les principes et les droits contenus dans cette déclaration font référence à la liberté d'association, au droit à la négociation collective, et à l'élimination du travail des enfants, du travail forcé et de la discrimination liée à l'emploi. La déclaration de l'OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail peut être perçue comme un premier pas vers l'instauration d'un socle social pour l'économie mondiale. Cependant, au moment de sa proclamation en 1998, l'opinion n'était pas unanime parmi les délégués à la CIT. Depuis lors, la popularité de cette déclaration a considérablement crû se traduisant par la ratification de huit conventions fondamentales avec un taux de ratification de 80 pour cent parmi les Etats Membres de l'OIT. La principale caractéristique de cette déclaration était son universalité, elle a fixé des principes et des droits que tous les pays membres de l'OIT doivent respecter, qu'ils aient ou non ratifié les normes concernées. Photo:BIT/
1999: 87e session de la Conférence internationale du Travail <br> Des emplois décents pour tous: lancement de l¿Agenda pour le travail décent
La CIT a aussi pour fonction de servir de forum où sont discutées en toute liberté les questions sociales et de travail. Les délégués explorent le cours du progrès social dans le monde, autour du thème central présenté dans un rapport annuel par le Directeur général de l'OIT. Dans le rapport de 1999, Juan Somavia, le neuvième Directeur général du BIT, a traité le thème du travail décent et établi l'agenda politique prioritaire de l'OIT. Se rendant compte que l'emploi à lui seul ne créerait pas l'équité, le progrès social ni n'éradiquerait la pauvreté, l'Agenda pour le travail décent s'est efforcé d'agir en faveur de la création d'emplois productifs et décents pour chaque homme et chaque femme. Photo:BIT/pool photo ILC
2001: 89e session de la Conférence internationale du Travail <br>Etendre la couverture de la sécurité sociale à tous
En 1948, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté la Déclaration universelle des droits de l'homme dont l'article 22 reconnaît que «toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale». En 1952, la CIT l'a repris en adoptant la convention (n° 102) sur la sécurité sociale (norme minimum) qui garantissait l'extension de la sécurité du revenu et de l'accès aux soins à l'ensemble de la population; puis elle a lancé en 2001 une campagne mondiale sur la sécurité sociale et la couverture pour tous. Cette campagne a conduit à la création du Groupe consultatif sur le socle de protection sociale, codirigé par l'OIT et l'Organisation mondiale de la santé, qui fait la promotion d'un ensemble de droits fondamentaux et de transferts de sécurité sociale, ainsi que de l'accès aux services de base afin de protéger les pauvres et les plus vulnérables et leur permettre de s'émanciper de leur condition sociale et économique. Photo:BIT/
2006: 94e session de la Conférence internationale du Travail <br> Les droits des gens de mer: la Convention sur le travail maritime
Dès l'origine, les Etats Membres de l'OIT ont reconnu les différences entre gens de mer et armateurs. Ne travaillant pas à terre mais en mer, cette catégorie de travailleurs n'était pas seulement chargée du transport d'une énorme part du commerce mondial il y a 90 ans déjà mais elle représentait la main-d'oeuvre la plus fluide et la plus diversifiée de la planète. En tout, dix sessions maritimes de la Conférence internationale du Travail ont adopté 68 conventions et recommandations maritimes, couvrant tous les aspects des conditions de travail en mer. Cependant, en 2006, la 94e session de la CIT a reconnu qu'il fallait aussi répondre aux besoins des armateurs et des gouvernements et que les droits des gens de mer devaient aussi être étendus. Cela a donné naissance à la convention sur le travail maritime qui n'a pas seulement constitué un tournant historique pour les marins mais une contribution d'avant-garde à une mondialisation équitable. Photo:BIT/Legoupi S.
2008: 97e session de la Conférence internationale du Travail <br> Déclaration sur la justice sociale au service d¿une mondialisation équitable
Alors qu'une grande incertitude pesait sur le monde du travail, confronté aux tourmentes financières et à la récession économique, au chômage croissant, à l'informalité et à une protection sociale insuffisante, la 97e session de la Conférence internationale du Travail a adopté la Déclaration sur la justice sociale pour une mondialisation équitable. Les gouvernements, travailleurs et employeurs de tous les Etats Membres ont prôné une nouvelle stratégie pour soutenir des économies et des sociétés ouvertes fondées sur la justice sociale, le plein emploi productif, des entreprises durables et la cohésion sociale. Ce fut une déclaration historique qui marqua la plus importante réforme de l'Organisation depuis l'adoption de la Déclaration historique de Philadelphie en 1944. La Déclaration a également incarné un progrès par rapport à la Déclaration relative aux principes et droits fondamentaux au travail qui avait été adoptée en 1998. Photo:BIT/Ripper J.
2009: 98e session de la Conférence internationale du Travail <br> Ouvrir la voie pour sortir de la crise mondiale: le Pacte mondial pour l¿emploi
Confrontée à la perspective d'un chômage prolongé, de la pauvreté et des inégalités croissantes, et la multiplication des faillites d'entreprises, la 98e session de la CIT a adopté en 2009 le Pacte mondial pour l'emploi conçu pour orienter les politiques tant nationales qu'internationales destinées à stimuler la reprise économique, à créer des emplois et à fournir une protection sociale aux travailleurs et à leurs familles. Le Pacte mondial pour l'emploi a été adopté avec un fort soutien exprimé par les chefs d'Etat et de gouvernement participant au sommet de trois jours organisé pendant la 98e CIT.

Ici, l'ancien Président du Brésil, S.E. Luiz Inacio Lula da Silva prenant la parole lors du Sommet de l'OIT sur la crise mondiale de l'emploi qui s'est tenu pendant la 98e session de la CIT en 2009. Photo:BIT/pool photo ILC
Le monde du travail et le VIH/sida
L'année 2011 fut marquée par les anniversaires de l'adoption du Guide de directives pratiques du BIT sur le VIH/sida et le monde du travail (2001) et de la recommandation concernant le VIH et le sida et le monde du travail (2010). Ces normes, qui ont été adoptées avec un soutien écrasant pendant les sessions respectives de la CIT, furent les premières en leur genre consacrées au VIH et au sida et au monde du travail à définir une vaste série de droits et de responsabilités pour les travailleurs, les employeurs et les syndicats afin d'orienter leurs actions complémentaires ou conjointes. Photo:BIT/Crozet M.
2011: 100e session de la Conférence internationale du Travail <br> Des normes du travail pour les travailleurs domestiques
Cette année, la 100e session de la CIT a adopté un ensemble historique de normes internationales destinées à améliorer les conditions de vie et de travail de dizaines de millions de travailleurs domestiques dans le monde entier. Alors que la CIT espère une nouvelle année de campagne en faveur des droits sociaux et des possibilités de travail décent, elle continue d'oeuvrer à l'élaboration et à l'adoption de normes touchant aux problèmes de notre époque et à des situations en constante évolution.

Ici, un groupe de travailleurs domestiques célèbre cette avancée majeure au côté du Directeur général du BIT, M. Juan Somavia, après le résultat du vote sur la convention relative aux travailleurs domestiques lors de la 100e CIT de juin 2011. Photo:BIT/pool photo ILC

  
  
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Dernière mise à jour: mercredi - 23 octobre 2019