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90 ans au service de la justice sociale: l'histoire de l'OIT en photographies


Témoignant de l'ampleur et de la variété des travaux de l'OIT, ces images illustrent quelques-uns des plus grands défis que l'Organisation a eu à relever; elles montrent comment elle a évolué et s'est adaptée au fil des ans pour conserver sa pertinence et son influence au gré de bouleversements sociaux et technologiques considérables. > http://www.ilo.org/90


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90 ans au service de la justice sociale: l'histoire de l'OIT en photographies
Au lendemain de la première guerre mondiale, l'Organisation internationale du Travail fut créée dans le but d'instaurer une paix universelle grâce à la justice sociale. La Commission de la législation internationale du travail, que l'on voit sur la photo, était composée de deux représentants de chacune des grandes puissances de l'époque (Etats-Unis, Empire britannique, France, Italie et Japon), ainsi que de représentants de Belgique, de Cuba, de Pologne et de Tchécoslovaquie.
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90 ans au service de la justice sociale: l'histoire de l'OIT en photographies
Larticle 392 du Traité de Versailles stipule: "Le Bureau international du Travail devra être établi au siège de la Société des Nations comme faisant partie de l'organisation de la SDN". Par conséquent, Genève, déjà choisie comme siège de la SDN, devint aussi le siège du Bureau international du Travail. Sur cette photo, Le Directeur adjoint du BIT Harold Butler et le Directeur Albert Thomas profitent d'un moment de détente devant le premier bâtiment du BIT, La Châtelaine, à Pregny en Suisse, en 1920. Ce bâtiment abrite aujourd'hui le siège de Comité international de la Croix-Rouge.
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90 ans au service de la justice sociale: l'histoire de l'OIT en photographies
Les Membres de l'OIT sont des Etats souverains, ils se réunissent une fois par an à la Conférence internationale du Travail, à laquelle chaque membre a le droit d'envoyer une délégation tripartite composée de quatre délégués, deux représentant le gouvernement, les deux autres représentant respectivement les employeurs et les travailleurs du pays. A la Conférence et au Conseil d'administration, les délégués des employeurs et des travailleurs siègent côte à côte avec les délégués gouvernementaux et jouissent des mêmes droits. Dans les sessions plénières et les réunions de commission lors de la Conférence internationale du Travail annuelle, les délégués débattent des problèmes auxquels est confronté le monde du travail. Lors de la première Conférence internationale du Travail, Washington DC, du 29 octobre au 29 novembre 1919, 40 pays et territoires étaient représentés. La Conférence a adopté la première convention de l'OIT, la convention (n°1) sur la durée du travail (industrie), limitant la journée de travail à 8 heures et la semaine à 48 heures.
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Aussi important que la session annuelle de la Conférence internationale du travail, le Conseil d'administration du BIT, un conseil tripartite élu par la Conférence. Le Conseil d'administration est chargé du contrôle du travail du Bureau international du Travail, c'est-à-dire de la formation de commissions spéciales à l'examen des dépenses de l'OIT. Lors de son lancement, le Conseil d'administration était composé de 12 membres gouvernementaux, 6 membres employeurs et 6 membres travailleurs. Aujourd'hui, le Conseil d'administration s'est étendu à 28 membres gouvernementaux, 14 membres employeurs et 14 membres travailleurs, reflétant la hausse des adhésions à l'OIT.
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Les trois clés représentent la nature tripartite de l'OIT, se référant à la collaboration entre gouvernements, employeurs et travailleurs dans la production du droit international du travail. Le tripartisme, principe fondateur de l'Organisation, à l'origine une idée formulée par la délégation britannique à la Commission sur la législation internationale du travail, a permis à l'OIT de s'attaquer aux questions "les plus réelles pour la plupart des personnes à travers le monde".
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90 ans au service de la justice sociale: l'histoire de l'OIT en photographies
De 1926 à 1974, le BIT avait son siège dans un bâtiment construit spécialement, conçu par Georges Epitaux de Lausanne, Suisse. Plus de 60 entreprises et sculpteurs ont été embauchés pour construire et décorer le nouveau Bureau. Le bâtiment deviendra plus tard le siège du GATT puis de l'OMC.
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En remerciement du travail accompli par l'OIT, un certain nombre de dons lui ont été faits. L'un de ces cadeaux est la fresque murale de Maurice Denis "La Dignité du travail", qui fut offerte à l'OIT par la Confédération internationale des syndicats chrétiens. Conçue pour être intégrée à la structure du bâtiment, cette fresque de 6 mètres sur 3 a été peinte dans la maison de Denis et acheminée à Genève pour être accrochée sur les murs et les arches du Centre William Rappard (qui abrite maintenant l'OMC). Après avoir été cachée pendant des décennies, la fresque fut redécouverte en 2007 par un groupe de bénévoles et d'amateurs d'art de l'OIT et de l'OMC.
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90 ans au service de la justice sociale: l'histoire de l'OIT en photographies
En tant que secrétariat permanent de l'Organisation, le Bureau international du Travail produit régulièrement des rapports, souvent publiés en plusieurs langues, à l'usage des Etats Membres et des partenaires sociaux (employeurs, travailleurs) de l'OIT, ainsi que des chercheurs et du grand public. En plus de la publication de rapports sur le travail, l'article 396 du Traité de Versailles demande au Bureau international du Travail, dans le cadre de son mandat, de collecter et diffuser "de l'information concernant la réglementation internationale de la condition des travailleurs et du régime du travail"".
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Les correspondants de l'OIT à la 4e session de la Conférence internationale du Travail, Genève, juin 1922. Au cours des années 1920, l'OIT a commencé à installer un certain nombre de correspondants dans les régions d'intense activité pour faciliter le déroulement de ses opérations dans le monde entier. Pendant les premières années, les fonctions des correspondants étaient de communiquer avec les ministres du travail locaux et les organisations patronales et syndicales; de répondre aux demandes locales d'information; d'organiser des visites; de vendre des publications; et de tenir le siège de Genève informé de l'évolution des questions de travail dans la région. Aujourd'hui, le rayon d'action des fonctionnaires de terrain et des correspondants nationaux s'est étendu et des bureaux se sont disséminés partout sur la planète.
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"Une classe sociale qui prend soin de ses enfants est déjà une classe consciente de son destin" Albert Thomas,le premier Directeur du BIT. Albert Thomas, rendait fréquemment visite aux Etats Membres pour discuter de la politique sociale au plus haut niveau: avec les chefs d'Etat et des représentants des gouvernements, avec des organisations d¿employeurs et des dirigeants syndicaux. En 1927, au cours d'une mission officielle de deux mois en Scandinavie et dans les Etats baltes, il a également visité une colonie de vacances en Lettonie où des enfants de travailleurs de Riga pouvaient passer du temps à la campagne.
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Le personnel du BIT lors de la séance d'ouverture de la première Conférence du Travail des Etats d'Amérique, 1936. La première Conférence du Travail des Etats d'Amérique s'est ouverte à Santiago, au Chili, le 2 janvier 1936 après la proposition du gouvernement chilien d'accueillir une Conférence régionale. Y ont participé 21 Etats américains Membres de l'OIT, ainsi que le Costa Rica (représenté par des observateurs). Remportant un succès considérable, la Conférence régionale a pris des résolutions relatives aux principes fondateurs de l'assurance sociale, aux questions d'emploi et de chômage, et a demandé que des recherches soient entreprises par le Bureau sur l'immigration et les problèmes des Amérindiens.
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La Délégation des Etats-Unis d'Amérique à la 20e session de la Conférence internationale du Travail, Genève, juin 1936. Au premier rang, 2e à partir de la gauche: John G. Winant, le délégué gouvernemental, qui est devenu Directeur du BIT en 1939. La Conférence de paix de Paris et le Traité de Versailles s'inspiraient du Discours des "quatorze points" du président américain Woodrow Wilson. Mais le fait que le sénat américain n'ait pas ratifié le Traité de Versailles signifiait que les Etats-Unis n'étaient pas membre de la Société des Nations et donc pas non plus de l'OIT. La Grande Dépression dans les années 1930 a suscité un intérêt grandissant aux Etats-Unis pour les travaux publics et les programmes sociaux. L'OIT a continué d'encourager les Etats-Unis à participer à ses activités. La désignation de Frances Perkins comme ministre du Travail sous le Président Roosevelt a rapproché les Etats-Unis de l'adhésion, et le 19 juin 1934 les Etats-Unis, bien que n'étant pas membre de la Société des Nations, ont choisi de rejoindre l'OIT en vertu de la Résolution du Congrès SJ 131, finalement signée par le Président Roosevelt.
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Femmes déléguées à la 20e session de la Conférence internationale du Travail, 1936. La proportion de femmes participant à la Conférence a toujours été faible. Lors de la 78ème Conférence internationale du Travail (1991)l'OIT a adopté une résolution appelant les gouvernements, les organisations de travailleurs et d'employeurs d'inclure plus de femmes dans leurs délégations à la Conférence. Depuis 2002, la tendance s'améliore légèrement chaque année légèrement améliorée...
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Un groupe de fonctionnaires du BIT et leurs épouses attendant d'embarquer à Lisbonne, au Portugal, en septembre 1940.En 1939, un comité d'urgence fut formé pour remplacer le Conseil d'administration si la guerre venait à éclater. Le Conseil fédéral suisse avait introduit une mesure par laquelle les organisations internationales ne se verraient donner que 24 heures pour quitter la Suisse en cas de conflit armé. Après que les projets de déménager vers la France furent devenus irréalisables, le Gouvernement canadien donna son accord pour accueillir l'Organisation à l'Université McGill de Montréal. Le personnel jugé essentiel pour les principales activités de l'OIT fut transféré, effectuant un voyage de cinq jours en train et en bus à travers la France vers Lisbonne, au Portugal, où il dut attendre un mois avant de pouvoir embarquer pour le nouveau site de travail à Montréal.
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90 ans au service de la justice sociale: l'histoire de l'OIT en photographies
Fonctionnaires du BIT en mission au Chili, juillet 1942. Malgré les difficultés causées par la guerre, le Bureau a réussi à assumer ses missions habituelles. Le déménagement a également donné l'occasion de se consacrer à la région latino-américaine, où le champ des programmes de coopération technique s'est soudainement développé pour devenir partie intégrante des opérations de l'OIT. Une mission de fonctionnaires au Chili à la mi-1942 a contribué à réorganiser le système d'assurance sociale chilien et à préparer la Conférence américaine sur la sécurité sociale qui devait se tenir à Santiago un peu plus tard la même année. Les fonctionnaires ont aussi visité l'Argentine, la Bolivie, le Brésil et l'Uruguay dans une perspective d'améliorer les statistiques sur le travail.
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Signature de la Déclaration de Philadelphie à la Maison Blanche, Washington DC, le 17 mai 1944. Assis, de gauche à droite: le président américain Franklin Delano Roosevelt, Walter Nash, E. J. Phelan. Debout, de gauche à droite: le ministre américain des Affaires étrangères Cordell Hull, le ministre américain du travail Frances Perkins, le Directeur assistant du BIT Lindsay Rodgers. Malgré la guerre, deux Conférences Générales des Etats membres ont pu être menées à bien. La première, une conférence spéciale sans pouvoirs ordinaires, s'est tenue à New York et Washington DC en 1941. La seconde, la 26e session de la Conférence internationale du Travail, fut organisée à Philadelphie, en Pennsylvanie, au printemps 1944, lors de laquelle l'OIT a réaffirmé ses principes fondateurs dans la Déclaration de Philadelphie: elle souligne que le travail n'est pas un bien matériel, que la liberté syndicale est indispensable au progrès durable, et que la pauvreté, où qu'elle existe, constitue une menace pour la prospérité de tous. Ces principes devant être assurés par le plein emploi, la formation professionnelle, des rémunérations justes, la négociation collective, la sécurité sociale, des mesures favorisant la santé professionnelle et la protection maternelle.
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Les délégués à la 4e réunion de la Commission sur le bâtiment, l'ingénierie civile et les travaux publics, octobre-novembre 1953. Les Commissions professionnelles, où les employeurs et les travailleurs peuvent se réunir pour débattre des problèmes et des progrès dans divers secteurs professionnels, sont une notion qui date de la 91e session du Conseil d'administration, en décembre 1943. Cependant, ce n'est pas avant janvier 1945 qu'elles furent finalement approuvées dans les domaines suivants: le transport intérieur, les mines de charbon, la sidérurgie, la métallurgie, le textile, le pétrole et les professions du bâtiment (y compris les travaux publics). Plus tard, des commissions furent ajoutées pour l¿industrie chimique, les plantations et les emplois salariés. Tripartites par nature, les commissions professionnelles ont rapidement fait partie intégrante des activités de l'OIT.
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P.J. Nehru s'adressant à la Conférence régionale préparatoire d¿Asie, New Delhi, octobre-novembre 1947.Le succès de la première Conférence du Travail des Etats d'Amérique en 1936 a encouragé l'OIT à introduire progressivement des conférences régionales. Centrées sur une région du monde, ces conférences régionales permettent un examen approfondi des questions intéressantes et pertinentes pour la région. La première Conférence régionale d'Asie s'est tenue à New Delhi en 1947; en 1955, la première d'Europe se tint à Genève et en 1960 la première d'Afrique à Lagos.
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Le Directeur général David A. Morse accompagne le Premier ministre indien Jawaharlal Nehru à la 4e Conférence du Travail d'Asie, 13 novembre 1957, à New Delhi, Inde. Lors de la quatrième Conférence du Travail d'Asie à New Dehli, le Premier ministre indien Nehru a prononcé le discours d'ouverture, remarquant que, "dans un monde idéal, chacun devrait travailler et chacun devrait être à la fois producteur et consommateur. Cependant, en l'état actuel des choses, vous avez essayé de les traiter par la coopération et je ne pense pas qu'il y ait aucune autre façon satisfaisante de les traiter". Parmi les sujets spécifiques traités à la Conférence se trouvaient les professions artisanales et les conditions de travail des métayers.
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Miguel Ximenez, un ingénieur agronome, du projet Chimborazo du programme andin à Riobamba, en Equateur en 1957. Le Programme d¿assistance technique de l'OIT a commencé en 1949, suivi en 1950 par le Programme élargi d'assistance technique des Nations Unies. Les programmes de coopération technique et de renforcement des capacités de l'OIT, qui sont maintenant dans leur 60e année, sont proposés aux pays sur tous les continents et à tous les stades de développement économique; ils aident à construire des ponts entre le rôle de créateur de normes de l'Organisation et les gens. Un réseau dense de bureaux à travers l'Afrique, l'Asie, l'Amérique latine, l'Europe centrale et orientale et le Moyen-Orient dispense des conseils techniques sur les questions politiques et une assistance dans la conception et la mise en oeuvre des programmes de développement. Les projets sont réalisés grâce à une étroite coopération entre les pays bénéficiaires, les donateurs et l'OIT qui entretient un réseau de bureaux locaux et régionaux à travers le monde. Au cours de la dernière décennie, 130 millions de dollars ont été investis en moyenne chaque année dans des projets de coopération technique.
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A.S. Tchistayakov, représentant permanent de l'URSS au Bureau européen des Nations Unies, dépose les instruments de ratification de 18 conventions de l'OIT le 10 août 1956. Parfois, plusieurs conventions sont ratifiées en même temps, lors d'une nouvelle adhésion, ou après un retrait suivi d'une réadmission à l'OIT. Ce fut le cas avec l'URSS: membre de l'OIT depuis 1934, elle s'était retirée en 1940, et est redevenue Membre après la seconde guerre mondiale, le 26 avril 1956.
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Premier cours organisé à l'Institut international d'études sociales, septembre 1962. En 1960, l'OIT a lancé l'Institut international d'études sociales (IIES), un cercle de réflexion pour la recherche avancée sur les questions relatives au travail. L'IIES mène des recherches, des débats, des forums politiques et gère des publications; il dispose d'un programme annuel de stage qui se déroule à Genève juste avant l'édition annuelle de la Conférence internationale du Travail. Les cours ont pour but d'aider les participants à promouvoir une politique sociale active dans leurs pays respectifs. L'Institut s'occupe également du Projet du Centenaire de l'OIT qui explore l'histoire des idées, des méthodes et des réussites de l'OIT.
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Cours au Centre de formation de Turin, février 1969. Le Centre international de formation de l'OIT fut établi en 1964. L'idée de créer ce centre date de 1961, quand l'OIT a coopéré à l'organisation de l'exposition internationale sur le travail à Turin sur le thème «Le travail humain comme facteur déterminant du progrès économique et social». Quand l'exposition s'est achevée, le Gouvernement italien a autorisé la reconversion du principal pavillon de l'exposition en un centre international de formation technique supérieure, pour ceux qui ne disposaient pas d'une telle formation dans leur pays. Le Centre de Turin offre une formation professionnelle supérieure et est chargé des formations internes de haut niveau.
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Travailleurs au Brésil. L'emploi a toujours été une préoccupation majeure de l'OIT; il est devenu un objectif central de la stratégie de développement promue par le système de l'ONU depuis les années 1960. En 1969, le Directeur général du BIT David Morse a lancé le Programme mondial pour l'emploi (WEP) qui a mis sur pied un programme substantiel de recherche et d'action ayant pour but de créer des emplois, en particulier dans les pays en développement.
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Le Directeur général David A. Morse reçoit le prix Nobel de la paix en 1969 au nom de l'OIT le 10 décembre 1969. En 1969, pour le 50e anniversaire de sa création, l'OIT a reçu le prix Nobel de la paix pour sa promotion de la justice sociale et de la paix entre les nations, une valeur gravée dans la pierre angulaire du bâtiment du BIT: «Si vis pacem, cole justitiam» (Si tu cherches la paix, cultive la justice).
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Les juristes de la 39e session de la Commission d'Experts pour l¿application des conventions et recommandations, Genève, 16-29 mars 1969. En plus de formuler les normes internationales du travail, l'OIT doit vérifier que cette législation, une fois ratifiée par les Etats Membres, est correctement appliquée. Un système a été institué en 1926 par lequel, chaque année, les gouvernements des Etats Membres soumettent des rapports à la Commission d'experts pour l'application des conventions (devenue la Commission d'experts pour l'application des conventions et recommandations) énumérant les mesures qu'ils ont prises, en droit et en pratique, pour appliquer ces conventions et superviser leur réussite. La Commission, un groupe d'éminents juristes désignés par le Conseil d'administration, revoit ensuite ces rapports, produisant une liste d'observations et de demandes directes basées sur le contenu du rapport. Les observations sont consignées dans le rapport annuel de la Commission, tandis que les demandes directes sont communiquées aux gouvernements concernés. Aujourd'hui, vingt juristes siègent à la Commission.
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Le Directeur général C. Wilfried Jenks et le Président du Cameroun, El Hadj Ahmadou Ahidjo, posent la première pierre du Centre régional africain pour l'administration du travail, siège d'un bureau local de l'OIT à Yaoundé, au Cameroun, le 28 juillet 1971. Quand l'OIT fut fondée en 1919, les seuls Etats indépendants du continent africain étaient l'Ethiopie, le Libéria et l'Union d'Afrique du Sud. Cependant, avec la vague de décolonisation qui a suivi la seconde guerre mondiale, l'OIT a dû reconnaître les nouvelles responsabilités que ces changements lui conféraient et développer de nouvelles techniques et de nouveaux mécanismes. L'ouverture du premier Bureau de terrain africain à Lagos, au Nigéria, en janvier 1959 était l'une de ces avancées; plus tard, d'autres bureaux ont suivi, à Yaoundé au Cameroun par exemple.
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Le siège actuel du BIT, ouvert en 1974 au Grand-Saconnex, Genève. Dans les années 1960, le bâtiment du BIT au bord du lac étant devenu trop petit, il fut décidé de le vendre et de construire un nouveau siège, plus vaste, route des Morillons, au Grand-Saconnex. Trois architectes (Eugène Beaudoin, Alberto Camenzind et Pier Luigi Nervi) participèrent à la conception du bâtiment, dont le coût de construction s'éleva à 146 203 099 de francs suisses.
> http://www.ilo.org/90. Photo:BIT/Crozet M.
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Lech Walesa (délégué des travailleurs, Pologne), du syndicat Solidarité, lors d¿une séance plénière de la 67e session de la Conférence internationale du Travail, Genève. En juin 1981, le délégué des travailleurs polonais, Lech Walesa (du syndicat Solidarité, qui sera plus tard président de la Pologne), prononça un discours célébrant l'autogestion des travailleurs, la justice sociale et l'indépendance syndicale. Son apparition fut d'autant plus remarquée qu'un an auparavant il avait mené une grève sur les chantiers de Gdansk qui avait poussé les autorités polonaises à signer les Accords de Gdansk qui donnaient aux travailleurs le droit de s'organiser en syndicats libres et indépendants. Mais la proclamation de la loi martiale en Pologne en décembre 1981 mit fin à l'existence publique des syndicats, dont Solidarité qui comptait alors 10 millions de membres. En juin 1982, les délégués travailleurs français et norvégiens déposèrent une plainte contre la Pologne pour non-respect des conventions de l'OIT qu'elle avait ratifiées concernant la liberté d'association et le droit de se syndiquer. Une Commission d'enquête fut formée pour enquêter et son rapport conclut à la violation par la Pologne de plusieurs conventions. Il proposa au Gouvernement polonais et aux syndicats de travailler ensemble pour résoudre les problèmes, mais la Pologne notifia officiellement son retrait de l'OIT, une mesure qui cependant fut révoquée plus tard. Le rêve des travailleurs polonais d'un syndicat indépendant, autogéré, s'est finalement réalisé en 1989 quand Solidarité a retrouvé son statut légal.
> http://www.ilo.org/90. Photo:BIT/Maillard J.
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15 juin 1982: le pape Jean-Paul II à la 68e session de la Conférence internationale du Travail, accompagné du Directeur général du BIT Francis Blanchard. Dignitaires et chefs d'Etat sont invités à s'exprimer devant la session annuelle de la Conférence internationale du Travail où ils parlent des évolutions récentes du monde du travail dans leur pays et dans le monde. En 1982, la Conférence reçut Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II, un orateur de choix eu égard à son expérience de travailleur manuel, et son désir de promouvoir la dignité du travail, comme cela figure dans son encyclique "Laborem exercens".
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Le Directeur général du BIT Michel Hansenne et Nelson Mandela, Vice-président du Congrès national africain, en discussion lors de la 77e session de la Conférence internationale du Travail, Genève. Le 8 juin 1990, lors d'une de ses premières visites à une organisation internationale après sa libération de prison, Nelson Mandela s¿est adressé à la 77e session de la Conférence internationale du Travail. Il a salué l'OIT pour son «énorme contribution» au combat pour la démocratie et la promotion des principes démocratiques; il a poursuivi en affirmant que ses actions «sont des éléments importants dans les efforts communs de l'humanité tout entière pour isoler et, ce faisant, détruire le système d'apartheid». En juin 2007, Mandela fut l'un des deux lauréats du premier Prix annuel de l'OIT pour la recherche sur le travail décent. Il rappela son discours de 1990 et déclara que l¿OIT continuait à «promouvoir les valeurs que nous partageons, les droits que nous devons tous respecter et l'idéal selon lequel le progrès n'est possible qu'à travers un dialogue authentique».
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Anciens couseurs de ballons de foot dans une école qui participe au projet de terrain de l'OIT à Sialkot, Pakistan, 2005.. Depuis sa création, l'OIT s'est impliquée dans l'élaboration de normes internationales du travail pour protéger les enfants et les jeunes adultes. En 1992, elle a lancé le Programme international pour l'abolition du travail des enfants (IPEC), recourant notamment à l'éducation, au contrôle, aux inspections du travail, aux mesures assorties de délais pour éliminer les pires formes de travail des enfants. En 1999, l'OIT a adopté la Convention n°182 sur les pires formes de travail, ratifiée aujourd'hui par plus de 90% des 182 Etats membres de l'OIT, le taux de ratification le plus rapidement atteint de l'histoire de l'OIT.
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Séance plénière de la 86e session de la Conférence internationale du Travail. En juin 1998, la Déclaration de l'OIT sur les principes et les droits fondamentaux au travail a établi un socle social pour l'économie mondiale. La Déclaration appelle les Etats Membres à promouvoir les conventions fondamentales de l'OIT sur la liberté d'association et la négociation collective, l'éradication du travail forcé, l'abolition du travail des enfants et l'élimination des discriminations à l'embauche et au travail.
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Présentation du rapport de la Commission mondiale sur la dimension sociale de la mondialisation, Londres, 24 février 2004. De gauche à droite: Benjamin William Mkapa (Président de la République-Unie de Tanzanie), Tarja Halonen (Présidente de la Finlande) et Juan Somavia (Directeur général du BIT). Son rapport, publié en 2004, identifiait 57 mesures pour promouvoir une mondialisation équitable et soutenait que le travail décent devait être un objectif mondial, intégré à la fois dans l'action nationale et internationale. Juan Somavia, premier représentant de l'hémisphère Sud à occuper le poste de directeur du BIT, fut l'initiateur de l'Agenda pour le Travail Décent. Cet Agenda englobe les buts de l'OIT et oriente son action, sur la base de quatre piliers fondamentaux: la promotion de l'emploi, la protection sociale, le dialogue social et les droits au travail.
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"Standing ovation" lors de la séance de clôture de la 94e session (maritime) de la Conférence internationale du Travail, Genève, 23 février 2006. Depuis 1976, une session maritime est convoquée environ tous les dix ans. La 94e session (maritime) de la Conférence internationale du Travail en 2006 se fixa comme but la tâche sans précédent d'adopter une convention internationale complète sur le travail maritime afin de consolider l'ensemble des conventions et recommandations de l'OIT concernant le travail maritime alors en vigueur - plus de 60 textes - et de définir les conditions du travail décent dans un secteur maritime de plus en plus mondialisé. La convention entrera en vigueur 12 mois après la date à laquelle on aura enregistré la ratification d'au moins 30 Membres représentant au moins 33 pour cent du tonnage brut mondial. Trois ans plus tard, en conformité avec le Plan d'action quinquennal du BIT, cet accord cadre fondamental a maintenant été ratifié par cinq grands Etats du pavillon et Membres éminents de l'OIT, représentant près de 45 pour cent du tonnage brut mondial.
> http://www.ilo.org/90. Photo:BIT/Dubois A.
90 ans au service de la justice sociale: l'histoire de l'OIT en photographies
Mobilisation du personnel du BIT lors de la Journée mondiale contre le Sida en 2006. Avec l'apparition du VIH/sida au début des années 1980, les lieux de travail dans le monde entier furent confrontés à un nouveau défi. Affectant le travail et la productivité, et menaçant la vie de nombreux travailleurs et de ceux qui dépendent d'eux - familles, communautés et entreprises -, le VIH/sida est une question de première importance pour le milieu de travail. Le Programme de l'OIT sur le VIH/sida et le monde du travail a élaboré un recueil de directives pratiques avec des principes clés, et au premier chef la prévention, l'éducation et la non-discrimination des travailleurs en fonction de leur statut sérologique réel ou supposé. Après l'adoption du recueil de directives pratiques en 2001, l'OIT a rejoint le Programme conjoint des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA).
> http://www.ilo.org/90. Photo:BIT/Crozet M.
90 ans au service de la justice sociale: l'histoire de l'OIT en photographies
Journée internationale de la femme 2008. Rupa Manel Silva, fondatrice de la Banque des femmes du Sri Lanka. L'égalité entre hommes et femmes est un élément central de l'Agenda de l'OIT pour le travail décent. Le Bureau de l'OIT pour l'égalité des genres, actuellement engagé dans une campagne pour accroître la visibilité des questions d'égalité entre les sexes, se bat pour garantir que les femmes disposent d'une autonomie économique, d'un égal accès au travail décent, et qu'elles reçoivent un traitement égal sur le marché du travail. La Journée internationale de la femme offre chaque année un forum de discussion et de progrès et accueille des oratrices de premier plan, sources d'inspiration. L'année 2009 marquera les dix ans du plan d'action de l'OIT pour l'égalité entre hommes et femmes et donnera lieu à une discussion générale à la Conférence internationale du Travail sur "l'égalité hommes-femmes au coeur du travail décent".
> http://www.ilo.org/90. Photo:BIT/Crozet M.
90 ans au service de la justice sociale: l'histoire de l'OIT en photographies
97e Conférence internationale du Travail, Genève, 2008 Le 10 juin 2008 les représentants des gouvernements et des organisations d'employeurs et de travailleurs des 182 Etats membres de l'OIT ont adopté à l'unanimité la Déclaration de l'OIT sur la justice sociale pour une mondialisation équitable. La Déclaration marque le plus important renouveau de l'Organisation depuis l'adoption de la Déclaration de Philadelphie en 1944 et la Déclaration relative aux droits et principes fondamentaux au travail de 1998. En adoptant ce texte, l'OIT souligne son rôle déterminant pour promouvoir le progrès et la justice sociale dans le contexte de la mondialisation. Ensemble, les constituants tripartites s'engagent à renforcer la capacité de l'OIT de faire avancer ces objectifs, par le biais de l'Agenda du travail décent. La Déclaration institutionnalise le concept de travail décent élaboré par l'OIT depuis 1999, en le mettant au coeur des politiques de l'Organisation pour atteindre ses objectifs constitutionnels.
> http://www.ilo.org/90. Photo:BIT/pool photo ILC
90 ans au service de la justice sociale: l'histoire de l'OIT en photographies
2009: L'OIT célèbre son 90e anniversaire en pleine période de crise financière, économique et de l'emploi, à l'échelle mondiale. Une crise qui souligne l'importance de la justice sociale comme valeur fondamentale et indispensable à une reprise durable fondée sur le travail décent. Depuis son origine, l'OIT oeuvre pour la protection des personnes vulnérables, la lutte contre le chômage, la promotion des droits de l'homme, le développement des institutions démocratiques et l'amélioration des conditions de travail des femmes et des hommes dans le monde entier. Au cours de son histoire, l'OIT a connu des succès, elle a parfois subi des revers, mais elle n'a jamais cessé de poursuivre les objectifs qu'elle s'était fixée, au milieu des bouleversements politiques et économiques des neuf dernières décennies. "Oeuvrer pour la justice sociale, c'est bien plus que le thème de notre 90e anniversaire; c'est notre bilan du passé, notre mandat et notre responsabilité pour l'avenir." Juan Somavia, neuvième Directeur général du BIT.
> http://www.ilo.org/90. Photo:BIT/Maillard J.

  
  
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Dernière mise à jour: dimanche - 21 décembre 2014